Georges Claretie, né le à Paris et mort le à Paris , est un avocat et homme de lettres français.
Biographie Fils de l’académicien Jules Claretie, il a obtenu son doctorat à la Faculté de droit de l'université de Paris, le , avec une thèse sur l’Usure en matière civile et pénale. au barreau, il a été l’avocat de la Société des gens de lettres et de la Comédie-Française, dont son père avait été administrateur général.
Chroniqueur judiciaire au Figaro., de l’affaire Steinheil au procès des Oustachis, il a suivi, pendant près de trente ans, toutes les grandes audiences des cours d’assises… S’il était un chroniqueur judiciaire de grand talent, sa curiosité s’étendait à tous les domaines intellectuels : littérature, peinture, musique, sans compter le théâtre, à la vie duquel il avait été mêlé tout jeune., mais, lorsqu’il parlait théâtre, il disait souvent avec son fin sourire : Il était également un critique littéraire autorisé..
vignette|Duel de Georges Claretie et Léon Daudet. Le , il a échangé, sans résultat, quatre balles sur le pré avec Léon Daudet car ce dernier avait critiqué la pièce controversée Après moi de son ami Henri BernsteinEffectuant son service militaire, en 1900, Bernstein avait décidé de déserter au bout de sept mois et de s’enfuit à Bruxelles, avant d’obtenir, sur intervention de Madame Simone, le droit de rentrer en France, du ministre de la guerre, le Général André, ainsi qu'une dispense d'effectuer les dix-sept mois de service militaire qu'il lui restait à accomplir., dénoncée comme une œuvre « juive » et qui plus est d'un « juif déserteur », par ses détracteurs qui jugeaient qu'elle n’avait pas sa place au théâtreLa même année, le , il se battra contre Bernstein lui-même.. Comme personne n’était blessé, ces messieurs se sont battus à l’épée. À la deuxième reprise, il a été légèrement blessé et le combat a été arrêté malgré la volonté de ce dernier. L’évènement sera médiatisé jusqu’à New York..
Il a publié divers ouvrages inédits tirés d’un journal intime de son père. L’œuvre du journaliste est aussi digne d’attention, et ses chroniques avaient autant d’élégance que de sûreté d’information.
À l’issue de ses obsèques à Sainte-Clotilde, il a été inhumé au Père-Lachaise avec son père (4ème division). Il avait épousé une des deux filles de Charles Risler, maire du arrondissement de Paris de 1882 à 1919..
Nommé chevalier de la Légion d’honneur, le , il avait été élevé au rang d’officier, le .. Il était également vice-président de l’Association de la presse judiciaire parisienne.
Publications . . .
Notes et références Notes
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