est une des trois premières femmes avocates du Japon.
Biographie Kume est née dans la préfecture d'Osaka . À son époque, la définition d'une personne qui pouvait exercer une profession juridique au Japon est « un ressortissant japonais de sexe masculin » âgé d'au moins vingt ans. Cela est modifié en 1933 et en 1936, et les femmes sont alors autorisées à entrer au barreau. Kume est l'une des trois premières femmes, avec Masako Nakata et Yoshiko Mibuchi, à réussir l'examen d’entrée en 1938. Elles avaient étudié le droit à partir de 1929 au Collège pour femmes de l'Université Meiji. Toutes trois deviennent des avocates pleinement qualifiées après un stage de dix-huit mois, en 1940. Kume travaille dans un cabinet privé à Tokyo. Elle est membre fondatrice de l'Association japonaise des femmes du barreau en 1950 et en est la première présidente. De 1960 à 1969, elle sert aux Nations unies à New York au nom de son gouvernement. En 1960, Kume est interviewée par Beate Sirota Gordon dans le cadre de ses travaux de recherche à l'université Columbia, et ses souvenirs sont retranscrits dans The Reminiscences of Ai Kume: Japanese OccupationKume, Ai, Beate Gordon, and Columbia University. The Reminiscences of Ai Kume: Japanese Occupation. [New York]: Oral History Research Office, Columbia University, 1962. .
Kume est la première femme à avoir été recommandée pour être nommée à la Cour suprême par le Barreau en 1976, mais elle meurt de façon inattendue le de cette année.
Notes et références
Bibliographie Eric Seizelet, La féminisation contrariée des professions judiciaires au Japon, Zeitschrift für japanisches Recht / Journal of Japanese Law, Max Planck Institute, 2019, 24 (48), pp.143-179. ⟨halshs-02493832⟩
Liens externes
Catégorie:Avocate japonaise Catégorie:Pionnière en droit Catégorie:Décès en juillet 1976 Catégorie:Naissance en juillet 1911 Catégorie:Naissance dans la préfecture d'Osaka Catégorie:Décès à 65 ans