August Kopisch né le à Breslau et mort le à Berlin est un inventeur, peintre, écrivain et poète prussien.
Biographie vignette|redresse|Karl Friedrich Gustav Könnecke, August Kopisch, gravure. August Kopisch est le fils de Christian Gottlieb Kopisch, riche marchand de Breslau. Il étudie au lycée Sainte-Marie-Madeleine de Breslau jusqu'à la Prima. Depuis qu'il se consacre à la peinture depuis son enfance, il passe les années entre 1815 et 1818 à l'Académies d'art de Dresde et à l'Académie des beaux-arts de Prague. En , il se rend à Vienne, devient étudiant à l'Académie des beaux-arts de cette ville et étudie la peinture d'histoire jusqu'au milieu de 1819. Déjà à l'époque, il hésite entre la peinture et la poésie, et joue aussi de la guitare et du piano. À Vienne, il bénéficie du soutien particulier du professeur Joseph Georg Meinert et du philologue Vuk Stefanović Karadžić.
Au cours de l'hiver 1820-1821, il se casse la main droite dans un accident de patinage. Sa main restant raide, il abandonne la peinture à regret et contre la volonté de sa famille pour se consacrer désormais presque exclusivement à la littérature. Au total, seuls 23 tableaux de Kopisch sont documentés, dont environ la moitié ont été localisés.
Pour soigner sa main , Kopisch entreprend un long voyage en dans les États italiens au printemps 1824. À Rome, il se lie rapidement d'amitié avec les Romains allemands. En 1826, Kopisch séjourne à Naples. Il y rencontre August von Platen-Hallermünde, qui l'influence également littérairement. De son propre chef, il découvre la grotte bleue de Capri en 1826 avec le peintre de Heidelberg Ernst Fries grâce à sa capacité à nager. vignette|redresse|Les Marais pontins au coucher du soleil (1848), huile sur toile, Berlin, Alte Nationalgalerie. À Naples, Kopisch recommence à peindre et devient rapidement un original connu de la ville, que les habitants appellent seulement Don Augusto Prussiano. Filippo Cammarano en fait même un personnage dans une de ses comédies populaires. Pour ses peintures de paysages, il choisit des couleurs exagérées avec beaucoup d'éclat (bleu bengale, rouge « coucher de soleil »), qu'il développe en partie de manière nouvelle. En 1828, il monte sur le mont Vésuve afin de pouvoir peindre le jeu des couleurs de la lave. Son chef-d'œuvre Les Marais pontins au coucher du soleil (1848, Berlin, Alte Nationalgalerie) est un écho tardif de son voyage dans les États italiens, « Wer bitte? August Kopisch? Wirklich? Im Revolutionsjahr 1848 malte August Kopisch sein Meisterwerk „Die Pontinischen Sümpfe bei Sonnenuntergang“. Das war damals radikale Zeitgenossenschaft », Frankfurter Allgemeine Zeitung, , ..
En 1829, Kopisch retourne à Breslau. En 1831, avec Carl Ferdinand Langhans, il construit un du golfe de Naples. À partir de 1833, il vit à Berlin, où il trouve un emploi au bureau du maréchal de la cour royale, est nommé au Conseil consultatif royal d'art en 1840 et reçoit en 1844 le titre de professeur du roi , qu'il a rencontré en 1828 en tant que prince héritier.
À partir de 1847, Kopisch séjourne à Potsdam.
Kopisch traduit également la Divine Comédie de Dante et des chansons folkloriques italiennes en allemand. Son poème sur les Heinzelmännchen de Cologne devient bien connu.
Il invente et fait breveter le « four rapide de Berlin », un four portable fonctionnant à l'alcool pour chauffer de petites pièces, principalement en voyage.
Pendant les années révolutionnaires de 1848-1849, Kopisch reste très fidèle à la famille royale. Le , Kopisch épouse Marie von Sellin à Berlin. Lors d'un voyage à Berlin, August Kopisch est victime d'un accident vasculaire cérébral, auquel il succombe le . Il est enterré dans une tombe honorifique de la ville de Berlin dans le domaine OM G2 du cimetière de la Trinité (division II) à Berlin-Kreuzberg.
En 1948, le Kopischweg à Hambourg-Niendorf porte son nomRita Bake: Ein Gedächtnis der Stadt. Nach Frauen und Männern benannte Straßen, Plätze, Brücken. Band 3, Stand: Dezember 2017, S. 787 (uni-hamburg.de PDF)..
Exposition 2016 : August Kopisch. Maler, Dichter, Entdecker, Erfinder, Berlin, Alte Nationalgalerie (catalogue).
Œuvres
Peinture
Der Krater des Vesuvs mit der Eruption von 1828, 1828. Der Ätna von den Ruinen des Theaters zu Taormina aus, bei Sonnenuntergang, 1834. Ein Schiff auf dem Meere von Delphinen umschwärmt. Die Pontinischen Sümpfe, 1848.
Littérature Gedichte. Duncker und Humblot, Berlin 1836 (babel.hathitrust.org). darin u. a. Die Heinzelmännchen zu Köln (goethezeitportal.de). Agrumi. Volksthümliche Posieen aus allen Mundarten Italiens und seiner Inseln. Crantz, Berlin 1838 (books.google.de). Die göttliche Komödie des Dante Alighieri. Metrische Uebersetzung nebst beigedrucktem Originaltexte. Euslin’sche Buchhandlung, Berlin 1842 (books.google.lv). Allerlei Geister. Mährchenlieder, Sagen und Schwänke. Duncker, Berlin 1848 (books.google.lv). Die königlichen Schlösser und Gärten zu Potsdam. Von der Zeit ihrer Gründung bis zum Jahre 1852. Ernst & Korn, Berlin 1854 (books.google.lv). Karl Bötticher (Hrsg.): Gesammelte Werke. Weidmann, Berlin 1856 (5 Bände, , , , , ).
Éditions posthumes Ein Carnevalsfest auf Ischia. Novelle (Gesammelte Werke. Band 5, S. 1–54 (). In: Paul Heyse, (Hrsg.): Deutscher Novellenschatz. Band 5. Oldenburg, München , 2. Auflage Globus, Berlin , S. 1–62 ()). In: Weitin, Thomas (Hrsg.): Volldigitalisiertes Korpus. Der Deutsche Novellenschatz. Darmstadt/Konstanz, 2016 (Digitalisat und Volltext im Deutschen Textarchiv) Der Träumer. In: Deutscher Novellenschatz. Hrsg. von Paul Heyse und Hermann Kurz. Band 14 (Serie 3, Band 2). Oldenburg, München , S. 1–67 (). In: Thomas Weitin (Hrsg.): Volldigitalisiertes Korpus. Der Deutsche Novellenschatz. Darmstadt / Konstanz 2016 (Digitalisat und Volltext im Deutschen Textarchiv) Entdeckung der Blauen Grotte auf der Insel Capri. (Gesammelte Werke. Band 5, S. 55–110 ). Herausgegeben und mit einem Nachwort versehen von Hans Schuhmacher, Scientia-Verlag, Zürich 1946. Neuausgabe hrsg. von Dieter Richter, Wagenbach Verlag, Berlin 1997, .
Notes et références
Annexes Bibliographie Kopisch, August. In: Friedrich von Boetticher: Malerwerke des 19. Jahrhunderts. Beitrag zur Kunstgeschichte. Band 1/2, Bogen 31–61: Heideck–Mayer, Louis. Fr. v. Boetticher’s Verlag, Dresden 1895, S. 741–742 (Textarchiv – Internet Archive).
Paul Bornefeld: August Kopisch. Sein Leben und seine Werke mit einer Quellenuntersuchung zu seiner Sagendichtung. Dissertation Münster in Westfalen: Univ. Diss. 1912. Siegfried Haertel: August Kopisch, Maler und Dichter. Landsmannschaft Schlesien, Bonn 1976. : Der Schlesier August Kopisch und die Heinzelmännchen zu Köln. In: Für Köln und Schlesien. Festschrift zum 60. Geburtstag voh Gerhard Wilczek. Bürgervereinigung Köln-Ehrenfeld, Köln 1984, S. 125–128. Klaus G. Just: Marginalien. Probleme und Gestalten der Literatur. Francke, Bern 1976, .
Michael Lorenz: Studien zum Schubert-Kreis. Phil. Diss., Wien 2001. Klaus Arlt: August Kopisch (1799-1853) und das unvollendete Werk über die königlichen Gärten. In: Mitteilungen der Studiengemeinschaft Sanssouci. 9, Nr. 1, 2004, S. 2–7. , Birgit Verwiebe, Nationalgalerie der Staatlichen Museen zu Berlin (Hrsg.): August Kopisch Maler – Dichter – Entdecker – Erfinder. Sandstein Verlag, Dresden 2016, . P. Lukaszewicz: Kopisch, August. In: Allgemeines Künstlerlexikon. Die Bildenden Künstler aller Zeiten und Völker (AKL). Band 81, de Gruyter, Berlin 2014, , S. 297 f.
Liens externes
Manuscrits et lettres de Kopisch dans les bibliothèques et les archives. Liste des poèmes de Kopisch sur deutscheslied.com.
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