Deydier est le nom de plusieurs familles françaises distinctes.
Famille Deydier (Languedoc et Vivarais) La généalogie de cette famille remonte à Étienne ou Vienne Deydier, écuyer et habitant de Nîmes, qui rédigea son testament le Jules Villain, La France moderne, Dictionnaire généalogique, historique et biographique, T. II - Drôme & Ardèche, imp. Théolier, Saint-Etienne, 1909, p.285-294.. Parmi ses membres figurent des officiers, des avocats, des maires et consuls de Nîmes, notaire, viguiers, médecin, un chevalier d'Empire.. Elle occupa différentes charges locales à Nîmes. Jean Deydier établit au la première manufacture royale de moulinage des soies en Vivarais. Son fils y ajouta une filature. Son petit-fils fut président des états du Vivarais en 1717 et 1719.
Famille Deydier de Pierrefeu (Toulon, éteinte en 1870) Cette famille est issue de François Deydier, avocat à Toulon, marié en 1690 à Claude Vignier héritière de la terre de Pierrefeu près de Toulon, pour laquelle il rendit hommage le .. Elle est d'une honorable bourgeoisie.
M. Deydier de Pierrefeu est lieutenant des maréchaux de France à Toulon en 1789.
Louis-Joseph-François Deydier de Pierrefeu (1740-1794), chef d'escadre.
Famille Malcor Deydier de Pierrefeu (Gapençais, subsistante) Louise-Marie Deydier de Pierrefeu a épousé en 1849 Louis-Edmond Malcor, capitaine de vaisseau, la descendance de ce couple a relevé en 1879 le nom de la famille Deydier de Pierrefeu.
La famille Malcor est issue de Pierre Malcor, laboureur à Saint-André-en-Boschaine dans le Gapençais, en 1600Charondas, Le cahier noir, Patrice du Puy éditeur, 2015. sans pagination.. Parmi ses descendants figurent Antoine Malcor (1727-1809), marchand et armateur à Marseille, d'où une descendance à Marseille. Une autre branche a compté parmi ses membres trois généraux. Une autre a relevé le nom Deydier de Pierrefeu, elle compte parmi ses membres des officiers au sein de la marine française et François Malcor Deydier de Pierrefeu (1891-1959), ingénieur et urbaniste.
Famille Deydier de Curiol (Marseille, éteinte en 1783) Sa filiation remonte à 1652.
Famille anoblie à Marseille en 1694 et éteinte en 1783.
La famille s'éteignit en ligne masculine en 1783, à la mort de Charles-Stanislas-François Deydier du Curiol, sans alliance.
F.P. Blanc écrit « les seuls Deidier dont la noblesse réside sur un titre juridiquement inattaquable, sont les Deidier de Curiol anoblis par charges de finances au »Le second ordre provençal et les réformations de noblesse sous le règne de Louis XIV : Dictionnaire généalogique des familles maintenues nobles, p. 250 et 251..
Notes et références
Bibliographie
Jules Villain, La France moderne, Dictionnaire généalogique, historique et biographique, T. II - Drôme & Ardèche, imp. Théolier, Saint-Etienne, 1909, p.285-294 Louis de La Roque, Armorial de la noblesse de Languedoc, Généralité de Montpellier, vol. 1-2, Charondas, Le cahier noir, Patrice du Puy éditeur, 2015
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