France Dionne, née le à Rivière-du-Loup, est une dirigeante d'entreprise et femme politique québécoise, députée de Kamouraska-Témiscouata à l'Assemblée nationale du Québec sous la bannière du Parti libéral du Québec des élections de 1985 à sa démission en 1997 pour participer aux élections fédérales.
Biographie Formation et début de carrière France Dionne naît le à Rivière-du-Loup de Paul Dionne, agriculteur, et de Lucille Francœur..
Elle débute ses études à Saint-Pascal de 1959 à 1970, obtient en 1972 son diplôme de technicienne en administration du Collège Bart dans la ville de Québec, et en 1982 un certificat en administration de l'Université du Québec à Rimouski. Elle obtient, en 2001, sa maîtrise en administration de l'École nationale d'administration publique et en septembre 2015 son certificat du Collège des administrateurs des sociétés de l'Université Laval.
France Dionne commence sa carrière à titre d’adjointe administrative à la Commission des accidents du Travail du Québec en 1972, puis au ministère des Affaires extérieures du Canada à Ottawa jusqu’en 1974, à l’Ambassade canadienne à Washington jusqu’en 1977 et à la Mission canadienne auprès des Nations Unies à Genève jusqu’en 1979. À son retour au Canada, elle travaille de 1980 à 1985 à la Banque Royale du Canada, à la succursale de St-Pascal et au Centre international à Québec.
Carrière politique Aux élections provinciales de 1985, France Dionne est élue députée de la circonscription de Kamouraska-Témiscouata à l'Assemblée nationale du Québec sous la bannière du Parti libéral du Québec. Elle conserve son poste aux élections de 1989 et de 1994. Elle est adjointe parlementaire au ministre de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie Gérald Tremblay du au , après quoi elle devient adjointe d'André Bourbeau, ministre des Finances, jusqu'au de la même année. De 1987 à 1994, elle représente l’Assemblée nationale du Québec au US Council of State Governments, Eastern Region.
Elle démissionne de son poste de députée provinciale pour rejoindre les élections fédérales le , dans la circonscription de Kamouraska—Rivière-du-Loup—Témiscouata—Les Basques. Sous la bannière du Parti libéral du Canada, elle est défaite par Paul Crête, du Bloc québécois, mais finit devant l'ancien député progressiste-conservateur André Plourde.
Suite au décès du ministre Claude Béchard, elle se présente sans succès à l'élection partielle de 2010 dans Kamouraska-Témiscouata ou elle finit proche deuxième derrière le péquiste André Simard..
Après la vie politique Suite à son départ de la scène politique provinciale et nationale, France Dionne reste impliquée dans le développement des régions de 1998 à 2003 à titre de conseillère stratégique en ruralité auprès de Développement économique Canada pour les régions du Québec, d’Agriculture et Agro-alimentaire Canada et du Réseau des SADC du Québec. Elle est également Chargée de cours sur l’interface politico-administratif au siège social de l’ENAP à Québec.
Nommée par le Conseil des ministres en 2003 à titre de Déléguée du Québec en Nouvelle-Angleterre, elle aura la charge du bureau du Québec à Boston jusqu’à l’automne 2010. De retour à Québec, elle est notamment sous-ministre adjointe au ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine de 2011 à 2012, responsable de la mise en œuvre de la Loi sur le patrimoine culturel et de la promotion de l’Agenda 21 de la Culture à l’échelle nationale et internationale, (OEA, OIF, UNESCO) dans le cadre de la Convention internationale sur la Diversité culturelle.
Toujours membre du Conseil exécutif du Québec et impliquée dans la fonction publique, elle poursuit sa carrière au Bureau international de la ville de Québec en 2014 et 2015 où elle procède au développement du premier Réseau nord-américain des villes francophones et francophiles. Nommée à titre de directrice générale exécutive à l’Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec en 2015, elle est responsable des projets internationaux dont un prioritaire à Cuba et des relations gouvernementales et à ce titre, siège au conseil d’administration de Ressources Humaines Tourisme Canada et co-préside la Coalition des universités canadiennes en tourisme.
En 2001, elle est élue en tant qu'administratrice au sein du Cercle des ex-parlementaires de l'Assemblée nationale du Québec. Elle occupe ce poste jusqu'en 2003, puis est réélue une seconde fois de 2016 à 2018. De à , l'ancienne députée est vice-présidente du Cercle, puis présidente de à . Elle agit à titre de présidente sortante au sein du conseil d'administration de 2024 à 2026, alors que Normand Jutras prend la relève à la présidence pendant ces années.
Elle est récipiendaire, en 2005, de la Médaille de l'Assemblée nationale et reçoit le Prix Jean-Noël Lavoie en mai 2026.
Résultats électoraux
Notes et références
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Bibliographie .
Liens externes
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