Le rapport Obin, officiellement titré , est remis au gouvernement français en par Jean-Pierre Obin, inspecteur général de l'Éducation nationale. Il pointe l'influence grandissante de l'islamisme dans les écoles françaises....
Le rapport est remis un an après le livre de témoignages de Georges Bensoussan, Les Territoires perdus de la République, et trois mois après la promulgation de la loi sur les signes religieux dans les écoles publiques françaises, qui vise notamment à interdire le voile dans les écoles françaises. ; il est rapidement « enterré ».
En , la suite de l'assassinat de Samuel Paty, un professeur d'histoire-géographie, par un islamiste, ce rapport est à nouveau régulièrement cité dans les médias.......
Contenu du rapport Aperçu général Le rapport décrit le phénomène de séparatisme religieux, notamment chez les jeunes musulmans français. Ainsi, il pointe que , ont tendance ; que , elles peuvent . Mais aussi que l'institution scolaire est , au-delà de suscitée par la prolifération du voile islamique dans l'espace public..
Le rapport donne de nombreux exemples de dérives constatés dans les salles de cours.
Laïcité contestée et propos négationnistes Dans certains cours d'histoire-géographie, certains élèves musulmans . Le rapport pointe également que ; concernant la Shoah...
En cours de mathématiques, certains élèves refusent . Dans un lycée professionnel, . Vestimentairement,
D'un point du vue territorial, le rapport pointe que certains quartiers français sont ..
Autocensure et connivence du corps enseignant Le rapport constate que ; ce qu'il estime par le manque de communication de ces derniers. Le rapport prend par l'exemple des cours de reproduction en biologie, parfois plus enseigné car jugé trop impudique par les élèves....
De manière surprenante, certains professeurs, Ainsi, certains professeurs s'appuient sur des élèves inscrits en école coranique pour faire cours, les utilisant comme Dans un autre exemple, le rapport affirme que certains professeurs utilisent directement le Coran :
Réception D'après Le Monde, le rapport Obin est enterré à la suite d'un conseil de Dominique Borne au nouveau ministre de l'Éducation nationale, François Fillon :
Le rapport n'est publié qu’en , à la suite de fuites dans la presse.
François Fillon, interrogé en 2020 par Le Parisien, se défend au contraire d'avoir enterré le rapport, mais juge les préconisations de l'ouvrage « assez minces » et déclare que celles-ci ont été mises en œuvre, citant en exemple « l'interdiction des signes religieux et la circulaire sur la laïcité de ».
Jean-Pierre Obin déclare pour sa part à BFM TV que le rapport a bel et bien été laissé de côté par François Fillon, qui « avait d’autres chats à fouetter », comme la « loi sur les symboles religieux à l'école publique » et l’épisode des otages de Bagdad. D'après lui, les ravisseurs des journalistes français exigeaient l'abrogation de cette loi et « il fallait donc faire profil bas ».
Notes et références
Lien externe Rapport Obin
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