Le vaccin d'AstraZeneca-Oxford contre la Covid-19, officiellement nommé COVID-19 Vaccine AstraZeneca. est un vaccin contre la Covid-19 mis au point par l'université d'Oxford et la société pharmaceutique AstraZeneca à partir de l'adénovirus d'un chimpanzé..... Lors de son développement, il a précédemment été nommé ChAdOx1 nCoV-19., puis AZD1222. Il est plus généralement connu par le nom de vaccin Oxford-AstraZeneca, ses noms commerciaux sont Covishield ou Vaxzevria. Il doit être injecté dans les muscles. Pour atteindre son efficacité maximale, deux doses doivent être injectées dans un intervalle maximal de ..
À partir du , le vaccin AstraZeneca s'appelle désormais VaxZevriaLe vaccin AstraZeneca va changer de nom et s'appellera désormais VaxZevria ; date=31 mars 2021 ; site=Midi libre..
De rares cas de thromboses atypiques, liés à l'injection du vaccin, entravent le cours de la vaccination contre la Covid-19 dans certains pays et l'entreprise fait par la suite l'objet d'un recours collectif au Royaume-Uni. Pourtant, l'Agence européenne des médicaments (EMA) déclare en , ne pas pouvoir confirmer de risques accrus de thromboses chez les femmes et adolescentes vaccinées..
AstraZeneca annonce la fin de sa commercialisation en .
Histoire Dès la mi-., le laboratoire du de l'Université d'Oxford commence à développer un vaccin contre le SARS-CoV-2 avec ses deux chercheurs et Sarah Gilbert.... Le vaccin est dénommé AZD 1222, et utilise la technique dite du « vecteur viral ». Il utilise comme vecteur un adénovirus de chimpanzé. L'article est beaucoup plus complet dans la version papier du journal que dans la version à lire en ligne.. Lors de la phase I des tests, le vaccin montre une forte réponse immunitaire. Toutefois, selon Bruno PitardBruno Pitard est directeur de recherche à CNRS-INSERM. Voir CV détaillé : ., il provoque des maux de tête et des douleurs musculaires chez un tiers des personnes vaccinées, ainsi que de faibles fièvres. La société italienne Advent Srl de Pomezia a produit le lot de vaccin pour les tests.
En , le gouvernement britannique ainsi que les scientifiques concernés poussent l'Université d'Oxford à confier la production à AstraZeneca plutôt qu'à Merck & Co., par crainte que les vaccins fabriqués aux États-Unis ne soient pas exportés au Royaume-Uni et dans le reste du monde.. Leur méfiance était fondée, puisque le président américain Joe Biden a signé un décret en donnant aux Américains la priorité des vaccins produits aux États-Unis.
Le , le ministre italien de la Santé Roberto Speranza annonce que son pays ainsi que l'Allemagne, la France et les Pays-Bas commandent 400 millions de vaccins contre la maladie à coronavirus 2019 à la société AstraZeneca. Ce contrat porte sur la livraison d'un vaccin actuellement développé par l'université d'Oxford..
Selon une interview de Pascal SoriotPascal Soriot est PDG d'AstraZeneca pour la France mi-, la mise en production du vaccin a démarré en , pour une livraison à partir de fin .
Le , la société AstraZeneca change le nom commercial de son vaccin. À l'appellation « Covid-19 Vaccine AstraZeneca » est substituée la dénomination « Vaxzevria »..
Commandes publiques vignette|La Commission européenne, qui a négocié un contrat avec AstraZeneca.
Le , le ministre italien de la Santé Roberto Speranza annonce que son pays ainsi que l'Allemagne, la France et les Pays-Bas commandent 400 millions de vaccins contre la maladie à coronavirus 2019 à la société AstraZeneca. Ce contrat porte sur la livraison d'un vaccin actuellement développé par l'université d'Oxford.
En , le Serum Institute of India (SII) annonce que l'AZD1222 produit en Inde pourrait être commercialisé au prix de 3 dollars la dose dans les pays pauvres, en accord avec la Fondation Bill-et-Melinda-Gates..
En , AstraZeneca et l'université d'Oxford annoncent leur intention de produire un milliard de doses vaccinales, vendues à prix coûtant.
Après son autorisation en Europe, la Commission européenne a révélé les teneurs du contrat. Par erreur elle a révélé que le total des paiements est d'un minimum de 870 millions d'euros pour 300 millions de doses. La Commission s'est aussi engagée à verser environ 200 millions d'euros cinq jours après la signature du contrat, le ..
Le vaccin commence à être livré en France le . Ce vaccin est vendu à prix coûtant pendant toute la durée de la pandémie au tarif de 2,50 euros la dose en France..
Certaines hésitations et controverses autour de ce vaccin amènent certains pays à tenter d'échanger leurs stocks contre d'autres médications.....
Production Au premier trimestre 2021, AstraZeneca a produit des vaccins dans l'union européenne, dont 30 millions à destination des 27 pays de l'Union européenne et 21 millions à destination du Royaume-Uni et quelques autres à destination de 32 autres payshttps://www.nicematin.com/faits-de-societe/pourquoi-leurope-va-t-elle-bloquer-les-exportations-de-vaccin-astrazeneca-662676.
Le Serum Institute of India (SII), , affirme en fabriquer de 50 à 60 millions de doses de l'AZD1222 à Pune. Grâce à un investissement de 650 millions d'euros et au recrutement de 400 personnes, le SII crée 5 lignes de production de vaccins anti-Covid, avec comme objectif de vacciner les indiens et de fournir 600 millions de doses au GAVI..
Compte-tenu de capacités de production insuffisantes pour les livraisons promises en Europe, AstraZeneca décide en de s'associer avec le laboratoire allemand pour fabriquer des vaccins à Dessau (Allemagne) à partir de fin 2021..
L'Union européenne a prévu de s'approvisionner auprès de quatre usines AstraZeneca, dont deux situées dans l'UE et deux situées au Royaume-Uni, toutefois AstraZeneca souhaite livrer des vaccins au Royaume-Uni avant de les livrer à l'Union européenne..
Principe thumb|Schéma de fonctionnement du vaccin covid 19 par vecteur viral non réplicable (Exemple Astrazeneca, Johnson&Johnson, Sputnik) Le vaccin d'Oxford-AstraZeneca, à l'instar du vaccin Spoutnik V ou de l'Ad26.COV2.S de Johnson & Johnson, utilise comme vecteur viral un adénovirus (famille de virus très courants responsables notamment de rhumes). Le vecteur adénovirus est incapable de réplication car certains de ses gènes essentiels ont été supprimés et remplacés par un gène codant la protéine S des spicules S de SARS-CoV-2 (la protéine complète, codon optimisée, à laquelle a été ajoutée une séquence signal tPA)... Lors de la vaccination, le virus modifié pénètre dans les cellules, libère ses gènes qui sont transportés vers le noyau, la machinerie cellulaire transcrit en acide ribonucléique messager (ARN messager) puis traduit en protéines, dont la protéine S, éduquant le système immunitaire à la reconnaître..
L'AZD1222 utilise un adénovirus de chimpanzé comme vecteur, alors que le Spoutnik V, développé par le Centre de recherches en épidémiologie Gamaleïa avec le ministère russe de la Défense, utilise deux adénovirus humains..
Excipients L-Histidine Chlorhydrate de L-histidine monohydraté Chlorure de magnésium hexahydraté Polysorbate 80 Éthanol (2 mg dans une dose) Sucrose (synonyme : saccharose) Chlorure de sodium Édétate de disodium dihydraté Eau pour préparation injectable.
Essais cliniques et performances Début , des essais de provocation immunitaire, tant sur le modèle animal (singes macaques) que pour certains essais humains à un stade précoce (visant à tester la sécurité de vaccins), suggèrent qu'un candidat-vaccin mis au point par l'université d'Oxford permettrait d'éviter l'infection pulmonaire (et donc la pneumonie induite), mais sans bloquer l'infection ailleurs dans le corps (y compris dans les fosses nasales où la charge virale reste aussi élevée que chez les individus non-vaccinés et exposés au virus)..
L'étude portant sur a permis d’obtenir une réponse immunitaire avec la production de lymphocytes T et d'anticorps ciblant la protéine Spike qui permet au virus d'infecter les cellules.. Quelques effets secondaires (fièvre et maux de tête) ont toutefois été relevés. AstraZeneca et l'université d'Oxford lancent l'étude phase en .
Le , AstraZeneca annonce un incident grave en phase III des tests du vaccin. Un patient a été atteint d'une maladie potentiellement inexpliquée, qui pourrait être une myélite transverse.. Les essais cliniques reprennent peu après, alors que l'on a constaté que le patient a reçu une dose de placebo..
Selon le site Vaccination Info service, il convient de rester vigilant à cause du polysorbate 80, un excipient qui permet de fludifier le vaccin., et qui possède , dont le risque est un choc anaphylactique pour les personnes allergiques.. Selon BFM TV, seules les personnes ayant déjà fait une réaction sévère après un vaccin ou un traitement injectable doivent consulter un allergologue ou un médecin avant d'envisager de se faire vacciner.
Le , l'université d'Oxford et AstraZeneca annoncent des tirés de la phase III des essais cliniques réalisés à grande échelle au Brésil et au Royaume-Uni : ils affirment un taux de succès de 70 %.. Ils sont toutefois critiqués parce que la méthode de calcul s'appuie sur des taux de 62 % et 90 %, obtenus de deux groupes de sujets soumis à des doses différentes du vaccin candidat.. Le vaccin de Moderna affiche un taux de 94,5 % et celui de Pfizer/BioNTech de 95 %, mais ces différents vaccins utilisent des technologies différentes. De plus, les tests cliniques de ces deux derniers ont eu lieu plus tôt, et essentiellement aux États-Unis, à une période où le nombre de cas covid-19 était plus faible dans la population générale et les variants du covid-19 étaient peu présents. Les conditions des populations testées sont donc différentes. Dans le cas des variants du virus covid-19, le vaccin de Pfizer présente des taux d’efficacités proche des autres vaccins comme celui d’astra/zeneca.
Le vaccin Oxford/AstraZeneca est, selon LCI, le premier vaccin dont les résultats d'efficacité ont été validés par une revue scientifique : (.), le présente comme mais efficace à seulement 70 %, et insuffisamment testé sur les personnes âgées. Aussi Olivier Véran, ministre de la Santé de la France, estime qu'il faut le réserver aux ..
Études anglaises Le , publie une étude analysant les détails des études de phase menées au Royaume-Uni, au Brésil et en Afrique du Sud. La protection offerte en espaçant les deux injections de douze semaines est portée à 82 % et la réduction de transmission du virus est de 67 % dès la première dose...
L’université d’Oxford déclare, le , suspendre les essais sur les enfants du vaccin développé avec AstraZeneca, ..
Étude écossaise Une étude est menée par des universités en Écosse sur l'efficacité de la première dose de vaccins Pfizer-BioNTech et Oxford-AstraZeneca COVID-19 contre les admissions à l'hôpital en Écosse, sur la base d'une étude de cohorte prospective nationale de 5,4 millions de personnes. Entre le et le , patients ont été vaccinés dans le cadre de l'étude, dont avec le vaccin Oxford-AstraZeneca. La première dose du vaccin Oxford-AstraZeneca a été associée à un effet vaccinal protecteur, réduisant de 94 %. l'hospitalisation liée à la Covid-19, 28 à 34 jours après la vaccination. Les résultats pour les deux vaccins combinés ont montré un effet vaccinal pour la prévention de l'hospitalisation liée à la Covid-19 qui était comparable en limitant l'analyse aux personnes âgées de ≥ 80 ans (81 %). La majorité des patients de plus de 65 ans ont reçu le vaccin Oxford-AstraZeneca. Au , l'étude est un preprint et n'a pas fait l'objet d'un examen par les pairs.