Joseph-François-Clet Peschoud, né le à Saint-Claude (Jura)Archives départementales du Jura, 3 E 6570, Saint-Claude, registre des naissances, an XIII-1808, an XIII, acte 49, mort le à VichyArchives départementales de l'Allier, 2 E 311 14, Vichy, registre des décès, 1863-1882, année 1865, acte n°162., est un ecclésiastique français, évêque de Cahors de 1863 à 1865.

Biographie Né dans une famille de marchands sanclaudiens, Joseph Peschoud entreprend ses études ecclésiastiques au grand séminaire de Besançon pour les poursuivre et achever à celui de Lons-le-Saunier après que l'évêché de Saint-Claude est rétabli en 1822. Ordonné prêtre pour le diocèse de Saint-Claude le , il enseigne d'abord les humanités au petit séminaire de Vaux de 1825 à 1831 avant que de desservir pendant la paroisse rurale des Molunes. Nommé curé de la paroisse Notre-Dame de Salins-les-Bains, il occupe ce poste trois années tout en relevant le collège de la ville. En 1840, Jean-François-Marie Cart, ami jurassien et évêque de Nîmes, l'appelle auprès de lui pour servir comme aumônier du collège royal de la ville. Après trois années passées dans le Gard, il monte à la capitale pour s'y livrer à une activité de prédicateurCharles Delocle, Une page récente de l'histoire religieuse du Quercy, Mgr Peschoud, esquisse de sa vie et de ses œuvres, Cahors, Imprimerie A. Laytou, 1868, 52p.. Très vite sollicité pour concourir à la renaissance du collège de Pontlevoy, il y séjourne , enseignant tout en dirigeant l'établissement.

Rappelé par le diocèse de Saint-Claude, il poursuit sa carrière de professeur au grand séminaire de LonsAbbé Pône, Le Grand Séminaire de Lons-le-Saunier - Souvenir de 50 années, Lons-le-Saunier, E. Rubat du Mérac et Cie, 1901, 348p., p.154. puis se voit nommé tour à tour chanoine titulaire de la cathédrale de Saint-Claude puis vicaire général.

Nommé évêque de Cahors par décret impérial du , il est préconisé le suivant. Sacré à Rocamadour le , il même pendant près de deux ans une intense activité pastorale dans son diocèseSociété Bibliographique, L'épiscopat français depuis le Concordat jusqu'à la Séparation (1802-1905), Paris, Librairie des Saints-Pères, 1907, 720p., pp.160-161.. Très fatigué, venu prendre les eaux à Vichy, il décède promptement d'une crise d'hydropisie de poitrine à la maison des lazaristes de cette ville. Il est enterré dans la chapelle Saint-Joseph de la cathédrale Saint-Étienne de CahorsAbbé Boulade, Monographie de la cathédrale de Cahors, Cahors, Delsaud libraire-éditeur, 1885, 174p., p.39..

Armes De gueules à la croix de Toulouse d'or (vidée, cléchée et pommetée), accompagnée en chef de 2 étoiles d'argent et en pointe de 2 rameux d'olivier du mêmeComte de Saint Saud, Armorial des prélats français du siècle, Paris, 1906, H. Daragon, 415p., p.76. Consultable sur Gallica..

Distinction

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Références

Voir aussi Articles connexes Liste des évêques français Liste des évêques de Cahors

Liens externes

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