Le régiment d'artillerie () est une unité de l'Armée française. Créé pendant la Première Guerre mondiale comme régiment d'artillerie de campagne (), il est avec l'armée d'Orient puis est dissout. Il est recréé au début de la Seconde Guerre mondiale comme d'artillerie lourde divisionnaire () et disparaît après la bataille de France.

Création et différentes dénominations 1917 : création 1918 : dissous 1939 : recréation 1940 : dissous

Chefs de corps

Historique des opérations et garnisons du régiment Première Guerre mondiale Le est créé en à partir des trois groupes de canons de 75 de la d'infanterie : un groupe du , un du et un du colonial. Il combat sur le front de Macédoine avec sa division jusqu'à l'armistice avec la Bulgarie le .

Seconde Guerre mondiale Le est recréé à Laon à la mobilisation de 1939. Avec le d'artillerie divisionnaire de La Fère, il forme l'artillerie de la d'infanterie motorisée. Formée en majorité de soldats d'active, cette division est une des meilleures unités de l'armée française de 1940. Le est formé de deux groupes ( et ), le premier équipé de canons de C modèle 1934 Schneider tractés par des Unic P107 et le second de canons de C modèle 1917 Schneider.

Commandé par le lieutenant-colonel Thomas, le régiment est engagé en soutien de sa division lors de la bataille de Stonne à partir du . Il se replie ensuite avec sa division, relativement intact, jusqu'au . Le groupe passe le pont d'Arcis-sur-Aube le 14 au matin et, séparé du reste de la division, se replie jusqu'à l'Armistice. Le passe ce pont dans la journée du 14 et s'installe en soutien de la division. Au soir, il subit de lourdes pertes dans une embuscade à Montsuzain. Les cinq derniers canons encore disponibles sont abandonnés et mis hors d'usage à Vaux-Saules le puis les derniers éléments sont capturés.

Notes et références

Bibliographie et témoignages . .

Catégorie:Unité d'artillerie française dissoute Catégorie:Unité ou formation militaire créée en 1917 Catégorie:Unité ou formation militaire dissoute en 1940