Le () est un ancien régiment de l'armée française, créé en 1910 à partir du lui-même issu du créé en 1883. Cette unité destinée à la défense des places fortifiées et qui a participé à la Première Guerre mondiale est dissoute en 1919. Ses traditions sont reprises par le d'artillerie.
Création et différentes dénominations : création du 1893 : dénommé : devient après regroupement des 16 bataillons d'artillerie à pied 1919 : Dissous
Chefs de corps 1883 : chef d'escadron Migurski 1885 : chef d'escadron Chanson 1888 : chef d'escadron de Mercoeuil 1889 : chef d'escadron Pinte 1894 : chef d'escadron Abinal 1898 : chef d'escadron Lebas .... ....
Historique des garnisons, combats et bataille Après la guerre de 1870, le nouveau système fortifié du colonel Séré de Rivières consiste en un rideau défensif de places fortes proches des frontières.
Une loi du décide la création de 16 bataillons d'artillerie de forteresse (BAF), à six batteries, pour le suivant. Ces bataillons, formés avec toutes les batteries à pied des régiments d'artillerie existant, seront stationnés dans les places frontières et les ports.
Le est créé par la loi du et formé à Lille le avec des batteries fournies par les :
Une batterie est installée au Havre.
Par décret du , le devient le .
Le décret du le transforme en unité de défense côtière, avec sept batteries échelonnées du Havre à Dunkerque. L'état-major, le dépôt et les trois premières batteries sont installées au Havre.
Il est dissous le lorsque les 18 bataillons d'artillerie à pied sont regroupés en 11 régiments d'artillerie à pied.
Le est créé le lorsque les 16 bataillons d'artillerie à pied sont regroupés en 11 régiments d'artillerie à pied Revue d'artillerie Tome 76, avril à septembre 1910 page 51 à 59. Il occupe les garnisons de Dunkerque, Calais, Boulogne-sur-Mer et Maubeuge.
Au , la portion principale du régiment est en garnison à Dunkerque avec une portion à Maubeuge Revue d'artillerie Tome 84, avril à septembre 1914 page 186.
La loi du organisa cinq régiments d'artillerie lourde (, , , et ) comprenant 58 batteries Capitaine d'artillerie Leroy : Historique et organisation de l'artillerie : l'artillerie française depuis le 2 août 1914. Cette organisation sera exécutée à partir du par la transformation de 22 batteries d'artillerie à pied en batteries d'artillerie lourde. Ainsi, à la veille de la première Guerre mondiale, les et du entrent dans la formation du Loi du 24 juillet 1909, modifiée par la loi du 15 avril 1914, relative à la constitution des cadres et des effectifs de l'armée active et de l'armée territoriale en ce qui concerne l'artillerie, suivie des instructions du 16 avril et du 8 juin 1914 pour son application, pages 20 et 30. Durant la première Guerre mondiale, les autres batteries sont affectées à la défense de Dunkerque, Calais, Cherbourg, Le Havre, Bully-les-Mines, Woesten, Coxyde-les-Bains, Iseghem, Nieuport, Nieuwkapelle, La Panne, Carency, Furnes Historique du 1er régiment d'artillerie à pied et 71e RALGP durant la guerre 1914-1918, etc.
Drapeau Le reçoit un drapeau en 1910, qui ne porte aucune inscription.
Sources et bibliographie Historiques des corps de troupe de l'armée française (1569-1900) Historique du 1er régiment d'artillerie à pied et 71e RALGP durant la guerre 1914-1918 .
Références
Liens externes Bataillons ou régiments d'artillerie à pied
Catégorie:Unité ou formation militaire créée en 1910 Catégorie:Unité d'artillerie française dissoute Catégorie:Unité militaire française de la Première Guerre mondiale Catégorie:Unité ou formation militaire dissoute en 1919