Les Contes de fées sont un cycle de mélodies composées par Augusta Holmès entre 1892 et 1897.
Composition Augusta Holmès commence la composition des Contes de fées en 1892 et l'achève en 1897. Comme souvent elle écrit les poèmes elle-même. Le cycle a été édité dans son intégralité en 1897 par la maison Heugel et .
Structure Le cycle comprend dix mélodies :
L'Oiseau bleu La Lampe merveilleuse La Belle du roi La Princesse Neige Les Trois Serpentes Le Chevalier Belle-Étoile La Chatte blanche La Source enchantée La Belle aux cheveux d'or Les Voix du rêve
Poèmes
L'Oiseau bleu L'Oiseau bleu est la première mélodie du cycle, composée en 1892. L'œuvre est en si majeur. Le poème est écrit par Augusta Holmès :
La Lampe merveilleuse La Lampe merveilleuse est la deuxième mélodie du cycle, composée en 1893. L'œuvre est en mineur. Le poème est écrit par Augusta Holmès :
La Belle du roi La Belle du roi est la troisième mélodie du cycle, composée en 1893. L'œuvre est en ré majeur. Le poème est écrit par Augusta Holmès :
La Princesse Neige La Princesse Neige est la quatrième mélodie du cycle, composée en 1893. L'œuvre est un duo pour soprano et ténor en sol mineur. Elle est dédiée à Caroline Miolan-Carvalho Le poème est écrit par Augusta Holmès :
Les Trois Serpentes Les Trois Serpentes est la cinquième mélodie du cycle, composée en 1893. L'œuvre est en majeur. Elle est dédiée à . Le poème est écrit par Augusta Holmès :
Le Chevalier Belle-Étoile Le Chevalier Belle-Étoile est la sixième mélodie du cycle, composée en 1893. L'œuvre est en majeur. Elle porte comme épigraphe . Le poème est écrit par Augusta Holmès :
La Chatte blanche La Chatte blanche est la septième mélodie du cycle, composée en 1893. L'œuvre est en la majeur. Elle est dédiée à . Le poème est écrit par Augusta Holmès :
La Source enchantée La Source enchantée est la huitième mélodie du cycle, composée en 1894. L'œuvre est en la majeur. Le poème est écrit par Augusta Holmès :
La Belle aux cheveux d'or La Belle aux cheveux d'or est la neuvième mélodie du cycle, composée en 1897. L'œuvre est en majeur. Le poème est écrit par Augusta Holmès :
Les Voix du rêve Les Voix du rêve est la dixième et dernière mélodie du cycle, composée en 1897. L'œuvre est en majeur. Le poème est écrit par Augusta Holmès :
Réception Les mélodies du cycle ont été jouées séparément, avant même qu'il soit complet, comme avec qui chante L'Oiseau bleu en 1893, ou Mathilde Colonne, fille d'Edouard Colonne, qui le chante en 1894. Ce dernier est cependant déjà disponible à la vente dès 1892, tandis que d'autres mélodies sont publiées dans le Ménestrel, comme Les Trois Serpentes en 1895. La plupart des mélodies sont déjà en vente en 1894 : L'Oiseau bleu, La Lampe merveilleuse, La Belle du roi, La Princesse Neige et Les Trois Serpentes. En 1901, La Belle du roi est chantée par Paul Seguy, avec accompagnement de harpe par . Les mélodies sont encore jouées après la mort de la compositrice, mais de façon séparées, comme en 1907, où ne sont chantés que L'Oiseau bleu et La Princesse Neige.
Références
Liens externes
Catégorie:Mélodie d'Augusta Holmès Catégorie:Mélodie française Catégorie:Œuvre musicale composée en 1897