Olga Sofia Ravn, née le . à Copenhague, est une poétesse et romancière danoise. Sa poésie et son premier roman Célestine (2015) ont été acclamés par la critique. Elle a aussi travaillé comme traductrice et comme critique littéraire pour Politiken et plusieurs autres publications danoises.

Jeunesse et formation Olga Ravn est née à Copenhague et y a grandi. Elle est la fille de la chanteuse et de l'artiste visuel et designer Peter Ravn. En 2010, elle est diplômée de la Forfatterskolen, l'école des auteurs. ..

Travail littéraire En 2008, Olga Ravn publie son premier poème dans le magazine littéraire danois . Depuis, sa poésie est parue dans , , , et . La critique a qualifié ses premiers poèmes comme « rythmés, ludiques, sensuels et riches en images ».

En 2012, Olga Ravn publie son premier recueil ("Je me mange comme de la bruyère"). Ce recueil explore la façon dont le corps des jeunes femmes réagit à l'amitié, au sexe et à l'amour... En 2013, le recueil a été traduit en suédois..

En 2014, Olga Ravn publie Mean Girl, un recueil composé de feuilles de papier colorées et paillettes.. Seuls 250 exemplaires ont été publiés, chacun préparé avec une attention individuelle afin qu'aucun ne soit identique.. En 2015, une sélection de Mean Girl, intitulée Mean Girl (et utdrag), est traduite en norvégien, publiée par ...

En 2015, Olga Ravn participe à l'édition de textes oubliés de la poétesse danoise Tove Ditlevsen. L'ouvrage s'intitule ("Je voulais être veuve, et je voulais être poète : Textes oubliés de Tove Ditlevsen ").....

La même année, elle publie son premier roman Célestine. Ce dernier porte sur l'obsession qu'avait une institutrice pour un fantôme lui ressemblant beaucoup hormis le fait, souligne l'enseignante, qu'elle ne soit pas morte..

Ravn publie régulièrement de courts écrits, des vidéos et des photos sur son blog et son compte Tumblr.

Réception critique En 2011, Olga Ravn a reçu une critique positive dans l'édition d'automne du Danish Literary Magazine qui décrivait son premier recueil de poésie, , comme « un recueil passionné et lyrique qui traite de l'affranchissement du rôle de jeune fille ». On a aussi pu le décrire comme « débordant de talent » , « ambitieux et bien ficelé » , ..

À propos de Celestine, Søren Kassebeer, journaliste littéraire au Berlingske, complimente Olga Ravn pour son utilisation du langage : « Elle peut accomplir tellement de choses avec des mots... Il semble n'y avoir aucune limite à sa capacité à créer des images.» Néanmoins, bien que le critique trouve Célestine lisible, il ne le considère pas comme un succès complet, commentant qu'il s'attarde constamment sur les sentiments exprimés soit par le narrateur, soit par le fantôme, plutôt que de simplement dire ce qui doit être dit. Lilian Munk Rösing, du quotidien Politiken, est particulièrement impressionné par l'utilisation d'images et de métaphores par la poétesse, devenant totalement obsédé par sa maîtrise d'un langage puissant et parfois humoristique.. Victor Malm, du quotidien Sydsvenskan, dit que « le roman [ressemble à] Marguerite Duras et Clarice Lispector » et que « grâce à un flux intensif de scènes, d'images et de souvenirs, un sentiment de vide de la vie à venir est évoqué.» ..

En 2019, Olga Ravn a reçu le , un prix littéraire décerné par l'Académie danoise. , la traduction anglaise de roman , a été sélectionné pour le prix international Booker..

Autres activités Olga Ravn est professeur d'écriture à l'université populaire Testrup Højskole. Elle est aussi critique littéraire pour le Politiken et éditrice dans la maison d'édition Gyldendal.

Œuvres Romans

Poèmes

Articles sélectionnés

Comme éditrice

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