Le militantisme de performance est le fait d'afficher très visiblement un soutien à une cause sans nécessairement agir concrètement dans le même sens, généralement dans le but d'améliorer son image.
Histoire En 1998, Barbara Green publie sur le à l'époque de la Fédération de l'Australie.
En 2015, le terme est à nouveau utilisé et désigne une forme de militantisme qui s'appuie sur une performance artistique, avec par exemple une installation artistique sur une clôture et un spectacle de danse.
En , Jeff Ihaza, journaliste du site The Outline, affirme : . En 2017 également et après l'attaque à la voiture-bélier à Charlottesville, l'écrivain Ernest Owens décrit le militantisme performatif comme un militantisme .
En , Lou Constant-Desportes, éditeur en chef du site AFROPUNK, démissionne de son poste en citant un militantisme performatif basé sur l'utilisation de concepts de justice sociale pour le marketing, ou woke washing.
L'expression gagne en popularité après la mort de George Floyd en 2020 : plusieurs organisations commencent à publier des conseils sur la manière de militer de façon efficace et d'éviter le piège du militantisme performatif. Le , la chanteuse Lorde dénonce le militantisme performatif sur les réseaux sociaux, en particulier par des célébrités blanches comme elle-même.
Le , environ participent au Blackout Tuesday sur Instagram : c'est plus du double du nombre de personnes ayant signé la pétition que l'opération cherche à soutenir, en faisant alors un exemple de militantisme performatif.
Notes et références
Voir aussi
Articles connexes
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