Le d'artillerie est une unité de l'armée française. Il est créé en , en regroupant plusieurs batteries issues de divers régiments. Il est affecté à la défense des positions alpines et à ce titre participe à la Seconde Guerre mondiale en combattant l'invasion italienne de . Il est dissout après l'armistice de juin.

Il reprend les traditions du .

Différentes dénominations 1919 : création Chefs de corps

1919 : colonel Limousin 1919 : colonel Poussielgue

Historique des garnisons, combats et bataille Avant-guerre (1919-1939) Le () est créé à Grenoble le à du d'artillerie à pied mais aussi des et d'artillerie de tranchées (RAT), du d'artillerie à pied et du d'artillerie à pied.

Il est constitué des unités suivantes :

État-major issu du ;

: ex- du ; : ex- du ; : ex- du ;

, ex- du ; , ex- du , citée une fois à l'ordre du régiment ; , ex- du ;

, ex- du , deux fois citée à l'ordre de l'armée pour ses actions pendant la Première Guerre mondiale et titulaire de la fourragère aux couleurs de la croix de guerre ; , ex- du , deux fois citée à l'ordre de l'armée et titulaire de la fourragère ; , ex- du , trois citée (dont deux à l'ordre de l'armée) et titulaire de la fourragère ; , ex- du ; , ex- du , citée une fois à l'ordre du corps d'armée ; , ex- du , deux fois citée, dont une à l'ordre de l'armée.

Sept de ces batteries sont issues du dépôt du dont le partage le dépôt.

Les batteries 9 à 12 sont dissoutes entre 1919 et 1923. Les trois groupes se répartissent entre Grenoble (État-major et ), Briançon () et Modane (). En 1925, le régiment est regroupé à Grenoble, jusqu'en 1929 où le part pour Briançon. La est ensuite détachée à Modane et la au fort de Tournoux.

À partir de 1935, le d'artillerie de position a son état-major et son en garnison à Grenoble, ainsi que son à Briançon (dans le secteur fortifié du Dauphiné). Seul son est à Modane (secteur fortifié de la Savoie), détachant une batterie en Tarentaise et une autre dans le fort l'Écluse (dans le secteur défensif du Rhône)..

En , le régiment devient un régiment d'artillerie de position, avec la création de quatre batteries dites d'ouvrage, affectées aux ouvrages de la ligne Maginot.

Après la mobilisation (1939-1940) A la mobilisation générale, le régiment donne naissance au à partir du et au à partir du .

Affecté au secteur fortifié du Dauphiné, le est réparti ainsi en :

, affecté au sous-secteur de la Haute-Durance et de la Cerveyrette. : à l'Ombilic (quatre canons de modèle 1897), au Gondran D (trois canons de modèle 1906), à Poët-Morand (quatre canons de C modèle 1915 Saint-Chamond, l'Eyrette (quatre canons de ), Gondran et Clot de l'Infernet (deux mortiers de T modèle 1917 Fabry) ; autour du blockhaus de la Lausette (quatre canons de , six canons de L modèle 1878 et deux mortiers de T) et au Laus (trois canons de ) ; (intégrée au ) à Poët-Moran et Ayrette (quatre mortiers Schneider de C modèle 1914 et deux mortiers de C modèle 1916 Schneider) ; (batterie d'ouvrage) dans l'ouvrage du Janus ; , affecté au sous-secteur de la Haute-Durance et de la Cerveyrette : au Champ-de-Mars de Briançon (quatre canons de L 1877), à Fontchristiane (quatre et à Serre-Paix (quatre canons de L modèle 1913) ; au fort Dauphin (quatre canons de ) et à Malafosse (quatre canons de ) ; au moulin Faure (quatre canons de ) et avenue du Lautaret (quatre canons de C Saint-Chamond) ; au fort de la Croix-de-Bretagne (quatre canons de L 1877 et quatre canons de L 1913). , affecté au sous-secteur de la Haute-Clarée et de la Guisane : (intégrée au ) au col de Granon (quatre ) et au Cros à Briançon (deux canons de GPF sur affût chenillé) ; aux Barteaux (deux canons de L 1877 et deux mortiers de T) et à Poët-Ollagnier (deux canons de L 1877) ; sur le Sapey (trois canons de ), sur la montagne de Sachet (trois et quatre canons de ) et au fort de l’Olive (sous casemate, deux canons de )..

Face aux Italiens (juin - juillet 1940)

La neutralise le fort italien du Chaberton entre le 21 et le .

Étendard vignette|upright=1.2|L'étendard du régiment et ses inscriptions au revers. Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes Décision /SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, , 9 novembre 2007 : Saint-Jean-d'Acre 1799 Girone 1809 Sébastopol 1854-1855

Verdun 1916 La Malmaison 1917 .

Personnalités ayant servi au régiment Georges Delcamp, militant socialiste et résistant, effectue son service militaire au en 1928-1930 ; Pierre Chateau-Jobert, Compagnon de la Libération, officier au régiment du milieu des années 1930 à 1940.

Notes et références Notes

Références

Voir aussi

Bibliographie

, .

.

Liens externes

Articles connexes

Catégorie:Unité d'artillerie française