Max Heilmaier, né le à Isen et mort le à Munich, est un sculpteur et médailleur allemand.

Biographie thumb|left|Max Heilmaier et sa mère Viktoria vers 1915. Heilmaier, qui descend d'une vieille famille de la bourgeoisie d'Isen, commence sa formation de sculpteur à l'atelier de Jakob Bradl à Munich et y reste jusqu'à ses vingt-et-un ans Die christliche Kunst. p. 2. Il rencontre nombre d'artistes munichois de l'époque comme Franz Maier, Bernauer, Eberle, qui travaillent tous à l'embellissement des châteaux de Louis II de Bavière.

En 1891, il étudie à l'Académie des beaux-arts de Munich où il s'inspire de l'art naturaliste de. Il reçoit la grande médaille de l'académie en 1895.

Heilmaier se fait connaître du public avec et Heinrich Düll lorsqu'ils œuvrent pour le monument de la paix de Munich Philipp Halm: Max Heilmaier, in: Kunst und Handwerk, 60, 1909/10, p. 262.. Ce monument est remarqué pour son grand style et lui apporte la notoriété. Heilmaier se distingue ensuite par des petites figures dans le genre gothique allemand et se spécialise dans l'art religieux Georg Lill: Max Heilmaier. München (1922), p. 12.. En 1907, il est professeur à l'académie des arts décoratifs de Nuremberg. Il se fait un nom dans l'art de la médaille à partir de 1910.

Quelques œuvres thumb|right|L'Ange de la paix (Munich). thumb|right|Sépulture Haselwanter. Eiréné à Isen, hôtel de ville en 1893 et depuis au d'Erding Monument de la paix à Munich (1896-1899), avec Heinrich Düll et Georg Pezold Lamentation du Christ, sépulture de la famille Haselwanter, d'Innsbruck (vers 1900) Heinrich Hammer, Die Paläste und Bürgerbauten Innsbrucks. Kunstgeschichtlicher Führer durch die Bauwerke und Denkmäler, Hölzel, Wien, 1923, 204 page lire en ligne Grotte de Lourdes à Isen (1901) Les Douze Apôtres à Wasserburg am Inn, église paroissiale (1902-1906) Prométhée à Munich, pont Maximilien-Joseph (1903) München im Bild: Max Joseph Brücke Le Feu à Munich, pont Maximilien-Joseph (vers 1903) Fontaine Luitpold à Deggendorf (1905-1907) Reliefs de la Fortune et de la Richesse à Bozen, nouvelle caisse d'épargne (1907) Portail, caisse d'épargne de Bozen Vigneron au pressoir et femme avec une corbeille de fruits, chapelle funéraire du cimetière de Meran Portail de l'église Saint-Antoine de Nuremberg (1910) Louis II de Bavière, monument à Nuremberg (1911) Façade du Gymnasium Melanchthon-Gymnasium de Nuremberg (1911) Autel de la Vierge de la cathédrale de Metz (1914) Portail avec la statue de Guillaume III de Henneberg et de son épouse Marguerite au (1917) Diane au repos parc du près de Münsing, lac de Starnberg Fontaine aux Ours château de Weidenkam

Références

Bibliographie Georg Lill: Max Heilmaier, ein deutscher Bildhauer. Parcus Verlag, München 1922 Friedrich Haack: Neue Werke von Max Heilmaier. Kunst und Handwerk 1920 Ludwig Heilmaier: Das altbayerische Geschlecht der Heilmaier. München, lose Folge 1920er Jahre A. Heilmeyer: Neue Arbeiten von Bildhauer Max Heilmaier. Beiträge zur Stilbildung der kirchlichen Plastik der Gegenwart. In: Die christliche Kunst. Monatsschrift für alle Gebiete der christlichen Kunst sowie für das gesamte Kunstleben. 14. Jg. (1917/1918), n° 1 du , pp. 1-14. Leihgabe fürs Museum Erding: Eirene erwacht aus dem Dornröschenschlaf, sur Merkur.de,

Liens externes

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