Le mosenslag est une combinaison du jeu de dames, thématique de la partie classique, décrite en 1948 et 1955 dans la littérature damique néerlandaise.
Appellations Cette combinaison fut appelée en 1948 la « finesse Bizot » du nom de l'ancien champion du monde français Stanislas Bizot. Cette dénomination ne s'est pas imposée. Des variantes de ce coup furent publiées en 1955 par le champion néerlandais Freek Raman sous le terme générique Mosenslag. Le mot dérive du flamand moosen , équivalent au néerlandais prutsen. Il est possible de traduire mosenslag par « coup bidouillé » ou « coup du bidouilleur », au sens de « bricolage maladroit », du fait du mécanisme surprenant de cette combinaison.
Principe du coup
Cette combinaison est thématique de la partie classique lorsqu'un pion adverse se trouve en 29, ou qu'un pion peut y être amené.
L'absence de pion à la case 42 permet l'envoi préalable de deux pions adverses en « lunette fermée » aux cases 37 et 38.
L'idée est ensuite de dégager la case 28, soit en sacrifiant le pion qui s'y trouve, soit en lui faisant réaliser une rafle. Ce dernier cas de figure est rendu possible par le retrait du pion adverse 19.
Une fois le pion 28 parti, le pion noir 37 prend sa place, et le chemin de rafle est prêt pour le pion 43. Voir animation.
C'est cette construction insolite, permettant de faire la rafle finale, qui justifie l'appellation du coup.
Notes et références
Bibliographie .
. .
.
Mosenslag