Le d'armée () est un corps d'armée de l'Armée de terre française, qui a participé notamment aux guerres napoléoniennes, à la guerre franco-allemande de 1870, à la Première Guerre mondiale et à la Seconde Guerre mondiale.
Chefs du d'armée 1807 : maréchal Lefebvre … - : général Rapp … : général Forgeot : général Cambriels : général Osmont : général d'Auerstaedt - : général de Courcy : général Lewal - : général Hanrion : général Cailliot - : général de Jessé - : général Kessler : général Lucas : général Donop : général Passerieu : général Borgnis-Desbordes : général Lefort : général Chomer : général Menestrel - : général Lyautey : général Sordet : général Defforges : général Wirbel : général Anthoine : général Vandenberg - : général Baucheron de Boissoudy … - : général Hallier - : général Tanant … - : général Grandsard : .
De 1870 à 1914 Garnison : Rennes Comprend les départements des Côtes du Nord, de la Manche et d'Ille-et-Vilaine. Composition: d'infanterie (Rennes) d'infanterie(Saint Servan) de cavalerie d'artillerie Place forte : Cherbourg
Première Guerre mondiale Composition À la mobilisation de 1914
Il est subordonné, au début de la Première Guerre mondiale à la armée.
d'infanterie
d'infanterie d'infanterie
d'infanterie d'infanterie Cavalerie : de hussards (1 escadron) Artillerie : d'artillerie de campagne (3 groupes 75) Génie : du génie (compagnie 10/1)
d'infanterie
d'infanterie d'infanterie brigade: d'infanterie d'infanterie Cavalerie : de hussards (1 escadron) Artillerie : d'artillerie de campagne (3 groupes 75) Génie : du génie (compagnie 10/2)
d'infanterie
d'infanterie d'infanterie d'infanterie
d'infanterie d'infanterie d'infanterie Cavalerie : de cuirassiers (2 escadrons) Artillerie : d'artillerie de campagne (1 groupe) d'artillerie de campagne (1 groupe) d'artillerie de campagne (1 groupe) Génie : du génie (compagnie 22/17) du génie (compagnie 1/13 et 1/24)
EOCA Régiments d'infanterie (rattachés au CA) : d'infanterie d'infanterie Cavalerie (rattachée au CA) : de hussards Artillerie (rattachée au CA) : d'artillerie de campagne (4 groupes) Génie (rattaché au CA) : du génie (compagnies 10/3, 10/4, 10/16, 10/21) Autres (rattaché au CA) : du train des équipages militaires de secrétaires d'état-major et du recrutement d'infirmiers militaires de commis et ouvriers militaires d'administration
Changements au cours de la guerre Historique 1914 vignette|Monument au Xe corps d'armée à Le Roux, Belgique - Bataille de la Sambre (1914)5 - : transport par V.F. dans la région de Vouziers et d'Attigny et à partir du couverture sur la Meuse dans la région de Sedan. 13 - : mouvement vers le nord par la région de Philippeville, jusqu'à la Sambre. les 22 et , engagé dans la bataille de Charleroi, combat de Fosses et de Mettet. - : repli par Chimay et Hirson, vers la région de Guise atteint le . le , engagé dans la bataille de Guise, combat de Sains-Richaumont. À partir du , poursuite du repli par Sissonne et Épernay, vers la région Sézanne, Villeneuve-lès-Charleville. 6 - : engagé dans la Bataille de la Marne (Bataille des Deux Morins et Bataille des Marais de Saint-Gond). Combats vers Boissy-le-Repos, Soizy-aux-Bois, Le Thoult-Trosnay, Corfélix et Bannay. À partir du , poursuite par Bergères-lès-Vertus et Épernay, jusque sur le front Prunay, fort de la Pompelle aux abords est de Reims. 13 - : engagé dans la de l'Aisne. Combats devant le fort de la Pompelle, le prise du fort. 18 - : retrait du front ; mouvement vers la région nord ouest de Reims. Engagé à nouveau dans la de l'Aisne vers la Neuvillette et les Cavaliers de Courcy, puis rassemblement dans la région de Châlons-sur-Vesle. - : mouvement vers la région de Verberie. À partir du , transport par V.F. dans la région d'Amiens puis mouvement vers le nord. 2 - : engagé dans la d'Artois, combat vers Neuville-Vitasse et Mercatel. - : stabilisation et occupation d'un secteur vers Blangy-sur-Ternoise, Berles-au-Bois. : attaque allemande. : secteur étendu à gauche, vers la Maison Blanche. : attaque française sur Saint-Laurent-Blangy. : front étendu à gauche au-delà d'Écurie, le , front ramené à la Maison Blanche. : front à nouveau étendu à gauche au-delà d'Écury. : légère réduction à gauche sur Écurie, puis le jusqu'à Roclincourt. : engagé dans la Bataille d'Artois, combat vers Saint-Laurent-Blangy. : occupation d'un secteur entre Écurie et le sud de Roclincourt. : combat dans le secteur. : réduction du secteur à droite au nord de Roclincourt, le extension à gauche jusqu'au cimetière de Neuville-Saint-Vaast.
1915 - : retrait du front, repos dans la région de Conty. À partir du , transport par V.F. dans la région de Givry-en-Argonne. - : mouvement vers le front, puis occupation d'un secteur à partir du en Argonne occidentale, dans la région Four-de-Paris, Aisne. : attaque allemande sur la Harazée. : partiellement engagé dans la de Champagne, entre Servon et l'Argonne, puis guerre des mines.
1916 - : retrait du front et transport par V.F. de la région de Sainte-Menehould vers la région Saint-Omer-en-Chaussée. Instruction au camp de Crèvecœur-le-Petit. - : mouvement vers le front et à partir du , occupation d'un secteur entre la voie ferrée Amiens, Chaulnes et Maucourt. : secteur étendu à droite vers Parvillers-le-Quesnoy. : secteur étendu à gauche jusqu'à la route Lihons, Rosières-en-Santerre. : limite gauche portée entre Lihons et Vermandovillers. : secteur à droite réduit vers Maucourt. À partir du , engagé dans la bataille de la Somme, attaques françaises les 4 (prise de Chilly), 5, ; les 10, 11, et (prise de Pressoire). Organisation des positions conquises. : contre-attaque allemande. Organisation des positions conquises.
1917 2 - : retrait du front ; repos vers Ailly-sur-Noye, puis Crèvecœur-le-Grand. - : occupation d'un secteur vers Tilloloy, L'Échelle-Saint-Aurin. À partir du , poursuite des troupes allemands lors de l'Opération Albrecht. Prise de Ham, le , du Tugny-et-Pont, le et d'Happencourt le . - : retrait du front, repos et travaux dans la région de Roye. À partir du , mouvement vers La Ferté-sous-Jouarre, puis vers Orbais-l'Abbaye, enfin vers Athis ; repos. - : occupation d'un secteur vers les Monts de Champagne et la ferme des Marquises. À partir du , engagé dans la bataille des monts de Champagne. combats violents vers le Casque et le Téton ; le , prise du Mont Cornillet. - : transport dans la région de Verdun et occupation d'un secteur des Hauts-de-Meuse, vers Damloup et le bois Loclont. : secteur étendu à droite vers Maizey. - : secteur réduit à gauche vers Haudiomont. En mars et avril, nombreuses actions locales.
1918 - : retrait du front ; le transport par V.F. vers Verberie ; repos. Le transport par camions à Breteuil et à partir du occupation d'un secteur devant Montdidier, vers Grivesnes, Ayencourt. : extension du front à gauche à l'est d'Ainval. : attaque allemande vers Mesnil-Saint-Georges. - : engagé dans la de Picardie. Progression vers Beuvraignes et les abords de Royes. À partir du , poussée vers la position Hindenburg. Progression jusqu'au canal du Nord (entre Catigny et Ercheu) atteint le . À partir du , nouvelle progression jusqu'au front Vendeuil, Hinacourt ; organisation d'un secteur. 15 - : retrait du front, puis repos vers Marseille-en-Beauvaisis. - : transport par V.F. vers Bruyères, à partir du , occupation d'un secteur entre la région au nord du Linge et la Chapelotte.
Rattachement
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française
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8 - Entre-deux-guerres En 1922, il engage une division de marche dans les grandes manœuvres de l'ouest à Coëtquidan, les premières depuis la guerre.
Seconde Guerre mondiale Drôle de guerre Au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, le corps d'armée du général Pierre-Paul-Charles Grandsard constitue l'aile gauche de la du général Huntziger. En , il se compose principalement des 55 et d'infanterie (DI), toutes deux de série B. Cette dernière est ce mois-là placée en réserve d'armée et remplacée par une division d'active, la d'infanterie nord-africaine ().. Dans son ensemble, le CA n'est pas concerné par les plans d'intervention en Belgique mais son groupe de reconnaissance de corps d'armée doit participer à la manœuvre retardatrice en Ardenne avec la légère de cavalerie et le corps d'armée est susceptible de fournir trois compagnies et demi de génie à cette même division, quelques éléments de ses divisions d'infanterie doivent également prendre part à la manœuvre..
La occupe la Meuse de Pont-à-Bar (Donchery) au confluent du canal des Ardennes (avec à sa gauche la d'infanterie de forteresse de la ) jusqu'au confluent du fleuve avec la Chiers, en renforcement du d'infanterie de forteresse (sous-secteur de Sedan, du secteur fortifié de Montmédy). Ensuite, le front est tenu par la car le sous-secteur de Mouzon est jugé plus sensible par le commandement que celui de Sedan, la mission principale dévolue à la étant d'empêcher un éventuel enveloppement de la ligne MaginotRuby, Sedan, terre d'épreuve, cité par . Le général Ruby était alors le chef d'état-major de la .. La ligne à tenir par cette division en renforcement du d'infanterie de forteresse suit la Chiers, en profitant de sa rive sud abrupte, de la Meuse jusqu'à La Ferté-sur-Chiers, où commence le secteur du corps d'armée (ouvrage de La Ferté).
Pendant la drôle de guerre, le secteur que le occupe n'a pas été évacué et la vie militaire se mêle avec celle des civils, non sans poser de problèmes (notamment, les champs continuent à être cultivés), empêchant la préparation des destructions qui doivent être mises en œuvre sur la rive droite de la Meuse – Chiers en cas d'attaque allemande en Belgique.. Les travaux de fortifications sont également perturbés.
Bataille de France
Composition Divisions Au :
d'infanterie d'infanterie nord-africaine
Au :
À partir du 5 au , articulé sur la Somme, le corps d'armée sera constitué par les DIC, & DI. À ces dates, les groupe de reconnaissance de corps d'armée et régiment d'artillerie lourde coloniale hippomobile qui comptaient parmi les éléments organiques de ce Corps Armée lui avaient été soustraits et subordonnés à d'autres commandements. À l'inverse, le bataillon de chars de combat lui avait été rattaché ainsi que le régiment d'artillerie lourde à tracteurs (moins son Groupe) dont 2 groupes (les III & IV) appuyaient déjà la DI, laissant le I au C.A. depuis le . Sont tous mis à disposition du Corps d'Armée le .
Le , par ordre du général Pierre Héring, commandant l'Armée de Paris, la cuirassée de réserve, commandée par le général de Gaulle, lui est rattachée.
Éléments organiques de corps d'armée Source : .
Cavalerie de reconnaissance de corps d'armée Infanterie de pionniers Artillerie d'artillerie lourde de corps d'armée Services parc d'artillerie de corps d'armée compagnie d'ouvriers d'artillerie section de munitions d'automobile Génie (& Transmissions - branche de l'arme du Génie) Compagnies de Sapeurs-Mineurs 110/1 & 110/2 Compagnie d'Equipage de Ponts 110/16 Compagnie de Parc du Génie 110/21
Compagnie Télégraphique 110/81 Compagnie Radiotélégraphique 110/82 Détachement Colombophile 110/83
Train compagnie automobile de quartier général 260/44 compagnie automobile de transport 360/44 Intendance groupe d'exploitation 110/4 compagnie de ravitaillement en viande 210/4
Service de Santé - Groupement d'Ambulances de Corps d'Armée : Ambulance Médicale de Corps d'Armée Ambulance Chirurgicale Légère de Corps d'Armée Groupe Sanitaire de Ravitaillement de Corps d'Armée Section d'Hygiène Lavage et Désinfection
Forces aériennes groupe aérien d'observation 510 10/ section de parc d'aérostation
Notes et références
Sources et bibliographie , . . Liens externes Le dans la Bataille de l'Aisne (1917)
Catégorie:Corps d'armée français