Jeanine C. Beaubien, née Jeanine Charbonneau le à Montréal et morte le à Montréal ; http://necrologie.lapresse.ca/resultatrecherche.php?nodef=3896855, est une femme de théâtre québécoise..

Biographie Née à Montréal le Elle est une fille d'Amanda LaBadie (1893-1979) et de Jean-Pierre Charbonneau (1893-1970), juriste, Bâtonnier du Barreau de Montréal (1952) et juge à la Cour Supérieure de Montréal (1955-1969), adepte de navigation de plaisance à voile, comme son père Napoléon Charbonneau (1853-1916), avocat, député fédéral, puis juge puîné de la Cour Supérieure (1903-1916), et comme notamment son frère cadet, le J. Henri Charbonneau (1901-1975), m .d., pédiatre, infectiologue (Jules-Henri, oncle de Jeanine), et leurs descendants : http://www.voileevasion.qc.ca/louis_enfant.htm, Jeanine Charbonneau gradue en 1937, l'année de ses 18 ans, à la Villa Mariahttps://www.google.ca/search?num=5&q=amicale+villa+maria+Jeannine+Charbonneau, dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce, l'un des collèges privés catholiques bilingues fort réputés, alors réservé aux jeunes filles. Elle s'intéresse de près à l'aventure de la troupe théâtrale Les Compagnons de Saint-Laurent, fondée cette année-là.

Elle épouse Claude-Panet Beaubien (1908-1986)Il est un des fils du maire d'Outremont, Joseph Beaubien (1865-1949) : http://www.thomasdonohue.ca/genealogie/getperson.php?personID=I8338&tree=Thomas'Beaubien' est ici un surnom des familles 'Des Ruisseaux' ou 'Des Rivières', lui-même un surnom des 'Trottier' québécois. Ces 'Beaubien' ont coutume de rappeler, en lieu d'un prénom, le prénom et patronyme d'un illustre ancêtre ; ici '[Jean]-Claude-Panet' Beaubien a notamment un de ses frères nommé 'Philippe-[Aubert]-de-Gaspé' Beaubien, le nom du célèbre avocat écrivain seigneur, ancêtre de leur grand-mère Stuart., dont elle aura eu 3 fils et une fille, et connu 8 petits-enfants et 7 arrière-petits-enfants. Son mari devient vice-président aux Relations publiques et aux Communications chez Alcan — c'est à lui que l'on doit les soirées du Théâtre Alcan à la télévision de Radio-Canada. Elle est cofondatrice de la Société d’art dramatique d’Arvida, au Saguenay–Lac-Saint-Jean, où se trouve alors le siège social de l'Alcan. En quittant Arvida, la famille habite la ville de Québec, puis revient à Montréal.

Elle avoue nourrir un intérêt pour le théâtre depuis l'âge de quatre ans et joue épisodiquement (notamment sous la direction du père Émile Legault) et fait partie du comité exécutif du Festival d'art dramatique du Canada. En 1957, sur l'Île Sainte-Hélène, elle fonde le Théâtre International « La Poudrière » (180 places), à Montréal. Elle le dirige jusqu'à sa fermeture en 1982, publiant alors un ouvrage sur les 25 ans de cette institution multiculturelle.

Elle est ensuite cofondatrice et membre active de la Société Alzheimer de Montréal, puis juge à la Cour de citoyenneté (1997-2002), après avoir œuvré pour l'Office national du film et pour la Twentieth Century Fox, et fait partie du Conseil d'administration de Téléfilm Canada (1996-2003)..

Bibliographie Jeanine Charbonneau Beaubien, La Poudrière réincarnée : 25 ans de théâtre international à Montréal, Les éditions du Méridien. 1982 ; Divers, 1997, 210 p. Recension :

Distinctions 1960 : Membre de la Royal Society of Arts de Londres 1974 : Membre de l'Ordre du Canada 1975 : Doctorat Honoris Causa de l'Université Bishop's 2004 : Officière de l'Ordre national du Québec.

Notes et références

Liens externes

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