Iwiyè Kala-Lobè, né le 15 ou le à Douala et mort le dans la même ville, est un journaliste et chroniqueur camerounais.
Biographie
Enfance, éducation et débuts Iwiyè Kala-Lobè est né le 15 ou le . Il refuse, dans les années 30, de devenir médecin africain, répliquant au directeur de l’université de médecine : « Ma vocation, c'est d'être journaliste ! ». Ce qui oblige son grand-père, David Mandessi-Bell, à rembourser sa bourse.
Carrière Il est considéré comme le père du journalisme au Cameroun. Chroniqueur, il a notamment travaillé au ministère de l’Information et de la Communication entre 1961 et 1962. Il écrit pour présence africainehttps://www.cairn.info/publications-de-Iwiy%C3%A9-Kala-Lob%C3%A9--118459.htm. D'après Henriette Ekwè, on le surnommait IKA et il a inspiré des vocations et ses écrits en français, anglais, pidgin. La célèbre chronique du journaliste, « King Fo Tolly » est un argument de vente dans les échoppes et kiosques à journaux.
Vie privée Marié à Sara Beboi Kutta Kala-Lobè, il meurt le . Suzanne Kala Lobè est sa fille. Il est domicilié à Bali, Douala..
Distinctions
Prix de l'Unesco en 2010
Notes et références
Voir aussi
Articles connexes David Mandessi-Bell , Henriette Ekwe Ebongo, Rémy Nsabimana
Liens externes
Catégorie:Journaliste camerounais du XXe siècle