La rue Denfert-Rochereau à Noisy-le-Sec est une voie de communication de cette villeNoisy-le-Sec - Rue Denfert-Rochereau, 1905-1920Rue Denfert-Rochereau à Noisy-le-Sec.

Situation et accès Cette rue est accessible par la gare de Noisy-le-Sec, mise en service en 1849.

Origine du nom vignette|gauche|Plaque rue Denfert-Rochereau. Le , elle perd son nom de rue d'Enfer pour être renommée en l'honneur de Pierre Philippe Denfert-Rochereau, officier supérieur et député français, qui dirigea la résistance durant le siège de Belfort pendant la guerre franco-allemande de 1870.

Sa partie ouest qui s'étendait à la rue Jean-Jaurès a pris en 1935 le nom de rue Henri-BarbusseUne épicerie au 23 rue Denfert Rochereau (Henri Barbusse)Pas à pas, rue Henri Barbusse.

Notons que la rue Denfert-Rochereau à Paris s'appelait aussi rue d'Enfer et fut ensuite renommée rue Henri-Barbusse.

Historique vignette|gauche|Noisy le Sec: rue de la Forge (aujourd'hui rue Jean-Jaurès) prise de la rue Denfert-Rochereau. Cette voie de communication apparait sur un plan de 1810, portant le nom de Chemin du bout d’en bas à Merlan. Elle devient ensuite le chemin vicinal ordinaire n° 5, et on lui attribue le nom de rue d'EnferÉtat des communes à la fin du . Noisy-le-Sec: notice historique et renseignements administratifs / publié sous les auspices du Conseil général (par Fernand Bournon ; Département de la Seine. Direction des affaires départementales, 1900.

Elle a été bombardée dans la nuit du 18 au 19 avril 1944Bombardement du 18 avril 1944 – 25 rue Denfert-Rochereau.

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire Emplacement d'une usine à gaz d'éclairage, ouverte en 1869. Gymnase d'Estienne d'Orves, ouvert en 1966Gymnase d'Estienne d'Orves, Noisy-le-Sec. Ancienne école de garçons, ouverte par les Frères de la Doctrine Chrétienne. C'est aujourd'hui une école maternelle. Emplacement de la croix des petits Noyers, détruite à la suite d'une délibération du conseil municipal en date du qui ordonnait de « ... procéder à l’enlèvement des croix et calvaires élevés sur la voie publique »Noisy-le-Sec, histoires : L’abbé Fernique – 1ère partie. Les protestations de la population entraînèrent la défaite de l'équipe municipale aux élections suivantes''"Noisy le sec, village heureux, ville Martyr", Hector Espaullard, réédité en 2004.

Notes et références

Denfert-Rochereau