Cet article dresse une liste alphabétique des anciennes voies de la ville de Lille, qu'il s'agisse de voies ayant disparu ou de voies ayant changé de nom. Les très nombreuses cours disparues ou ayant changé de nom ne sont pas répertoriées.
Disparitions de voies La disparition de rues de Lille a été principalement causée par ; Les travaux d’urbanisme qui ont suivi l’agrandissement de la ville de 1858, le long du rempart : disparition de la rue du Moulin Delvallée et de la rue des Sept Honnaines remplacées par la rue Jeanne-Maillotte et de la rue du Rossignol à l'emplacement de l'actuelle place Richebé. le percement de la rue Nationale en 1862 qui supprime des voies entre la Grande Place et la rue de l'hôpital militaire : rue de la Nef, ancienne rue de Tenremonde et Marché au Verjus. percement de la rue Faidherbe en 1869-1870 : suppression de la petite et de la grande place de Comines, du marché aux poissons, de la rue de l’Éperon doré et de la rue des Douze apôtres. Construction de la nouvelle gare et la création de la place de la gare qui supprime la rue Sainte Marie-Madeleine.
Le percement du boulevard Carnot de 1906 à 1914 qui supprime les rues des Oyers, des Suaires, des Sept-Sauts, des Fleurs, la rue du Maire et la place des Guingnants.
Les destructions du siège de 1914 : rue du Vieux Marché aux Moutons et rue du Dragon remplacées en 1924 par la partie de la rue du Molinel entre la rue de Tournai et la rue Pierre-Mauroy.
La suppression dans les années 1920 de la Salpêtrière dans le quartier Saint-Sauveur, à l'emplacement d'un ancien couvent de Capucins qui fait disparaître la rue Saint-Nicaise, la rue des Capucins et la rue de la Trinité remplacées par un tronçon de la rue Gustave Delory et par la rue Édouard Delesalle. La rénovation de Saint-Sauveur des années 1960 qui supprime la majorité des rues du quartier : rue du Bois-Saint-Sauveur, rue du Bombardement, rue Boufflers, rue des Étaques, rue Godefroy, rue Lottin, rue Mahieu, rue de Poids, rue des Robleds, rue des Sahuteaux, rue et place Wicar. L'avenue du Président-Kennedy supprime les rues Saint-Michel, du Bois Saint-Sauveur, des Robleds, de Poids et la plus grande partie de la rue de la Vignette. La Résidence du Beffroi et le square Augustin Laurent sont établis à l'emplacement des rues Lottin, des Étaques, Wicar et Godefroy, de la place Wicar et d'une série de petites cours et impasses. La construction d'immeubles de bureaux (« forum », hôtel du département) entre la rue de Tournai et la rue Gustave-Delory entraine la suppression des rues Mahieu et de Boufflers.
La création du boulevard périphérique ouvert en 1998 qui entraine la suppression de rues qui étaient très peu habitées car situées à proximité de voies ferrées, rue des Élites, rue Bernard Palissy, rue Champon, rue du Grand balcon, rue du Faubourg de Valenciennes, rue de l’Est et la plus grande partie de la rue de Bavay.
Changements de noms Les changements de noms dispersés dans la plupart des quartiers sont plus concentrés dans la partie nord du Vieux-Lille datant de l'agrandissement de 1670.
Liste alphabétique
A Rue de l’ABC, dénomination liée à la présence d'une école, actuelle rue de la Riviérette. Rue de l’Abbaye de Loos, actuelle rue Jean-Jacques Rousseau. Rue de l’Abbiette, nom de la rue de Tournai avant 1793 (du nom d'un ancien couvent de religieuses). Rue d'Aboukir, actuelle rue Apollinaire à Wazemmes. Place de l’Abreuvoir des Jésuites, ainsi nommée en raison d'un abreuvoir recouvert en 1880 qui était alimenté par le canal des Jésuites. Actuel square Morisson. Grande Allée, actuelle rue rue Meurein à Wazemmes. Petite Allée, actuelle rue Catel Béghin à Wazemmes. Chemin des Alouettes, chemin disparu dans le quartier du Petit Maroc qui longeait la voie ferrée, reliant la rue de Bavay à Ronchin. Rue d’Angoulême, actuelle rue Voltaire dans le Vieux-Lille. Rue d’Anjou, actuelle rue du Lieutenant-Colpin. Rue d’Antoing, du nom de l’ancien fief d’Antoing, actuelle rue Louis-Niquet entre les rues Sainte-Anne et Saint-Genois Rue d’Argillière, rue disparue entre la rue du Grand balcon et la rue du faubourg de Valenciennes, à l’emplacement du boulevard périphérique au niveau de la porte de Valenciennes . Place d'Arras, (porte d'Arras de l'enceinte des années 1860), actuelle place Jacques Febvrier. Place de l’Arsenal, actuellement place Maurice Schumann, dénommée en raison de la proximité d'un ancien arsenal supprimé en 1877.
B Rue du Ban de Wedde, actuelle Rue Gustave-Delory entre la rue Pierre-Mauroy et la rue Saint-Sauveur. Rue du Bastion, actuelle rue du Pont-Neuf de l’avenue du Peuple-Belge à la rue de Thionville. Quai de la Basse Deûle, actuelle avenue du Peuple-Belge. Rue Beauharnais, nom de l'actuelle rue Jacquemars-Giélée sous le Second-Empire. Rue Bernard Palissy, disparue, à l’emplacement du boulevard périphérique entre les voies ferrées à l’ouest de la rue Bernos à Fives, devant l’ancien château de la Phalecque. Terrain utilisé par un tir à la perche à la fin du et au début du . Rue de Berri, actuelle rue de Thionville dans le Vieux-Lille (rue des Carmes sous l'Ancien Régime). Rue Berthollet à Fives, actuelles rues Courcot et Chanzy. Rue de Béthune à Wazemmes ancien nom de la rue Léon-Gambetta. Autres anciens noms rue de Lille, rue Notre-Dame, rue du Faubourg de Béthune. Contour du Blanc-Ballot, actuelle rue Fontaine-del-Saulx. Rue du Blanc-Ballot, actuelle rue Boucher-de-Perthes. Rue Boilly à Saint-Sauveur, actuelle rue des Déportés. Rue du Bois Saint-Étienne, emplacement de l’actuelle rue Trulin. Rue du Bois-Saint-Sauveur, disparue à Saint-Sauveur, actuellement entre un immeuble de l’avenue du Président-Kennedy et le mur de l’hospice Gantois. La rue reliait la rue de Paris à la place Gentil-Muiron (à la rue du Rouge Debout avant la création de cette place lors de l'agrandissement de Lille et la démolition du rempart dans les années 1860). Rue Boitelle, ancien nom de la rue Camille Guérin. Rue du Bombardement, disparue lors de la rénovation du quartier Saint-Sauveur dans les années 1960, entre la rue de Tournai et les voies de la gare près de la porte de Tournai. Son nom était lié au bombardement de la ville lors du siège de 1792. Rue des Bonnes Filles, actuellement tronçon de la rue Royale à la rue d'Angleterre. Rue de Bordeaux à Lille-Moulins, actuelle rue Albert Samain. Rue de Boufflers, disparue lors de la rénovation du quartier Saint-Sauveur, entre la rue de Tournai et la rue Gustave-Delory. Rue du Bourdeau, actuelle avenue Charles Saint-Venant.
C Rue des Canonniers, actuelle rue de Fontenoy à Lille-Moulins.
Chemin de Canteleu, actuelle avenue de Dunkerque entre la porte de Dunkerque de Canteleu (place Leroux de Fauquemont) et l'actuelle avenue Marx Dormoy). Dénommé ensuite rue Lequeux. Place de Canteleu, actuelle place Leroux de Fauquemont. Rue des Capucins, à Saint-Sauveur, disparue en 1926 lors de la démolition de la Salpêtrière, qui avait remplacé le couvent des Capucins à la Révolution. La rue était dans le prolongement de la rue des Tanneurs à partir de la rue du Molinel (le tronçon à partir de cette rue a été repris par la Rue Édouard-Delesalle). Rue des Carmes où était établi un couvent de Carmélites, actuelle rue de Thionville dans le Vieux-Lille. Rue de Carvin, actuelle rue Louis Bergot à Moulins. Rue des Casernes, rue disparue dans les années 1970 qui donnait accès à la caserne Souham. Son emplacement était celui de l'actuelle rue des Canonniers à son débouché sur la place des Buisses. Avenue Champon, voie disparue, à l’emplacement du boulevard périphérique entre les voies ferrées à l’ouest de la rue Bernos à Fives, à l’origine allée d’accès du château de la Phalecque. Ce terrain était celui d’un tir à la perche à la fin du et au début du . Chemin des Champs, disparu à Esquermes à la fin des années 1860, absorbée par le boulevard Montebello. Rue des Chanoines, actuelle rue du Pont-Neuf de la rue de la Collégiale à l’avenue du Peuple belge. Rue Charles Decottignies, anciennement cour des Sots disparue lors de la rénovation du quartier Saint-Sauveur dans les années 1960. Place du Château, partie de l’actuelle Place Louise-de-Bettignies devant l’avenue du Peuple belge, les rues de la Rapine et d'Ostende. Grande place de Comines, disparue lors du percement de la rue Faidherbe, en 1870 à un emplacement entre les rues Faidherbe, des Ponts-de-Comines et rue du Priez. Petite place de Comines, disparue à un emplacement entre les rues Faidherbe, des Ponts-de-Comines et rue du Priez. Les deux places étaient proches, la grande donnant sur la rue des Ponts-de-Comines et la rue du Priez, la petite uniquement sur celle-ci. Rue du Commandant Rivière à Fives, rue disparue absorbée par l'agrandissement de l'ancienne usine Peugeot. Reliait la rue de Rivoli à la rue des Montagnards, actuelle rue Braille à Mons-en-Barœul. Rue de la Conception, ancien nom de la rue Royale. Rue du Concert, actuelle rue du Palais de Justice pour la partie reliant la rue Alphonse-Colas à la rue Comtesse. Voie tra Ainsi, nommée car elle aboutit au Conservatoire et salle de concert. Rue du Contour du Palais, actuelle rue Rihour, rue étroite qui longeait la partie nord de l'ancienne Mairie de Lille incendiée en 1916 dont le Palais Rihour est la seule partie épargnée. Rue des Coquelets, voie créée lors de l’agrandissement de Lille de 1603, du nom de la « cense [ferme] des Coquelets » qui était située sur le territoire de Wazemmes avant cet agrandissement. La rue disparait dans l'élargissement de la rue du Molinel après les destructions du siège de 1914. Rue de la Cordwannerie, actuelle rue Pierre-Mauroy. Rue du Curé, actuelle rue Rabelais à Fives. Rue du Curé Saint-Sauveur, entre la rue Saint-Sauveur et la rue du Croquet englobée dans la rue Charles Debierre. Rue Cuvelier, à Esquermes, actuelle rue Duhem au sud du boulevard Montebello, rue d’Haubourdin de ce boulevard à la rue des Sarrazins. Rue du Cimetière à Esquermes, actuelle rue Saint-Bernard. Sentier Cuvelier à Esquermes, disparu englobé par le boulevard Montebello percé à la fin des années 1860.
D Rue à Diables, actuelle rue de Jemmappes entre l'avenue du Peuple belge et la rue de Metz. Rue Dauphine, actuelle rue de Jemmapes dans le Vieux-Lille. Rue Denfert-Rochereau, actuelle rue Saint-Jean-Baptiste de la Salle dans le quartier Vauban-Esquermes. Rue Desrousseaux, rue disparue dans lors de la rénovation du quartier Saint-Sauveur dans les années 1960, reliait la rue Saint-Sauveur à la place Wicar. La rue actuelle qui célèbre le chansonnier est à un emplacement différent sur une partie du square Augustin-Laurent près de la Mairie. Rue de la Deûle, actuelle rue Alphonse-Colas dans le Vieux-Lille. Carrière Dewas, rue disparue à Fives, qui était parallèle à la rue Parmentier au nord de celle-ci. Rue des Dominicains, nom de la rue du Cirque sous l'Ancien Régime en raison de la proximité d'un couvent de Dominicains. Une partie de la rue Basse fut également ainsi nommée. Rue Doremieux, disparue dans les 1930 créée à la fin des années 1860 porte de Valenciennes donnait boulevard de Belfort à l'emplacement des anciens établissements d’Halluin. Place de Douai à Moulins, (porte de Douai de l'enceinte des années 1860), actuelle place Fernig. Rue des Douze apôtres, disparue en 1870 à un emplacement entre les rues Faidherbe, des Ponts-de-Comines et Pierre-Mauroy. Reliait la Grande place de Comines (également disparue) à la rue des Ponts-de-Comines. En 1872, la rue des Morts est renommée rue des Douze apôtres puis rue Schepers, son nom actuel. Rue du Dragon, disparue dans les destructions du siège de 1914, à l’emplacement de la rue du Molinel entre la rue des Augustins et la rue Pierre-Mauroy. Rue du Duc de Bordeaux, nom de l'actuelle rue Alphonse-Colas de 1820 à 1831.