Henri Van Schingen, né le à Beauraing (Belgique) et mort le à Kikwit (Congo) est un prêtre jésuite belge, missionnaire au Congo et vicaire apostolique du Kwango de 1936 à sa mort.
Biographie Né à Beauraing le - dernier né d'une famille de 13 enfants - le jeune Henri fait ses humanités au collège apostolique de Turnhout et entre au noviciat des Jésuites le .
Formation et départ au Congo Les années de noviciat sont suivies d’études de philologie classique aux facultés universitaires de Namur. À cause de la guerre, ses études de philosophie, commencée à Valkenburg (Pays-Bas), continuent sur l’Île de Jersey et se terminent à Oudenbosch (Pays-Bas). À sa demande il est envoyé comme missionnaire au Congo belge et, après un voyage mouvementé, arrive enfin dans la mission de Kisantu le . Pendant quelques mois il est directeur d'école à Lemfu puis réside à Kimbau. Le , il arrive en Belgique pour ses études de théologie préparatoires au sacerdoce : le père Van Schingen est ordonné prêtre à Louvain le 23 aout 1921.
Retour au Congo Le , il est de retour dans sa mission du Kwango où il fonde avec le père Greggio, d’abord le poste missionnaire de Yasa. Il demeure jusqu’en 1936, à l’exception de deux années passée à Leverville (aujourd’hui Lusanga).
Le le père Van Schingen est nommé vicaire apostolique du Kwango, succédant à Sylvain van Hee, démissionnaire. Il est consacré évêque le avec siège titulaire à , un ancien diocèse d’Afrique du Nord par l'évêque titulaire d' Alphonse Verwimp avec comme co-consécrateurs l'évêque titulaire de Georges Six et l'évêque titulaire de , au grand séminaire de Mayidi. De mai à il fait un voyage en Belgique pour obtenir le soutien financier de bienfaiteurs.
De naturel enjoué et au contact facile Henri Van Schingen, comme pasteur, veille surtout à améliorer la formation spirituelle de ses ouailles. Il est le fondateur de la congrégation religieuse indigène des Sœurs de Marie. La Seconde Guerre mondiale (1940-1944) empêchant les contacts avec la Belgique crée de graves pénuries dans son diocèse. Il doit faire face à des situations très difficiles : ce qui mine sérieusement sa santé. Rhumatisme et autres misères physiques s’aggravent malgré un séjour de santé en Belgique, en 1949. Aussi, la même année, obtient-il un évêque coadjuteur : Joseph Guffens.
Henri Van Schingen, vicaire apostolique du Kwango, meurt le à 65 ans à Kikwit où il est enterré. Durant les 16 années de son épiscopat, le nombre de chrétiens, dans la région du Kwango, est passé de 75 000 à 251 000 baptisés.
Succession apostolique Henri Van Schingen a ordonné les évêques suivants : Évêque Joseph Guffens, S.I. (1949)
Écrits .
Bibliographie .
Références
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