Le d'armée est une unité de l'armée de terre de l'armée française.
Création et différentes dénominations 1870 : formation du corps d'armée 1873 : nouvelle formation : renommé Groupement Alby : renommé Corps d'Armée
Les chefs du d'armée - : Général Vinoy . : Général Picard : Général Wolff : Général Cambriels - : Général Osmont : Général de Bellemare : Général Bréart - : Général Boulanger : Général Warnet : Général du Bessol : Général Boussenard - : Général d'Espeuilles : Général Jacquemin - : Général de Boysson (Bernard Charles Claire Joseph Marie de Boysson) : Général Tournier : Général Girardel : Général Gallieni : Général Bazaine-Hayter : Général Percin : Général Goiran - : Général Pelletier : Général d'Amade : Général Ruffey : Général Alix : Général Alby : Général Demange : Général Vandenberg : Général Linder : Général Lacapelle : Général Linder : Général Duchêne : Général Targe : Général Vidalon : Général Daugan (n'a pas rejoint) - : Général Payot . - : Général MissereyEn captivité à partir du 22 juin 1940
Premier Empire Le corps de la Grande Armée est créé en 1813 et confié au maréchal Davout. Il est composé de trois divisions aux ordres des généraux Loison, Vichery et Paul Thiébault. Le corps constitue la majeure partie de la garnison de Hambourg lors du siège de 1813-1814.
Second Empire Le d'armée commence à se former à Paris sous les ordres du général Vinoy le . Infanterie Il comporte 3 divisions d'infanterie qui n'ont pas les mêmes valeurs. Seule la de la sous les ordres du général Guilhem, composée des 35 et d'infanterie de ligne, est formée de troupes anciennes bien exercées, aguerries avec une véritable solidité. Les 10 autres régiments étaient en voie de formation et les 30 bataillons qui doivent les composer arrivent successivement de tous les coins de France et sont très incomplets. Les soldats sont pour la plupart de nouveaux arrivants qui n'avaient jamais tiré à la cible avec le chassepot et ignoraient totalement le service en campagne. Cavalerie Une division de cavalerie devait être formée et placée sous le commandement du général Reyau, mais elle fut envoyée au camp de Châlons avant l'achèvement du CA. Le une nouvelle division de cavalerie fut donnée au pour la remplacer. Artillerie Elle était réunie au fort de Vincennes et comprenait 15 batteries soit 90 pièces composée de : 6 batteries divisionnaires de 4 rayé 3 batteries divisionnaires de mitrailleuses 2 batteries réserve de 4 rayé 4 batteries réserve de 12 rayé L'artillerie était bien attelée, bien équipée et les artilleurs étaient suffisamment instruits. Il y avait en moyenne 3 pièces d'artillerie pour opération du et de la durant le Siège de Paris de 1870-1871 par le général Vinoy, page 11
Guerre de 1870 Siège de Paris
Composition au 16 août 1870 Composition du d'armée, au : Commandant en chef général Joseph Vinoy Chef d'état-major : Général Horix de Valdan Génie : Colonel Dupouet Artillerie : Général Renault d'Ubexi division sous les ordres du général Antoine-Achille d'Exéa-Doumerc brigade sous les ordres du général Mattat 1 compagnie du de chasseurs à pied 1 compagnie du de chasseurs à pied de marche, qui deviendra le d'infanterie de ligne le 28 octobre 1870, formé de : bataillon du d'infanterie de ligne (10 officiers - 629 hommes) bataillon du d'infanterie de ligne bataillon du d'infanterie de ligne de marche, qui deviendra le d'infanterie de ligne le 28 octobre 1870, formé de : bataillon du d'infanterie de ligne (7 officiers - 928 hommes) bataillon du d'infanterie de ligne (11 officiers - 555 hommes) bataillon du d'infanterie de ligne (8 officiers - 510 hommes) brigade sous les ordres du général Daudel de marche, qui deviendra le d'infanterie de ligne le 28 octobre 1870, formé de : bataillon du d'infanterie de ligne bataillon du d'infanterie de ligne bataillon du d'infanterie de ligne de marche, qui deviendra le d'infanterie de ligne le 28 octobre 1870, formé de : bataillon du d'infanterie de ligne bataillon du d'infanterie de ligne bataillon du d'infanterie de ligne compagnie de sapeurs du du génie et du d'artillerie batterie du d'artillerie division sous les ordres du général Louis Ernest de Maud'huy brigade sous les ordres du général Guérin de Waldersbach de marche, qui deviendra le d'infanterie de ligne le 28 octobre 1870, formé de : bataillon du d'infanterie de ligne bataillon du d'infanterie de ligne bataillon du d'infanterie de ligne de marche, qui deviendra le d'infanterie de ligne le 28 octobre 1870, formé de : bataillon du d'infanterie de ligne bataillon du d'infanterie de ligne (10 officiers - 400 hommes) bataillon du d'infanterie de ligne brigade sous les ordres du général Blaise de marche, qui deviendra le d'infanterie de ligne le 28 octobre 1870, formé de : bataillon du d'infanterie de ligne bataillon du d'infanterie de ligne bataillon du d'infanterie de ligne de marche, qui deviendra le d'infanterie de ligne le 28 octobre 1870, formé de : bataillon du d'infanterie de ligne bataillon du d'infanterie de ligne bataillon du d'infanterie de ligne compagnie de sapeurs du de génie et du d'artillerie batterie du d'artillerie division sous les ordres du général Georges Eugène Blanchard brigade sous les ordres du général baron de Susbielle 1 compagnie du de chasseurs à pied 1 compagnie du de chasseurs à pied de marche, qui deviendra le d'infanterie de ligne le 28 octobre 1870, formé de : bataillon du d'infanterie de ligne bataillon du d'infanterie de ligne bataillon du d'infanterie de ligne (10 officiers - 306 hommes) de marche, qui deviendra le d'infanterie de ligne le 28 octobre 1870, formé de : bataillon du d'infanterie de ligne bataillon du d'infanterie de ligne bataillon du d'infanterie de ligne brigade sous les ordres du général Guilhem d'infanterie de ligne (3 bataillons) d'infanterie de ligne compagnie de sapeurs du du génie batterie du d'artillerie et du d'artillerie Réserve d'artillerie et du d'artillerie et du d'artillerie et batterie du d'artillerie Cavalerie sous les ordres du général Reyau (À partir du ) brigade sous les ordres du général de Gerbrois de chasseurs à cheval de chasseurs à cheval brigade sous les ordres du général Ressayre de cuirassiers de cuirassiers
De 1873 à 1914 Recréée en 1873, avec état-major à Clermont-Ferrand. Comprend les départements de l'Allier, de la Loire, du Puy-de-Dôme, de la Haute-Loire et du Cantal.
Composition : Division d'Infanterie (Saint-Étienne) Division d'Infanterie(Clermont-Ferrand) brigade de cavalerie brigade d'artillerie
Première Guerre Mondiale Composition À la mobilisation de 1914
Représentant la région de Clermont-Ferrand ; il est essentiellement composé d'auvergnats. Il est subordonné, au début de la Première Guerre mondiale à la armée.
d'infanterie brigade : d'infanterie d'infanterie brigade : d'infanterie d'infanterie Cavalerie : de chasseurs (1 escadron) Artillerie : d'artillerie de campagne (3 groupes 75) Génie : du génie (compagnie 13/1)
d'infanterie brigade : d'infanterie d'infanterie brigade : d'infanterie d'infanterie Cavalerie : de chasseurs (1 escadron) Artillerie : d'artillerie de campagne (3 groupes 75) Génie : du génie (compagnies 13/2)
Éléments organiques de corps d'armée, régiments rattachés au long du conflit au CA :
Régiments d'Infanterie : d'infanterie territorial de chasseurs à pied de chasseurs à pied de chasseurs à pied de chasseurs à pied Cavalerie (rattachée au CA) : de chasseurs (4 escadrons) Artillerie : d'artillerie de campagne (4 groupes 75) Génie : du génie (compagnies 13/3, 13/4, 13/16, 13/21) Autres : du train des équipages militaires de secrétaires d'état-major et du recrutement d'infirmiers militaires de commis et ouvriers militaires d'administration
Historique 1914 - 1915 6 - : transport par dans la région de Darnieulles. 10 - : offensive par Cirey-sur-Vezouze en direction de Sarrebourg. : combat dans la région sud et sud-ouest de Cirey-sur-Vezouze. : combat vers Hartzwiller, Schneckenbusch - Oberhammer et Brouderdorff (Bataille de Sarrebourg). 21 - : repli derrière la Mortagne, dans la région nord-ouest Rambervillers. : combat de Voyer. - : engagé dans la bataille de la Mortagne. Combat dans la région de Rambervillers. À partir du , stabilisation dans la région de Xaffévillers, bois d'Anglemont. 10 - : retrait du front et transport par dans la région de Creil. 14 - : mouvement vers Noyon. À partir du , engagé dans la première bataille de l'Aisne (combats sur les deux rives de l'Oise), puis dans la première bataille de Picardie (combat dans la région de Lassigny). - : stabilisation puis occupation d'un secteur vers Ribécourt, Beuvraignes (guerre des mines à Beuvraignes). front étendu à gauche jusque vers Andechy.
1916 15 - : retrait du front dans la région de Pont-Sainte-Maxence. - : transport par dans la région de Revigny-sur-Ornain. À partir du engagé dans la bataille de Verdun, dans la région Béthincourt, Avocourt. 20 - : combats au bois de Malancourt et d'Avocourt. : attaque allemande dans la région de Malancourt. : contre-attaque française. : réduction du secteur à droite jusqu'au bois d'Avocourt (inclus). : contre-attaque française. : attaque allemande. 14 - : retrait du front, transport par dans la région de Verberie ; repos. - : mouvement vers le front et occupation d'un secteur entre l'Oise et Pernant. Le , réduction du secteur à gauche jusqu'à Tracy-le-Mont. - : retrait du front dans la région de Betz. À partir du , transport par dans la région de Neufchâteau ; repos et instruction.
1917 19 - : transport par de Liffol-le-Grand et de Damblain à Verberie et à Nanteuil-le-Haudouin ; puis repos dans la région de Clairoix. - : occupation d'un secteur vers Ribécourt et le massif de Thiescourt. À partir du , poursuite des troupes allemandes (retrait allemand) par Thiescourt et Saint-Simon. : occupation de Noyon. - : retrait du front ; travaux dans la région de Noyon et Guiscard. - : mouvement vers Ham, occupation d'un secteur vers Essigny-le-Grand, Roupy (jusqu'au en liaison avec l'armée britannique). 3 - : prises de Dallon, de Giffécourt, de Grugies, de Castres et de Rocourt-Saint-Martin. : attaque sur Saint-Quentin ; puis stabilisation du front dans la région abords de Saint-Quentin, Urvillers. : secteur étendu à gauche vers Pontruet (en liaison avec les troupes britanniques). - : retrait du front, transport par de Ham et de Nesle, dans la région est de Bar-le-Duc ; repos et instruction. À partir du , repos à Ville-sur-Cousances. - : occupation d’un secteur vers le sud de Béthincourt, la cote 304 et Avocourt. : violente attaque allemande dans la région d'Avocourt. : engagé dans la bataille de Verdun, attaque et progression vers la cote 304 et Avocourt, le prise de la cote 304. Organisation des positions conquises. 10 - : retrait du front, mouvement vers Givry-en-Argonne ; repos. À partir du , mouvement vers Futeau ; repos. - : occupation d'un secteur vers la région ouest d'Avocourt et le Four de Paris. Du au , extension du secteur à droite jusqu'à Avocourt inclus. : extension du secteur à gauche jusqu'au bois de Beaurain. Fréquentes actions locales de part et d'autre. : extension du secteur à droite jusqu'à la route Esnes, Montfaucon-d'Argonne. : extension à droite jusqu'à l'ouest de Forges-sur-Meuse. du 4 au : réduction à gauche jusqu'au ravin de la Houyette.
1918 - : relève par un corps d'armée italien et à partir du occupation d'un nouveau secteur dans la région tranchée de Calonne, Damloup. : secteur réduit à droite vers Watronville. 2 - : retrait du front ; transport vers Châlons-sur-Marne. le , transport par camions de Châlons-sur-Marne vers Jâlons et Flavigny.