Les Sœurs tertiaires franciscaines forment une congrégation religieuse enseignante et hospitalière de droit pontifical.
Histoire
Le à Bressanone, Maria Hueber (1653-1705) et le franciscain Isidore Kirnigl (1667-1737) fonde une communauté de sœurs franciscaines cloîtrées à vœux simples, avec des constitutions basées sur la règle du Tiers-Ordre de Saint François approuvées par le pape Léon X en 1521 ; elles sont reconnues par le chapitre provincial des frères mineurs réformés de la stricte observance du Tyrol en 1724 et confirmées par l'évêque de Bressanone, .
Pendant longtemps, le couvent de Bressanone reste le seul de la congrégation avec un règlement qui limite à six le nombre de religieuses par communauté. Après l'accord de 1855 entre le Saint-Siège et l'empereur François-Joseph, le nombre maximum de religieuses par couvent est porté à vingt et quelques maisons sont fondées (Bolzano, Caldaro sulla Strada del Vino, Rio di Pusteria) qui deviennent les maisons-mères de congrégations indépendantes.
Au chapitre général de Caldaro en 1928, tous les couvents dérivés de celui de Bressanone décident de se réunir en une seule congrégation ce qui est approuvée par la congrégation des religieux le . L'institut est agrégé à l'ordre des frères mineurs le et il reçoit le décret de louange le .
Activités et diffusion
Les sœurs se consacrent à l'enseignement, aux orphelins, à l'assistance dans les maisons de retraite et les hôpitaux, aux missions.
Elles sont présentes en Italie, Autriche, Bolivie et Cameroun..
La maison-mère est à Rome.
En 2017, la congrégation comptait 521 sœurs dans 64 maisons.
Notes et références
Catégorie:Congrégation catholique féminine Catégorie:Congrégation enseignante catholique