vignette| Ouvrier agricole étranger à New York Les travailleurs étrangers ou les travailleurs invités () sont des personnes qui travaillent dans un pays dont ils ne sont pas citoyens.

Certains pays mettent en place un visant à des travailleurs de zones où les perspectives d'emploi sont moins bonnes.

Un locuteur peut distinguer ces , qui peuvent avoir eu un emploi dans leur pays d'origine, des , qui, eux, peuvent avoir eu à quitter leur pays d'origine sans avoir un emploi spécifique en perspective.

Des dizaines de millions de personnes dans le monde sont travailleurs étrangers. En 2018, 28 millions de travailleurs aux États-Unis étaient nés à l'étranger , la plupart au Mexique ; 4 à 5 millions étaient des sans papiers.

. Entre janvier et , d'étrangers sont venus travailler en Russie. .

Certains travailleurs étrangers migrent d'anciennes colonies vers une ancienne métropole coloniale. La peut .

Travailleurs étrangers géographie

Canada Les ressortissants étrangers sont acceptés au Canada à titre temporaire s'ils ont un visa d'étudiant, s'ils demandent l'asile ou en vertu d'un permis spécial. La catégorie la plus importante est cependant appelée le ), dans le cadre duquel les travailleurs sont amenés au Canada par leur employeur pour des emplois spécifiquesSharma, Nandita. . En 2006, il y avait un total de étrangers au Canada. Parmi les personnes en âge de travailler, il y a eu une augmentation de 118 % par rapport à 1996. En 2008, l'admission d'immigrants non permanents (, dont la majorité sont des TET), avait dépassé l'admission d'immigrants permanents (). Afin d'embaucher des travailleurs étrangers, les employeurs canadiens doivent acquérir une étude d'impact sur le marché du travail (EIMT, aussi ) administrée par Emploi et Développement social Canada.

États-Unis Les travailleurs de la carte verte sont des personnes qui ont demandé et obtenu la résidence permanente légale aux États-Unis auprès du gouvernement et qui ont l'intention de travailler aux États-Unis de manière permanente. Le programme de loterie des visas d'immigration (, DV) des États-Unis accorde jusqu'à visas d'immigrant chaque année. Cela permet aux ressortissants étrangers issus de pays ayant un faible taux d'immigration aux États-Unis de participer à un tirage au sort pour l'attribution d'un visa d'immigration. Il existe les types de visas de travail suivants aux États-Unis : C-1D (visa de marin), H-1B (pour les professionnels qualifiés), H-2B (pour les travailleurs temporaires et saisonniers), O (pour les personnes aux capacités exceptionnelles dans divers domaines). En outre, il existe un certain nombre d'autres types de visas de travail moins populaires, tels que I (pour les journalistes), J (visas pour les programmes d'échange), R (pour les personnes religieuses), etc.

Allemagne Dans l'Allemagne nazie, de 1940 à 1942, l'Organisation Todt a commencé à compter sur les travailleurs invités, les internés militaires, les Zivilarbeiter (travailleurs civils), (travailleurs de l'Est) et les prisonniers de guerre ("volontaires").

La grande phase de migration des travailleurs migrants au commença en Allemagne dans les années 1950, alors que l'Allemagne souveraine depuis 1955, après les pressions répétées des partenaires de l'OTAN, a cédé à la demande de clôture de l'accord dit « Anwerbe » (en allemand : Anwerbeabkommen). Le plan initial était un principe de rotation: un séjour temporaire (généralement de deux à trois ans), suivi d'un retour dans le pays d'origine. Le principe de rotation s'avéra inefficace pour l'industrie, car les travailleurs expérimentés étaient constamment remplacés par des travailleurs inexpérimentés. Les entreprises demandèrent une législation pour prolonger les permis de séjour. Beaucoup de travailleurs étrangers furent suivis par leurs familles dans la période suivante et demeurèrent en Allemagne. Jusque dans les années 1970, plus de quatre millions de travailleurs migrants et leurs familles vinrent ainsi en Allemagne, principalement des pays méditerranéens: Italie, Espagne, ex-Yougoslavie, Grèce et Turquie.

Depuis 1990 environ, avec la chute des régimes communistes en Europe et l'élargissement de l'Union européenne, les travailleurs invités d'Europe de l'Est ont eu accès à l'Europe de l'Ouest. Certains pays hôtes mirent en place un programme de travailleurs invités, comme l'Allemagne de l'Ouest de 1955 à 1973, lorsque plus d'un million de travailleurs invités (en allemand : ) arrivèrent, principalement d'Italie, Espagne et Turquie .

Suisse La transformation de la Suisse en pays d'immigration n'a eu lieu qu'après l'industrialisation accélérée de la seconde moitié du . La Suisse n'était plus une région alpine purement rurale, mais devint à cette époque avant-gardiste européenne dans diverses industries, d'abord le textile, puis des industries mécaniques et chimiques. Depuis le milieu du , des universitaires allemands, des indépendants et des artisans, mais aussi des Italiens, qui trouvèrent un emploi dans la science, l'industrie, la construction et la construction d'infrastructures, émigrèrent en Suisse.

Asie En Asie, certains pays d'Asie du Sud et du Sud-Est . Leurs destinations incluent le Japon, la Corée du Sud, Hong Kong, Taiwan, Singapour, Brunei et la Malaisie.

Au japon existe un programme appelé, traduisible par« Compétence spécifique étrangère » pour des travailleurs étrangers qui ont un certain niveau d'expertise et de compétences et sont prêts à travailler dans 14 domaines, y compris le domaine de la construction. Les travailleurs migrants sont appelés « Dekasegi ». +Travailleurs étrangers de certains pays asiatiques, par destination, 2010-2011 (en milliers) Foreign workers from selected Asian countries, by destination, 2010-11: Thousands. Pays d'origine Destination 2 11 3 1 66 8 76 48 37 28 50 3 22 101 106 1 134 4 4 21 2 10 12 39 48 1 11 16 70 0 1 0 2 0 9 - 45 6 5 4 3 11 5 11 - 2 12 9

Moyen-Orient En 1973, un pic pétrolier dans la région du golfe Persique (Émirats arabes unis, Oman, Arabie saoudite, Qatar, Koweït et Bahreïn, pays composant le Conseil de coopération du Golfe), créa une demande sans précédent de main-d'œuvre dans les secteurs pétrolier, de la construction et de l'industrie. Le développement exigeait une nouvelle force de main-d’œuvre. Cette demande fut satisfaite par les travailleurs étrangers, principalement des États arabes, avec un transfert ultérieur vers ceux des pays d'Asie-Pacifique. L'élévation du niveau de vie des citoyens des pays du Moyen-Orient également créa une demande pour des travailleurs domestiques à domicile.

Depuis les années 1970, les travailleurs étrangers constituent un pourcentage important de la population de la plupart des pays de la région du golfe Persique. La concurrence croissante avec les nationaux dans le secteur de l'emploi, ainsi que les plaintes concernant le traitement des travailleurs étrangers, ont conduit à une montée des tensions entre les populations nationales et étrangères de ces pays.

Les envois de fonds deviennent une source importante de financement externe pour les pays qui fournissent des travailleurs étrangers aux pays du CCG. Les principaux bénéficiaires à l'échelle mondiale sont, en moyenne, l'Inde, les Philippines et le Bangladesh. En 2001, de dollars ont été restitués sous forme d'envois de fonds aux pays d'origine des travailleurs étrangers, ce qui équivaut à 1,3 % du PIB mondial. La source de revenus restent avantageuses car les envois de fonds sont souvent plus stables que les flux de capitaux privés. Malgré les fluctuations de l'économie des pays du CCG, le montant des envois de fonds est généralement stable.

La dépense des envois de fonds est vue de deux manières. Les envois de fonds sont principalement envoyés aux familles des travailleurs invités. Bien que souvent destinés à la consommation, les envois de fonds sont également orientés vers l'investissement. On considère que l'investissement conduit au renforcement des infrastructures et à la facilitation des voyages internationaux.

Parmi les bénéfices de cette augmentation des revenus, une amélioration nutritionnelle des ménages des travailleurs migrants est constatée. D'autres avantages sont la réduction du sous-emploi et du chômage.

Révélé dans des études détaillées sur les migrants pakistanais au Moyen-Orient au début des années 1980, le travailleur étranger moyen était âgé de 25 à 40 ans. Septante pour cent des migrants étaient mariés, tandis que quatre pour cent seulement étaient accompagnés de leur famille. Les deux tiers provenaient des zones rurales et 83 % étaient des ouvriers de production. À l'époque, 40 % des recettes en devises du Pakistan provenaient de ses travailleurs migrants.

Le travail domestique est la catégorie d'emploi la plus importante parmi les femmes migrantes vers les États arabes du golfe Persique, ainsi que vers le Liban et la Jordanie. L'augmentation du nombre de femmes arabes sur le marché du travail, et l'évolution des conceptions de responsabilité des femmes, ont entraîné un transfert des responsabilités ménagères vers des employés de maison. Les travailleurs domestiques effectuent un éventail de travaux à la maison: nettoyage, cuisine, garde d'enfants et soins aux personnes âgées. Le trait communs de ce travail consiste en une semaine de travail moyenne de 100 heures et une rémunération des heures supplémentaires pratiquement inexistante. La rémunération varie considérablement selon la nationalité, souvent en fonction des compétences linguistiques et du niveau d'éducation. Cela se vérifie pour les travailleurs domestiques philippins qui reçoivent une rémunération plus élevée que les ressortissants sri-lankais et éthiopiens.

L'Arabie saoudite est la plus grande source de transferts de fonds au monde. Les envois de fonds de l'Arabie saoudite, à l'instar d'autres pays du CCG, ont augmenté pendant les années de pic pétrolier des années 1970 et du début des années 80, mais ont diminué au milieu des années 80. Avec la chute des prix du pétrole, les déficits budgétaires se sont creusés et la plupart des gouvernements des pays du CCG ont imposé des limites à l'embauche des travailleurs étrangers.

Les faiblesses du secteur financier et de l'administration gouvernementale imposent des coûts de transaction substantiels aux travailleurs migrants qui les envoient.

Les coûts, bien que difficiles à estimer, comprennent les salaires et les dépenses accrues nécessaires pour développer les services d'éducation et de santé, le logement, les routes, les communications et d'autres infrastructures, pour répondre aux besoins de base des nouveaux arrivants. La main-d'œuvre étrangère représente une perte substantielle de revenus en devises fortes des États du CCG, les envois de fonds vers les pays d'origine des migrants au début des années 2000 s'élevant à 27 milliards de dollars par an, dont 16 milliards de dollars de l'Arabie saoudite uniquement. Il a été démontré que le pourcentage du PIB généré par la main-d’œuvre étrangère est à peu près égal à ce que l’État doit y consacrer.

Les principales préoccupations des pays développés concernant les centres d'immigration sont : (1) peur des demandeurs d'emploi locaux par rapport à la concurrence des travailleurs migrants; (2) charge fiscale qui peut résulter sur les contribuables autochtones pour la fourniture des services de santé et sociaux aux migrants; (3) craintes d'érosion de l'identité culturelle et problèmes d'assimilation des immigrés, et; (4) sécurité nationale.