Le Phare des Sanguinaires est une des nouvelles des Lettres de mon moulin d'Alphonse Daudet.
Publication Le Phare des Sanguinaires est initialement publié dans Le Figaro du , avant d'être inséré dans la première édition en recueil par Hetzel, la même année, des Lettres de mon moulin.
Résumé Au phare des Sanguinaires, « là-bas, sur la côte corse, à l’entrée du golfe d’Ajaccio » (inspiré par le phare des îles Sanguinaires), le narrateur assiste aux travaux quotidiens des gardiens. L'endroit est propice à la rêverie et à la contemplation des paysages maritimes : « Au dehors, le noir, l’abîme. Sur le petit balcon qui tourne autour du vitrage, le vent court comme un fou, en hurlant. Le phare craque, la mer ronfle. À la pointe de l’île, sur les brisants, les lames font comme des coups de canon… »
Au cœur du récit, l'auteur écoute le vieux Bartoli lui raconter la mort en plein repas de son camarade Tchéco :
Adaptation Le Phare des Sanguinaires a été enregistré par Fernandel.
Notes et références
Liens externes Lecture par la bibliothèque départementale de la Haute-Vienne.
Catégorie:Nouvelle française parue en 1869 Catégorie:Nouvelle parue dans les Lettres de mon moulin Catégorie:Phare dans l'art et la culture