Le d'artillerie () est un régiment d'artillerie français.

Création et différentes dénominations 1917 : formation du d'artillerie lourde à grande puissance 1919 : dissous 1929 : formation du d'artillerie 1940 : dissous 1960 : recréé 1981 : dissous

Colonels/chefs de corps 1929 : Charles Mazen (1880-1972)France Archives, Charles Mazen 1972 - ? : Guichard

Historique des opérations et garnisons du régiment Première Guerre mondiale Pendant la Première Guerre mondiale, il s'agit d'un régiment d'artillerie lourde à grande puissance (). Il est créé le et rattaché au dépôt du d'artillerie à pied.

Il regroupe les mortiers de l'ALGP et est rattaché à la de la réserve générale d'artillerie.

Il est dissous en 1919. Entre-deux-guerres Le d'artillerie est recréé à Lunéville en à partir du groupe d'artillerie de la de cavalerie (). Cette dernière est renommée de cavalerie l'année suivante et le devient donc le régiment d'artillerie de la . En , jusque-là doté de chevaux pour tracer ses canons de 75 modèle 1897, le est transformé avec des tracteurs tous terrains (TTT).

Seconde Guerre mondiale Après la mobilisation, le régiment compte deux groupes de canons de 75 modèle 1897 et un groupe de canons de 105 long modèle 1913 portés. À l'hiver 1939-1940, le régiment perd un groupe de 75 TTT et son groupe porté est remplacé par un groupe de canons de 105 court modèle 1935 à tracteurs tous terrains. Il est rattaché à partir de février- à la légère de cavalerie () formée à partir de la de cavalerie.

Pendant la bataille d'Abbeville, le soutient l'assaut de la cuirassée puis de la cuirassée.

Le du régiment est cité à l'ordre de l'armée le :

Lorsque que la est capturée autour de Saint-Valery-en-Caux, quelques centaines d'artilleurs du sont évacués par la mer depuis Veules-les-Roses. Ils sont débarqués à Cherbourg. Une partie des hommes sont ensuite dirigés sur Rennes et y sont capturés par les Allemands, les autres rembarquent vers Bayonne.

Après 1945 Il est recréé en 1960 comme régiment d'artillerie (), stationné à Reutlingen (RFA), jusqu'à sa dissolution par transformation en RA en 1981.

Étendard Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes Décision /SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, , 9 novembre 2007 : La Marne 1914 Champagne 1915 La Somme 1916 Flandres 1918

Devise

Pour la France, de bon cœur

Personnalités ayant servi au 73 régiment d'artillerie

Charles Bricogne (1913-1942), compagnon de la Libération, polytechnicien de la promotion 1932, capitaine au 73e régiment d'artillerie en 1940

Jean-Louis Tixier-Vignancour (1907-1988), avocat d'extrême-droite, en 1929 Jean-Louis Tixier-Vignancour, « Le cavalier de Lunéville », chapitre 3 de Des Républiques, des justices et des hommes - Mémoires, Albin Michel, 1976, ..

Références

Catégorie:Unité d'artillerie française dissoute