Henri Vuillemin, né le dans le 15e arrondissement de Paris et mort le dans le 20e arrondissement de Paris, est un employé blessé mortellement par la police lors d'une manifestation antifasciste.

Biographie gauche|vignette|239x239px|Obsèques d'Henri Vuillemin dans Regards du 9 mars 1934. Le , Henri Vuillemin participe à une contre-manifestation antifasciste en vue de protester contre une réunion des Jeunesses patriotes située rue des Pyrénées. Selon les divers comptes-rendus de la presse, il est tué par balle et les policiers l'auraient matraqué. Il aurait prétendument porté une barre de fer. Il est érigé comme un héros antifasciste des « journées de » et même comme un « martyr » de la classe ouvrière.

Le policier Maugeant, responsable du tir mortel, invoque la légitime défense et obtient l’acquittement.

Les obsèques du jeune Vuillemin sont célébrées le en présence d'une foule nombreuse.

En 1949, la mère d'Henri Vuillemin fait don du porte-monnaie qu'il avait sur lui lors de son décès, à Staline.

Postérité Un bataillon des Brigades internationales porte son nom.

Sources André Marty, L'Épopée du bataillon Henri Vuillemin dans L'Avant-Garde, 1947

Notes et références

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