Le collège Albert-le-Grand d'Arcueil est un ancien établissement d'enseignement situé rue Berthollet à Arcueil dans le Val-de-Marne, en FranceArcueil-Cachan Caisse des Dépôts et Consignations (ancien Collège Albert-le-Grand) 1917., nommé en l'honneur du dominicain Albert le Grand.
Histoire du collège Albert-le-Grand vignette|gauche|École Albert-Le-Grand (Carte postale de Jules David, 1903). Il a été fondé en 1863 par le père Eugène Captier, à la demande du Tiers-Ordre Enseignant de Saint-DominiqueLe massacre des « Martyrs d’Arcueil » le 25 mai 1871.. L'emplacement choisi est l’ancienne propriété de Claude BertholletLe collège Albert-le-Grand..
Pendant le siège de Paris et jusque pendant la commune de Paris, le collège est transformé en hôpital, géré par le Docteur Durand et la Croix-Rouge. Le , les officiers du fort de Montrouge veulent établir une batterie dans le parc de l'école, mais le projet est abandonné sur le refus du père Cotrault. C'est à cette période, le , que se produit le massacre des Dominicains d'ArcueilLes Dominicains d'Arcueuil ou, le martyr manqué..
Le père Henri Didon, promoteur des Jeux Olympiques, en devient recteur en 1880Le Père Didon. L’inventeur de la devise des JO.. Il y créa la devise du collège, « Citius, altius, fortius. », qui devint la devise olympiqueArcueil : ici naquit la devise officielle des Jeux olympiques..
Il fut fermé en 1906Arcueil (École et couvent Albert-le-Grand)..
En 1967, il est transformé en bâtiment administratif pour la Caisse des dépôts et consignations.
Enseignement vignette|gauche|Arcueil, école Albert Le Grand (Jules David, 1879-80) Dès 1878 et jusqu'au début du y furent organisées les caravanes d'Arcueil, excursions qui conduisaient tous les ans, quatre-cents élèves dans Alpes françaises, en Suisse, en Italie, en Autriche, en Turquie, en Grèce et jusqu’au cap NordLa première caravane d'Arcueil. Récit du voyage de la Caravane scolaire de l'Ecole Albert-le-Grand pendant les vacances de l'année 1878..
En , le Père Didon organise des compétitions sportives au sein de l’établissementHenri Didon, le dominicain auteur de la devise olympique.. Il fait se rencontrer sur les stades les élèves des écoles privées et publiquesArvin-Bérod Alain. Genèse olympique : le père Didon. In: Les Cahiers de l'INSEP, hors-série, 2003. L’Empreinte de Joinville, 150 ans de sport. pp. 139-147.
Élèves Philippe Pétain Sacha Guitry Constantin Henriquez Ernest Outrey (1863-1941) Oliverio Girondo (1891-1967)
Notes et références