Mensonges freudiens, sous-titré Histoire d'une désinformation séculaire, est un essai du psychologue clinicien Jacques Bénesteau (université Toulouse-Rangueil), publié pour la première fois en 2002 en Belgique (éditions Mardaga). Constituant la première somme critique de Sigmund Freud publiée en langue française, il récapitule les critiques adressées à la psychanalyse freudienne.

Il reçoit le prix scientifique de la Société française d’histoire de la médecine en 2003.

Résumé Dans cet ouvrage, Bénesteau, qui se positionne en historien, récapitule les critiques adressées à Sigmund Freud et à la psychanalyse. Il aborde la question des archives Sigmund Freud, dont , ainsi que les lettres de Freud à Wilhelm Fliess. Il détaille aussi les six cas étudiés par Freud, dont aucun ne peut créditer un succès thérapeutique de la psychanalyse. Il décrit Freud lui-même comme , ainsi que les nombreux suicides parmi son entourage et ses successeurs. Enfin, il critique l'influence de la psychanalyse en France, popularisée par Jacques Lacan et omniprésente dans la culture (cinéma, presse...) ainsi que parmi les groupes d'influence politique, précisant que la France .

L'édition de 2002 est préfacée par Jacques Corraze.

Publication et placement en librairie D'après le professeur de philosophie François Aubral, Mensonges freudiens n'a quasiment pas été placé en librairie en France, et aucun organe de presse littéraire n'en a parlé. Il précise : . Même la réception d'un prix scientifique en 2003 n'est pas commentée.

Ce livre reçoit un meilleur accueil aux États-Unis, où le Robert Wilcocks de l'Université de l'Alberta prononce une conférence intitulée « L’escroquerie du siècle » à l'Alliance française d’Edmonton, pour partager cette lecture, le .

Accueil critique Cet ouvrage a reçu le prix scientifique de la Société française d’histoire de la médecine à l'unanimité, en .

Dans la revue Sciences et pseudo-sciences de l'Association française pour l'information scientifique, l'ouvrage est décrit comme , l'avis critique concluant que ..

Pour Aubral, c'est . Béatrice Vuaille, qui chronique cet ouvrage dans Le Quotidien du médecin, déclare que , citée par ..

Dans la revue Sciences humaines, Magali Molinié décrit Bénesteau comme un , ajoutant que l'ouvrage par comparaison à l'historiographie anglo-saxonne.

Dans un article intitulé Le Club de l’Horloge et la psychanalyse : chronique d’un antisémitisme masqué, et publié en 2004, l'historienne de la psychanalyse Élisabeth Roudinesco estime que ce livre contient des , et relève d'une . Elle souligne un dans la démonstration de Bénesteau, disant qu'il affirme qu'il n'existait pas d'antisémitisme à Vienne avant l'Anschluss, et conclut que le livre relève de . Aubral estime en retour que cet article de Roudinesco est .

Pour le psychologue cognitiviste Jacques Van Rillaer, . Il décrit

Notes et références

Bibliographie .

Catégorie:Critique de la psychanalyse Catégorie:Essai paru en 2002 Catégorie:Livre sur Sigmund Freud