Charles Constant, né le à Fontainebleau et mort le , est un avocat, historien et publiciste français.
Biographie
Origines et jeunesse Charles Félix Constant naît le à Fontainebleau (Seine-et-Marne), de Charles Félix Constant, tanneur dans cette ville, et d'Adèle Antoinette Grison.
Il passe sa jeunesse dans sa ville de naissance, y fait ses débuts dans la cléricature et songe d'ailleurs à s'y établir en qualité d'avoué. Il se consacre à la recherche dans les archives, publie des notices sur l'histoire locale et donne des communications et des références à la Société d'archéologie et d'histoire de Seine-et-Marne qui siège à Melun. En parallèle, il produit également une revue satirique au théâtre de la rue Marrier. Durant la guerre franco-allemande de 1870, Constant effectue son devoir dans le corps des Mobiles de la Loire et est lieutenant de la Garde nationale mobile mobilisée dans le bataillon de l'arrondissement de Fontainebleau.
Activités juridiques et politiques Après la guerre, il s'installe à Paris, et devenu avocat, il est inscrit au barreau de Paris. Gustave Gaspard Chaix d'Est-Ange, fils de Gustave Louis, lui offre son patronage, ce qui engage Constant à une fidélité perpétuelle. Aussi, il est choisi comme avocat par la Société des artistes français pour des mais il préfère se préoccuper des questions de « droit pur ». Il écrit, au cours de cette période, plusieurs ouvrages relatifs au droit, notamment au droit théâtral et à la propriété littéraire et artistique. Il cofonde notamment, avec Félix Grélot (mort jeune), la revue bimensuelle La France judiciaire qui recueille des lois et arrêts avec commentaires et est nommé rédacteur en chef du Journal des commissaires-priseurs. Estimé dans son milieu, ses commentaires utiles inspirent la jurisprudence.
Il s'introduit aussi dans le milieu politique puisqu'en , il se présente comme candidat boulangiste dans l'arrondissement de Fontainebleau, s'opposant à André Ouvré — qui remporte l'élection —, à Tristan Lambert, à Renoult et à Weber.
Fin de vie et décès Malgré un âge avancé, il ne consent à arrêter ses activités. Une maladie le frappe à partir de 1917 et l'empêche de se rendre à son palais de justice. Il décède finalement le , vers , à l'âge de , en son domicile sis 13 rue des Saints-Pères, dans le de Paris. Suivant sa volonté, l'inhumation a lieu dans la plus stricte intimité.
Descriptions et critiques Dans une notice posthume, le bâtonnier G. Mennesson évoque Constant avec et pour lui, Constant qui . En outre, Mennesson explique que Constant .
Œuvres
1874 : Molière à Fontainebleau 1875 : Histoire d'un club jacobin en province : Fontainebleau pendant la Révolution 1881 : Des listes électorales, manuel pratique à l'usage des électeurs, des maires et des juges de paix 1883 : De l'éxecution des jugements étrangers dans les divers pays, étude de droit international privé 1884 : Code-manuel des commissaires-priseurs et des notaires, greffiers de justice de paix et huissiers, considérés comme officiers vendeurs et priseurs de meubles 1884 : Quelques notes juridiques sur les brevets d'invention, à l'usage des industriels, fabricants et commerçants 1885 : L'Hypothèque maritime 1886 : Le Congrès international de droit commercial d'Anvers série de volumes dans Petite encyclopédie juridique
Références
Bibliographie
Annexes
Articles connexes Charles Rabourdin (écrivain) De Brie
Liens externes
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