Amélie van Assche, née le à Bruxelles et morte dans la même ville le Les Archives de l'État en Belgique Acte de décès dressé le 13 mai 1880, vue 236 / 744, est une artiste peintre belge et peintre à la cour de Belgique.
Biographie
Famille Amélie van Assche, née à Bruxelles le , et morte à BruxellesBruxelles, acte de décès n° 2112 du 13 mai 1880. Le treize mai mil huit cent quatre-vingt à dix heures du matin a été dressé, après constatation, par Nous, Ferdinand-Jean-Joseph De L’Eau officier de l’Etat civil de la ville de Bruxelles l’acte de décès de Amélie Van Assche, sans profession, décédée le onze de ce mois à une heure après midi, rue aux Laines, n° 84, 1ère D(ivisi)on, y domiciliée, âgée de septante six ans, trois mois et seize jours, née à Bruxelles, fille de Henri Jean Van Assche et de Henriette Susanne La Niesse, conjoints décédés. Sur la déclaration de François Haesen, concierge, âgé de trente sept ans, et de Edmond De Vylder, camionneur, , âgé de vingt huit ans, domiciliés à Bruxelles. Duquel acte il leur a été donné lecture. (Suivent les signatures). le , est la fille d'Henri Jean van Assche, né à Bruxelles, commissaire de police à Bruxelles, et d'Henriette Susanne Laniesse ou La Niesse, née à Versailles, qui s'étaient mariés à BruxellesBruxelles, acte de mariage n° 204 du 9 juin 1808. Henri Jean Van Assche, né le 3 juin 1773 à Bruxelles, 35 ans, résidant à Bruxelles, à la rue des Alexiens, commissaire de police, est le fils de feu François Van Assche, et de Pétronille Van Eycken, résidant à Bruxelles. Henriette Suzanne Laniesse, née le 3 juillet 1781 à Versailles, département de Seine-et-Oise, 26 ans, résidant à Bruxelles, rue de la Fiancée n° 1297, rentière, est la fille des feus François Laniesse et Marie Louise Duchemin. Les témoins étaient Philippe Roger Malaise, 31 ans, résidant à Bruxelles, chef de la div. de la Mairie, Jean Forceille, 38 ans, résidant à Bruxelles, chirurgien, Martin Henri Guericx, 29 ans, résidant à Bruxelles, rentier, Guillaume Wouters, 48 ans, résidant à Bruxelles, aubergiste. Les époux légitiment leur fille Amélie Laniesse, née le 26 janvier 1804 à Bruxelles. Par ailleurs, François van Assche, père du marié, cabaretier (herreberghier, est-il écrit dans l'acte d'inhumation), fut inhumé à Bruxelles, Sainte-Gudule, le 10 novembre 1795, il était mort le 7, et habitait in de Raeve, à la rue de l’Évêque. Cet estaminet-restaurant, l'un des principaux de Bruxelles, à l'enseigne du Corbeau est mentionné dans les almanachs bruxellois, dans lesquels il est parfois précisé que l'on y mange à toute heure. François van Assche était né à Opdorp, village où les van Assche sont très nombreux, et avait épousé à Sterrebeek le 24 mai 1772 Pétronille Van Eycken, née à Sterrebeek, le 10 mars 1752 comme fille de Jean Baptiste Van Eycken et de Catharina Roekens. Pétronille Van Eycken, veuve, et qui était domiciliée à la rue de l’Évêque en 1812, et à la rue des Boîteux à son décès, est morte à Bruxelles le 26 janvier 1820. Son acte de décès la mentionne singulièrement comme Dame Pétronille Van Eycken, veuve de Monsieur François Van Assche, fille de Monsieur Jean Baptiste Van Eycken et de Dame Catherine Roekens, preuve de la considération dont elle était entourée à Bruxelles. en 1808 en légitimant leur fille Amélie née en 1804. Henri Jean Van Assche, commissaire de police est le fils de François van Assche, cabaretier, né à Opdorp, village où les van Assche sont très nombreux, et avait épousé à Sterrebeek le Pétronille Van Eycken, née à Sterrebeek, le comme fille de Jean Baptiste Van Eycken et de Catharina Roekens. Il n'est pas apparenté au peintre Henri Van Assche.
Il est à noter qu'elle n'est donc pas - comme on le lit parfois - la sœur d'Isabelle Catherine van Assche, peintre paysagiste, élève d'Henri Van Assche, oncle de cette dernière et n'a aucun lien de parenté avec les peintres Henri Van Assche et François De Marneffe, comme prétendu dans le résumé. Formation Ses premiers professeurs sont Félicité Lagarenne et Louis Autissier. Plus tard, elle part à Paris, où elle étudie auprès de Jean-François Millet.
Carrière artistique Au début du , "l'Art de la Miniature" est cultivé - tel qu'il s'exprime à l'époque - par Hortense van Baerlen, Marie-Josèphe Dargent et Amélie Van Assche. Elle débute à Gand en 1820, et à Bruxelles en 1821, avec des aquarelles et des pastels, et certaines de ses miniatures figurèrent dans les diverses expositions au salon de Bruxelles de 1830 et 1848, et à Gand entre 1835 et 1838.
Ses portraits, que l'on croit être de très bonnes ressemblances, sont aussi admirables pour la qualité des couleurs et du dessin.
Le portrait de Léopold Ier, qu'elle peint en 1839, lui valut la nomination de peintre de la cour de la reine Louise Marie de Belgique.
Elle fait partie de l'École flamande moderne.
Collections publiques portrait de Mademoiselle Ambroisine, bibliothèque royale Albert
vignette|234x234px|Portrait d'une jeune femme en buste, tenant un livre d'Amélie van Assche
Références
Bibliographie
Liens externes
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