née à Toyama en est une critique féministe de science-fiction japonaise. Elle est connue en tant qu'autrice d'Evangelion as the Immaculate Virgin, un livre qui analyse la série Neon Genesis Evangelion et de Joseijou muishiki: techno-gynesis josei SF-ron josetsu (Techno-Gynesis : l'inconscient politique de la science-fiction féministe). Elle est lauréate du Grand prix Nihon SF.
Elle est l'une des fondatrices du prix Sense of Gender (l'équivalent japonais du prix Otherwise) en 2001, et de l'Association japonaise de science-fiction et de fantasy féministes.
Biographie Mari Kotani naît à Toyama en 1958.
Elle participe à la création du prix Sense of Gender en 2001 et de l'Association japonaise de science-fiction et de fantasy féministes.
Elle est membre de l'Association des Écrivains de Science-Fiction du Japon et présidente du comité japonais des autrices de l'association d'écrivains PEN de 2003 à 2011.
Action en justice pour « harcèlement textuel » En 1997, la maison d'édition japonaise MediaWorks publie un livre de référence, Alternative Culture, contenant un article prétendant que le livre Evangelion as the Immaculate Virgin, écrit sous le nom de Mari Kotani, serait en fait un pseudonyme pour son mari Takayuki Tatsumi, professeur d'anglais à l'Université Keiō. Mari Kotani porte plainte, mais est ignorée. Elle poursuit alors l'auteur de l'article, Hiroo Yamagata, l'éditeur, et Shufu-no-Tomo-sha, le distributeur du livre, pour ce qu'elle qualifie de « harcèlement textuel ». Le procès est largement soutenu par les écrivains japonais. Le Japan PEN Club crée un comité des femmes écrivaines, avec la critique féministe Kazuko Saegusa comme présidente et Kotani comme sous-présidente.
En 2001, les accusés ont été condamnés à payer à Kotani yens (environ ) et à publier des excuses sur la première page de leurs sites Web respectifs.
Cosplay S'il n'est pas établi que Kotani ait été la première cosplayeuse au Japon, elle est le premier exemple documenté de cosplay d'anime et de manga dans ce pays. Elle assiste à une soirée costumée lors de la convention de science-fiction Nihon SF taikai, également connue sous le nom d'« Ashinocon », en 1978, portant un costume basé sur la couverture du roman d'Edgar Rice Burroughs, A Fighting Man of Mars (Le Guerrier de mars). Ce costume a parfois été présenté à tort comme un costume de Triton (du manga Triton of the Sea) en raison de sa similitude visuelle et parce que Kotani était connue à l'époque comme membre du fan club TRITON. Elle était l'une des vingt personnes présentes à l'événement portant un costume ; les autres étaient soit membres du même fan club de Triton of the Sea, soit de , l'ancêtre du studio d'animation Gainax. Bien qu'il s'agisse d'une fête costumée, la plupart des participants portaient des vêtements ordinaires.
En 2003, elle crée la récompense annuelle Kotani Cup « pour célébrer les meilleurs cosplayers à la convention nationale japonaise de SF ».
Bibliographie partielle Les œuvres de Mari Kotani comprennent :
Ouvrages , Grand prix Nihon SF. . . . .
Traduction , traduction de Lost in Space: Probing Feminist Science Fiction and Beyond de Marleen Barr. , traduction du Manifeste cyborg de Donna Haraway, reçoit le prix japonais de traduction en philosophie. , traduction de How to Suppress Women's Writing de Joanna Russ.
Notes et références
Liens externes
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