La rue Sainte-Hélène est une rue du quartier d'Ainay, située sur la presqu'île du 2 arrondissement de Lyon, en France.

Situation et accès

La rue débute place Antoine-Vollon pour se terminer place Gailleton.

Elle est traversée par les rues Victor-Hugo, Auguste-Comte et de la Charité. L'impasse Catelin et la rue d'Auvergne commencent rue Sainte-Hélène, tandis que celle de Saint-François-de-Sales finit dans cette rue.

La circulation se fait en sens unique de la place Gailleton vers la place Antoine-Vollon, avec un stationnement d'un seul côté..

Odonymie

La rue tient son nom d'une recluserie de femmes dédiée à Sainte-Hélène (248-330), impératrice romaine.

Histoire

Générale A l’époque romaine, la rue se trouve à l’emplacement probable d’une voie de l’île des Canabae, où se trouvaient les entrepôts de Lugdunum, ce qui en ferait l’un des plus anciens axes de la presqu’île.

Au Moyen Âge, la rue était bordée au sud par le mur d’enceinte de l’abbaye d’Ainay.

Au , elle était la seule rue traversant la presqu’île au sud de Bellecour, et n’était bordée que de quelques maisons.

En 2020, plusieurs arbres sont plantés dans la rue aux alentours de son croisement avec la rue Victor-Hugo, ce dans le cadre de la rénovation de cette dernière, ne permettant pas d’y planter des végétaux de par la présence du métro A en son dessous.

Par adresse Au n°8, Marguerite Flavien (1912-1944), enseignante et résistante française, qui est arrêtée lors d'une mission à Lyon en , se défenestre à ce numéro, peut-être de peur de parler sous la torture.. Au n°9, l’emplacement de la recluserie Sainte-Hélène, puis couvent des visitandines de Sainte-Marie de Bellecour où François de Sales décède. On construit ensuite la caserne de la gendarmerie à cheval. C'est actuellement la maison de la Métropole pour les solidarités.. Au n°10, adresse du lycée Saint-Marc, fondé par les Jésuites. Ambroise Monnot (1831-1898), fondateur de l’université Saint-Joseph de Beyrouth, y a vécu. Une plaque indique que l'abbé Pierre (1912-2007) y effectue ses études de 1921 à 1930, et qu'il est ordonné prêtre dans la chapelle du lycée le . Au n°11, la maison natale de Joséphin Peladan (1858-1918), occultiste français. Au n°24, la maison natale de Joseph Bethenod (1883-1944), ingénieur français. Au n°28,5 de la rue, une ancienne maison de retraite des Jésuites, expliquant sa numérotation atypique. Au n°30, Nicolas Yemeniz (1783-1871), bibliophile, a vécu à cette adresse. L'hôtel de Cuzieu s’y situe également. vignette|La porte de l’hôtel de Cuzieu.|centré Notes et références

Catégorie:Voie dans le 2e arrondissement de Lyon Catégorie:Voie de Lyon se référant à un nom de femme Catégorie:Ainay