La Bernardière est une ancienne commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire. La Bernardière faisait partie, sous l'Ancien Régime, de l'évêché de Nantes.

Ses habitants sont les BernardinsDictionnaire des communes de Vendée, Editions Ouest-France, Rennes, 1991 (ouvrage rédigé par les correspondants d'Ouest-France en Vendée)..

Le , la commune fusionne avec sa voisine Cugand pour former la commune nouvelle de Cugand-la-Bernardière.. Cette fusion s’est réalisée sans être dans les programmes des listes élues et sans référendums aux populations locales.

Géographie Localisation Le territoire municipal de La Bernardière s’étend sur . L’altitude moyenne de la commune est de , avec des niveaux fluctuant entre 33 et « Commune 23376 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 .« La Bernardière », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015..

La Bernardière est située au nord du département de la Vendée, à au sud de Clisson (Loire-Atlantique), au nord-est de Montaigu (Vendée) et à l'ouest de Cholet (Maine-et-Loire).

La commune est traversée par quelques petits ruisseaux. Le principal est le Mingot qui sert de limite à la paroisse entre Cugand, passe auprès du bourg de la Bernardière et va se jeter dans la Sèvre-Nantaise.

Liste des hameaux de la Bernardière

La Croupillière, la Haute-Hantrie, la Basse-Hantrie, la Brunelière, la Challoire, la Grande-Couperie, la Petite-Couperie, la Croix-Verte, la Droutière, la Fuzellerie , la Grande-Haye, la Petite-Haye, la Logerie, l'Émérière, la Noue, l'Oulerie, la Pénissière-de-la-Cour, la Pénissière-Vinet, les Plessis, les Portes, le Racinet, la Rouvraie et le Tacret.

Climat

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique altéré, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation..

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de , avec une amplitude thermique annuelle de . Le cumul annuel moyen de précipitations est de , avec de précipitations en janvier et en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Haie-Fouassière », sur la commune de La Haie-Fouassière à à vol d'oiseau., est de et le cumul annuel moyen de précipitations est de ... Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en ..

Urbanisme Typologie Au , La Bernardière est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.. Elle est située hors unité urbaine. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cugand, dont elle est une commune du pôle principalLa notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de ...

Occupation des sols L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (98,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (35,5 %), terres arables (34,8 %), prairies (25,5 %), zones urbanisées (4,3 %).. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).. vignette|redresse=1.4|centre|alt=Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.|Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie En poitevin, la commune est appelée La Brnardére..

Histoire

Jusqu'à la Révolution, sous le royaume de France, La Bernardière appartient aux marches Bretagne-Poitou, au sein desquelles elle est à l'avantage de la Bretagne. Elle appartenait également au diocèse de Nantes. Sa paroisse dépend ensuite entièrement du diocèse de Luçon.

Autrefois, on l´appelait la Bernardière-en-Forêts, mais depuis longtemps les bois ont disparu, et le terrain est divisé en champs nombreux, tous entourés de haies du sein desquelles s'élèvent une multitude de chênes que l'on ébranche tous les cinq ans pour faire du bois de chauffageLa Bernardière de son origine à nos jours. Cette façon de tailler, est dite, tailler en têtard.

Selon plusieurs sources, c’est la colonne placée sous les ordres du général Cordellier qui a très vraisemblablement perpétré le massacre de La Bernardière car c’est elle qui officiait

Après le tuerie des Lucs les et , les troupes restent dans le secteur quelques jours et n’ayant pu mettre la main sur Charette quittent le camp des Landes de Corpray le pour Clisson, le Loroux (lettre à Turreau du ) en passant par Montaigu et ses environs.

On attribue généralement le massacre du Petit Luc aux hommes du commandant Martincourt qui secondait Cordellier ; il est peut-être aussi le responsable direct des 22 victimes de La Bernardière. sources : Historial-Mémorial de la Vendée .

En 1832, la commune, précisément le manoir de La Pénissière, fut le théâtre d'un des derniers combats du mouvement dirigé par la duchesse de Berry, la « Petite chouannerie »Détail des combats de la Pénissierre.

Héraldique

Politique et administration Liste des maires

Économie En 1999, le taux de chômage était de 7,8 %. Le revenu moyen par ménage, quant à lui, était de / anLa Bernardière sur le site L´Internaute. La Bernardière dispose de sa propre zone artisanale : le Tacret, située sur l´axe Clisson-Montaigu. Cette ZA compte une vingtaine d´entreprises.

Population et société Démographie Évolution démographique

Pyramide des âges

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à s'élève à 40,8 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (31,6 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à est de 14,7 % la même année, alors qu'il est de 31,0 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait pour , soit un taux de 50,63 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,84 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Lieux et monuments Le manoir de la Pénissière Église Saint-Blaise

Sports

Union Sportive Bernardière Cugand : football

Association Basket Cugand Bernardière : basket

Tennis de Table Club Bernadière : tennis de table

Palets Club La Bernardière : palet

Vie Locale La Bernardière dispose d'une salle municipale La Doline. Le Stade du Vivier est composé de plusieurs terrains de football, d'un terrain de tennis, d'une aire multisports, d'un skateparc et possède une salle de sport. Une médiathèque municipale et une ADMR (aide à domicile en milieu rural). On retrouve également dans cette commune une boulangerie, un café et une coiffeuse.

Notes et références Notes

Cartes

Références

Voir aussi Liste des communes de la Vendée

Liens externes

La Bernardière sur le site de l'Institut géographique national

Catégorie:Ancienne commune dans la Vendée Catégorie:Commune déléguée dans la Vendée Catégorie:Division administrative fondée en 1789 Catégorie:Division administrative disparue en 2024