vignette| Drapeau de l'état-major d'un haut commandement militaire (1871-1918) La armée / haut commandement de l'armée (AOK 6) est le nom donné à l'unité majeure de l'armée allemande et à ses autorités de commandement associées pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918). Ils comprennent chacun plusieurs corps d'armée ou de réserve ainsi que de nombreuses troupes spéciales.

Histoire Commandant en chef Hermann Cron: Geschichte des Deutschen Heeres im Weltkriege 1914–1918, Berlin 1937, S. 396

Colonel-général prince héritier Rupprecht de Bavière (à partir de ) Le colonel général Ludwig von Falkenhausen (du ) Général d'infanterie Otto von Below () Général d'infanterie Ferdinand von Quast ()

Chef d'état-major

Le général de division Konrad Krafft von Dellmensingen (à partir de ) Le colonel Gustav von Lambsdorff (à partir du ) Lieutenant-général Hermann von Kuhl (à partir du ) Le colonel Friedrich von der Schulenburg (du ) Le général de division (du ) Le colonel Fritz von Lossberg () Major () Lieutenant-colonel Hermann von Lenz () Le lieutenant-colonel () Lors du déclenchement de la Première Guerre mondiale, le commandement de la est confié au Kronprinz Rupprecht de Bavière. La est à l'origine constituée d'unités de l'armée bavaroise, le royaume de Bavière ayant conservé son autorité militaire après l'unification allemande ; quelques unités prussiennes complètent la structure. Huit armées sont formées à partir des huit inspections de l'armée existantes. L'armée comprend les unités suivantes en Hermann Stegemann: Geschichte des Krieges. Band 1. Stuttgart/Berlin 1917, S. 103.:

Pionnier général 5 de Landwehr d'armée royal bavarois d'armée royal bavarois d'armée royal bavarois de réserve royal bavarois . Lors de la mise à exécution du Plan XVII, la est stationnée en Lorraine, couvrant ainsi le secteur central du front, où elle participe déjà à ses premières batailles lors du déploiement (→ ). Elle bat d'abord en retraite devant une offensive française.. Elle fait face à la française du général Castelnau.

En , lors de la bataille de Morhange, la parvient à arrêter l'offensive française, leurrant l'adversaire en feignant d'abord de se replier pour finalement stopper sa progression sur une ligne de défense arrière très bien fortifiée. La tente ensuite de percer vers le sud pour s'emparer de Nancy mais elle est repoussée lors de la bataille du Grand-Couronné. Après la défaite des et armées allemandes à la bataille de la Marne, les deux camps tentent d'englober l'aile nord de l'ennemi (→ Course vers la mer ). Le commandement suprême de l'armée retire donc des troupes de la 6e armée et les déplace vers le nord. Dans la seconde moitié de septembre, le haut commandement de l'armée est détaché pour commander une section du front dans le nord. Les troupes restées en Lorraine sont regroupées au sein de la détachement d'armée de Falkenhausen. Le quartier général du prince héritier Rupprecht de Bavière est transféré à Saint-Quentin à la fin du mois de et à Arras le . Après les batailles de La Bassée et d'Armentières

Une fois que le front de l'Ouest se stabilise et que les armées s'enterrent dans leurs tranchées respectives, la s'installe dans le nord de la France. À partir du , son quartier général est installé à Lille. Il est ensuite transféré à Douai le , à Tournai le , et de nouveau à Lille le .

La plupart des unités bavaroises sont progressivement éparpillées sous différents commandements, tandis que des unités non bavaroises rejoignent la . Néanmoins, son commandement reste dans les mains de Rupprecht, alors considéré comme l'un des meilleurs généraux dont l'Allemagne dispose.

Le , la est la cible de la première attaque au chlore lancée par l'Armée britannique durant cette guerre lors de la bataille de Loos. Malgré les terribles pertes infligées par cette attaque au gaz, l'offensive de la britannique s'embourbe après quelques jours.

En , Rupprecht est promu Generalfeldmarschall. Le suivant, il prend le commandement du groupe d'armées Rupprecht, composé des 1, 2, et 7 armées allemandes. Après la promotion de Rupprecht, le commandement de la est confié au général Ludwig von Falkenhausen.

En , la se trouve face à l'attaque anglo-canadienne lors de la bataille de la crête de Vimy. La de Falkenhausen perd environ lors des combats et est chassée de la crête par le corps canadien.

À partir du , la commence sa retraite devant l'offensive générale des Alliés. Après l'armistice du 11 novembre, elle est ramenée en Allemagne. Le , elle est regroupée à Iserlohn en vue de sa démobilisationHermann Cron: Geschichte des Deutschen Heeres im Weltkriege 1914–1918. Berlin 1937. S. 77... Elle est dissoute en 1919.

Cartes

Ordre de bataille - août 1914 - Lorraine Armee-Oberkommando 6 Königlich Bayerisches Fußartillerie Brigade-Oberkommando 1 Pionier-General 5 Königlich Bayerische 5 Gemischte Landwehrbrigade (Fritz von Below) d'infanterie d'infanterie d'armée royal bavarois () d'infanterie bavaroise d'infanterie bavaroise d'armée royal bavarois () d'infanterie bavaroise d'infanterie bavaroise d'armée royal bavarois () d'infanterie bavaroise d'infanterie bavaroise de réserve royal bavarois ()

Ordre de bataille - Octobre 1918 - Flandre française (Friedrich von Bernhardi) division d'infanterie d'infanterie bavaroise d'infanterie bavaroise 2/3 de la division d'Ersatz division de réserve d'armée (Richard von Kraewel) division de réserve de la Garde 1/3 de la division d'Ersatz division d'infanterie de réserve (Paul Grünert) division d'infanterie division d'infanterie d'armée (Viktor Kühne) (aucune unité attribuée)

Bibliographie Hermann Cron: Geschichte des Deutschen Heeres im Weltkriege 1914–1918. Siegismund, Berlin 1937. (Geschichte der Königlich Preußischen Armee und des Deutschen Reichsheeres. Band 5.)

Liens externes

Les plus hauts postes de commandement de l'armée. sur www.deutsche-kriegsgeschichte.de (à partir du 16. )

Références

Catégorie:Unité militaire allemande de la Première Guerre mondiale