Jules Islert, né le à Tromborn et mort le dans le Acte de décès (avec date et lieu de naissance) à Paris , n° 1272, vue 8/19., est un militaire français qui a notamment commandé le régiment de sapeurs-pompiers de Paris.

Biographie

Carrière militaire L'élève intégra la promotion de Saint-Cyr en 1899, il incorpora l'armée de l'infanterie comme lieutenant en 1901 puis se dirigea vers les pompiers pour un premier stage en 1906. left|thumb|200px|Le digne colonel Islert fut admis à la retraite en 1937. Dès le début de la Grande guerre il fut affecté au rég. de tirailleurs, y combattit comme capitaine et chef de bataillon, se porta en première ligne lors de l'attaque du Chemin-des-Dames et fut blessé.. Après huit mois d'hospitalisation et un séjour en Tunisie, il fut affecté au rég. d'infanterie, occupant alors la Rhénanie à Coblence ; Islert qui fut blessé par deux fois revint ensuite au régiment des pompiers. Rétrospectivement ; le colonel Islert officier de la Légion d'honneur., titulaire de la croix de guerre à deux palmes et étoile de bronze, chevalier de l'ordre de Léopold, coiffa à nouveau le casque de cuivre des sapeurs parisiens en 1926, puis reçut son cinquième galon en 1931 ; lui aussi contribua à préserver les nobles traditions qui font du régiment des sapeurs-pompiers de la Ville de Paris un corps d'élite, et prit la tête de l'unité à 53 ans en 1933.. Islert à l'état-major des pompiers fut d'abord nommé adjoint du colonel Pouderoux en 1931 puis son héritier naturel continua son œuvre en lui succédant. Le chef des pompiers s'occupa de la défense passive de Paris pendant 5 ans, disposa pour livrer bataille en 1935 de , , , ; on dénombrait environ 13 fois plus de sinistres qu'en 1841, et 2 fois plus de valeureux pompiers. Lorsqu'en , atteint par la limite d'âge, le modeste et héroïque vétéran dit adieu à ses sapeurs, c'est au colonel Barrière qu'il fit remettre le drapeau., baisant officiellement la pièce une ultime fois.

Hommage Sa Lorraine natale accueillit non sans fierté son distingué Officier colonel soldat du feu qui rehaussa de sa présence une cérémonie de recueillement en l'honneur des morts de la guerre de 1870 et de celle de 1914.. Sa promotion de l'École dressa un lourd bilan de la Grande guerre., les Pompiers de Paris quant à eux déplorèrent ; celui qui commanda le seul régiment de l'armée française constamment soumis au feu, en temps de guerre, comme en temps de paix, mourut regretté de tous.

Notes et références

Catégorie:Colonel français Catégorie:Militaire français de la Première Guerre mondiale Catégorie:Naissance en octobre 1878 Catégorie:Naissance dans le district de Lorraine Catégorie:Décès en octobre 1938 Catégorie:Décès dans le 5e arrondissement de Paris Catégorie:Décès à 59 ans