La rue du Bois-de-Boulogne est une voie de la commune de Neuilly-sur-Seine (département des Hauts-de-Seine).
Situation et accès Située dans le quartier Saint-James, la rue du Bois-de-Boulogne débute au 46, avenue de Madrid et au 63, boulevard du Commandant-Charcot et finit au 73, boulevard du Général-Kœnig.
Orientée est-ouest, elle est rejointe ou traversée par plusieurs voies. D’est en ouest : côté impair rue Saint-James, rue Delabordère, rue de Longchamp. côté pair rue Alexandre-Bertereau, rue de Longchamp.
Le quartier est desservi par la ligne 1 à la station Pont de Neuilly.
Origine du nom Elle doit son nom à la proximité du bois de Boulogne. On peut relever dans la presse une petite annonce mentionnant le nom de la rue en 1845La Presse, 22 août 1845, sur RetroNews..
Historique vignette|gauche|La rue lors de la crue de 1910. Au mois de , lors de la crue de la Seine, la rue est envahie par les eaux, comme d’autres voies de Neuilly (boulevards Bineau, Bourdon, d’Argenson, rue Soyer...). Les secours sont rapidement organisés par la municipalité et les pompiers. Une centaine de personnes sont accueillies dans les hôtels de la ville et logées aux frais de la municipalité« Les cinq mille sinistrés de Choisy-le-Roi », Le Journal, 25 janvier 1910, sur RetroNews..
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire vignette|gauche|redresse|. : hôtels Beaudouin de style Art déco construits en 1927 par les architectes Eugène Beaudouin et Marcel Lods« 4-6, rue du Bois-de-Boulogne », sur pss-archi.eu.Jean-Baptiste Duchenne, « Le Corbusier, château de Bagatelle... Balade architecturale à Neuilly-sur-Seine », Télérama, 24 juillet 2021.. (anciennement) : hôtel particulier de l'actrice et écuyère Blanche de Marcigny (1865-1944). (également 4, rue Delabordère et 23, rue de Longchamp) : castel Saint-James. En 1885, cette propriété, avec l’ensemble de ses meubles, est mise à prix 60 000 francsLe Droit, 8 octobre 1885, sur RetroNews.. Plus récemment, cet hôtel a appartenu au réalisateur Henri Verneuil et à l'homme d'affaires Lindsay Owen-JonesSolène Vary, « Dernière visite avant la mise aux enchères de l’ancien hôtel particulier des Tapie », Le Figaro, 23 juin 2025.. Acheté par le couple Tapie en 2012, il est mis en vente en 2025 par la justice, après saisie, avec une mise à prix de 9 millions d’eurosAnthony Lieures, David Livois, « ‟9 millions, c’est énorme mais...” : la vente aux enchères de l’hôtel particulier des Tapie fait jaser à Neuilly », Le Parisien, 2025.. : hôtel particulier réalisé en 1923 par l’architecte Jacques Hermant dans le cadre du lotissement dit de l’avenue du Parc-Saint-James« Lotissement concerté dit de l’Avenue du parc Saint-James », Plateforme ouverte du Patrimoine (POP).. : immeuble de 1930 construit par l’architecte R. M. Kapp, signé en façade. : immeuble de 1913 construit par l’architecte Joachim Richard, signé en façade. Le sculpteur animalier Georges Malissard (1877-1942) y habite dans les années 1930« Délibérations des 8-9 avril 1933 », Délibérations / Conseil municipal de Paris, 1er janvier 1933, sur Gallica.. : en 1925, le peintre Maurice Asselin (1882-1947) s’installe à cette adresse dans une résidence-atelier dont il a confié le projet à l'architecte Pierre PatoutCité de l'architecture et du patrimoine, Le projet Maurice Asselin (1923), fonds d'archives Pierre Patout.. : immeuble de 1923 construit par l’architecte Henri Delormel, signé en façade.
La rue dans la fiction 27 : dans le film La Femme infidèle de Claude Chabrol (1969), l’écrivain raté (Maurice Ronet), amant d’Hélène Desvallées (Stéphane Audran), habite à cette adresse et y est assassiné par le mari, l’assureur Charles Desvallées (Michel Bouquet), dans une scène centrale du filmEmmanuel Berretta, « La Femme infidèle : Chabrol ausculte l’adultère des années Pompidou », Le Point, 19 janvier 2026..
Notes et références
Annexes Articles connexes Liste des voies de Neuilly-sur-Seine
Liens externes Neuilly-sur-Seine : rues historiques
Catégorie:Voie à Neuilly-sur-Seine