La de spahis () est une unité de la Cavalerie de l'Armée française.
Créée en 1922 en Allemagne, elle combat en 1925 dans la guerre du Rif. Reformée en 1927 pour tenir garnison en France, elle combat en mai- pendant la bataille de France à l'issue de laquelle est à nouveau dissoute. Enfin, elle est recréée en pour participer à la libération de la France et l'occupation de l'Allemagne en 1945. Elle est finalement dissoute en 1946.
Du Rhin au Rif (1922 - 1925) La division est créée le pendant l'occupation de la Ruhr. Elle est rattachée la de cavalerie de l'Armée du Rhin, elle regroupe le et le régiment de marche de spahis de spahis. Ces deux régiments deviennent en et régiments de marche de spahis puis, en , et régiments de spahis.
Le , la part au Maroc pour combattre les Rifains. En , la est dissoute.
En France et au Luxembourg (1927-1940) La brigade est reconstituée en France en . Elle regroupe le régiment de spahis algériens de Compiègne et le régiment de spahis marocains de Senlis (ce dernier étant renuméroté en 1929).
Au début de la Seconde Guerre mondiale, la est équipée pour mener une guerre en Europe. Ses soldats sont ainsi armés du moderne fusil MAS 36 et les régiments disposent de canons antichars de tractés par des semi-chenillés. En revanche, toutes les brigades de spahis ne disposent que d'un état-major très réduit, aussi bien en nombre de militaires qu'en équipement, par exemple pour les transmissions. En effet, elles sont prévues pour combattre au sein d'une division, chose qui ne sera finalement pas le cas. Mise en alerte dès le , la brigade reçoit le une mission de couverture en avant de la ligne Maginot. La brigade doit assurer la protection du centre industriel de Longwy et en faciliter le cas échéant l'évacuation.
Sous les ordres du colonel Jouffrault, la combat au Luxembourg, sur l'Aisne, la Somme, la Seine inférieure, la Loire jusqu'au Rhône, restant .
Retour en France et en Allemagne (1943-1946) La brigade est recréée en Afrique du Nord le , gardant le souvenir de la brigade de mai-. Elle est constituée du régiment de spahis algériens et du de spahis marocains, deux régiments restés à cheval.En , cette brigade arrive en France et rétablit l'ordre républicain dans la région toulousaine face aux menées d'activistes de gauche, notamment d'ex-Républicains espagnols. En hiver, elle est envoyée en Alsace dans la région de Huningue-Mulhouse et atteint le Rhin à Chalampé le après une belle manœuvre de débordement à cheval. Par la suite, elle nettoie la Forêt Noire et atteint finalement le col de l'Arlberg. La brigade était la dernière unité de cavalerie française engagée à cheval en Europe.
Elle est ensuite en occupation en Allemagne (en : état-major à Haslach im Kinzigtal, à Biberach et à Waldkirch), jusqu'à sa dissolution le . Elle forme alors deux groupes d'escadrons autonomes de spahis algéro-marocains, chaque groupe étant formé d'un escadron du et d'un escadron du .
Commandants de la ? - : général Durand - : général Descoins - : colonel puis général de Ganay - : colonel puis général Lahure - : colonel puis général Compain mars - : général Decarpentry - : colonel puis général du Cor de Duprat de Damrémont - : colonel Jouffrault - : colonel Brunot
Notes et références
Bibliographie , . . . . .
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Liens externes .
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