est une espèce fossile de fourmis piqueuses de la famille des Formicidae, de la sous-famille des Myrmicinae, de la tribu des Solenopsidini et du genre Solenopsis.

Historique L'espèce Solenopsis alena est décrite en 1937 par le paléontologue français Nicolas Théobald (1903-1981) sous le protonyme Solenopsis major. Fossiles Le spécimen holotype R 750 vient de la collection Mieg, du musée de Bâle. Cet insecte vient des terrains sannoisiens de la localité de Kleinkembs de la commune d'Efringen-Kirchen en pays de Bade, en Allemagne, juste à côté de la frontière franco-allemande du Rhin, au sud-est de l'Alsace.

Renommage Hüseyin Özdikmen a déclaré en 2010 que le nom était invalide et a proposé le nouveau nom d'espèce Solenopsis alena. Celui-ci est repris par Bolton en 2012.

Étymologie L'épithète spécifique major signifie en latin « majeur ». L'épithète spécifique alena signifie en latin « ? ». Description vignette|alt=Solenopsis alena - Solenopsis major mâle N. Théobald 1937 Holotype éch. R750 x3,5 p.301 pl XIV Hyménoptères su Sannoisien de Kleinkembs.|Solenopsis alena - Solenopsis major mâle N. Théobald 1937 Holotype éch. R750 x3,5 p.301 pl XIV Hyménoptères su Sannoisien de Kleinkembs. Caractères

La diagnose de Nicolas Théobald de 1937 :

Dimensions La longueur totale est de , la tête a une longueur de et une largeur de , le thorax a une longueur de et une largeur de , le pétiole a une longueur de et l'abdomen a une longueur de et une largeur de .

Affinités

Galerie du genre

Voir aussi la famille Mieg le pays de Bade le musée d'histoire naturelle de Bâle le genre fossile de fourmis Attopsis Liens externes

Bibliographie

Ouvrage

Publication originale

Notes et références Notes

Références

Catégorie:Myrmicinae Catégorie:Insecte de l'Oligocène inférieur Catégorie:Espèce fossile de Fourmis (nom scientifique) Catégorie:Paléontologie en Allemagne Catégorie:Taxon fossile décrit en 1937 Catégorie:Insecte décrit en 1937 Catégorie:Taxon fossile décrit en 2010 Catégorie:Insecte décrit en 2010 Catégorie:Taxon fossile décrit par Nicolas Théobald