Angel Villerot, né le à Rogéville (Meurthe-et-Moselle) et mort le à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) est un militaire et Français libre, compagnon de la Libération.

Biographie

Jeunesse Apprenti tourneur, il choisit de s'engager dans l'armée pour trois ans en 1932 et est affecté l'année suivante au Régiment d'infanterie coloniale ( RIC) à Nancy"Angel Villerot" sur le site de l'Ordre de la Libération..

En 1934, il part pour l'Indochine.. Il y sert au Régiment mixte d'infanterie coloniale ( RMIC) puis à la compagnie blindée du RIC.

Il rentre en métropole en 1936 et est promu caporal en 1937 puis sergent en 1938.

Seconde Guerre mondiale En , il est affecté en Afrique-Équatoriale française, au Cameroun dans le régiment de tirailleurs sénégalais du Tchad.

Refusant l'armistice, il rallie la France libre au Tchad et intègre la colonne Leclerc. Il combat à Koufra en février et où il reçoit une citation et est promu sergent-chef. Il participe à la campagne du Fezzan en où il est une nouvelle fois cité.

En , il est promu adjudant. Il combat ensuite en Tunisie avec la force L. En décembre 1943, il rejoint le régiment de marche du Tchad qui vient d'être créé au sein de la DB.

Après un entrainement au Maroc, le régiment part pour l'Angleterre en mai 1944.

Il débarque au sein de la DB le en Normandie et combat à Alençon, au Mans et dans la forêt d'Écouves au sein de la Compagnie d'accompagnement du bataillon du régiment. Angel Villerot entre dans Paris avec son régiment le , il sert alors comme sous-officier adjoint de la section d'obusiers. Il s'illustre peu après à Pierrefitte en détruisant un blindé allemand et plusieurs mitrailleuses.

Devenu adjudant-chef, il combat lors de la bataille des Vosges, à Vittel puis à Contrexéville. Il est blessé par balle à Baccarat lors d'une patrouille de nuit et ne reprend le combat qu'un mois plus tard pour la libération de Strasbourg. En janvier 1945, il combat en Alsace, devant Neuf-Brisach. À la fin de la guerre, en , il est nommé sous-lieutenant.

Après-guerre Après guerre, il se porte volontaire pour l'Indochine où il sera blessé deux fois, de nouveau par balle, en puis en à Hanoï. Promu lieutenant, il rentre en métropole en 1947 où il passe son brevet de parachutiste puis retourne en Indochine où il est de nouveau blessé par balle.

Il rentre alors en France en et est affecté ensuite en Afrique.

En , il est nommé capitaine puis sert en Algérie avec le régiment d'infanterie et est ensuite affecté à Bayonne à la demi-brigade coloniale de chasseurs parachutistes ( ½ BCCP).

En 1962, il est envoyé au Tchad pour former la nouvelle armée nationale.

Il prend sa retraite de l'armée en 1965.

Il meurt à 92 ans le à Biarritz et inhumé dans la commune voisine d'Anglet.

Distinctions ()Décret du 31 juillet 2001 portant élévation sur le site de Legifrance. par décret du

(4 citations) (3 citations) avec agrafes "Koufra", "Fezzan 42", "Fezzan-Tripolitaine 43" et "Extrême-Orient"

(États-Unis)

Officier de l'Étoile d'Anjouan Officier de l'Étoile noire (Bénin)

Références

Bibliographie

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Catégorie:Militaire français de la Seconde Guerre mondiale Catégorie:Militaire des Forces françaises libres (terrestres) Catégorie:Militaire de la 2e division blindée (France) Catégorie:Militaire français de la guerre d'Indochine Catégorie:Parachutiste français Catégorie:Capitaine français Catégorie:Naissance en mai 1913 Catégorie:Naissance en Meurthe-et-Moselle Catégorie:Décès en mars 2006 Catégorie:Décès à 92 ans Catégorie:Décès à Biarritz dans les années 2000 Catégorie:Grand officier de la Légion d'honneur Catégorie:Compagnon de la Libération Catégorie:Titulaire de la médaille militaire Catégorie:Titulaire de la croix de guerre 1939-1945 Catégorie:Titulaire de la croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs Catégorie:Titulaire de la médaille coloniale Catégorie:Titulaire de la médaille des blessés de guerre