La controverse autour de la promesse de non-entrée de l'Ukraine dans l'OTAN est une controverse historique et géopolitique au sujet de l'existence ou de l'inexistence d'une promesse qui aurait été faite par les États-Unis et l'OTAN à la Russie, selon laquelle l'Ukraine ne serait jamais invitée à rejoindre l'OTAN. Cette controverse a été mobilisée par Vladimir Poutine durant l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022.
Histoire Durant l'invasion de l'Ukraine en 2022, Vladimir Poutine justifie l'intervention en affirmant que . Des documents d'archives montrent en effet qu'il a été évoqué, à l'oral, que l'OTAN n'avancerait pas vers l'Est, notamment par James Baker, le secrétaire d'État des États-Unis.
Toutefois, Baker promet à Gorbatchev le que l'OTAN ne s'étendra pas d'un inch à l'Est sur le territoire de l'Allemagne, non encore unifiée. Ces promesses sont réalisées en 1990, dans un contexte où le pacte de Varsovie existe toujours. Il est alors inimaginable que l'OTAN puisse s'étendre vers l'Est.
Aussi, cet engagement n'a jamais été présent dans aucun traité, alors que les négociations fonctionnaient alors déjà par l'écrit. Dans une publication en défense, l'OTAN rappelle qu . Le seul engagement écrit est celui du traité portant règlement définitif concernant l'Allemagne, signé en , qui prévoyait que l'OTAN ne déploierait pas de forces non-allemandes en Allemagne de l'Est, ni des armes nucléaires, promesse qui fut tenue.
En 2015, Vladimir Poutine admet : . En revanche, le mémorandum de Budapest garantissait que l'intégrité territoriale de l'Ukraine devait être respectée.
Notes et références
Catégorie:Controverse en histoire Catégorie:Relations entre la Russie et l'Ukraine