La famille du Bouëxic est une famille subsistante de la noblesse française, originaire de Bretagne. On distingue trois branches : de Pinieux, de La Driennais et de Guichen, toutes subsistantes.

Elle s’est illustrée avec Luc Urbain du Bouëxic de Guichen, lieutenant général des armées navales, grand-croix de Saint-Louis, chevalier de l'ordre du Saint-Esprit et commandant de la marine à Brest, et Charles Auguste du Bouëxic de Pinieux, député d’Eure-et-Loir.

Histoire La famille du Bouëxic est originaire de Bretagne, où elle a possédé la terre de La Chapelle-Bouëxic, dont elle tire son nom.

Son berceau est le manoir du Baron à Lohéac, qu'elle possédait au ..

Sa filiation remonte à Mathurin du Bouëxic, qui vivait au ..

Guillaume, seigneur de La Driennays, est confirmé noble en Bretagne le .. Louis de Bouëxic, seigneur de La Chapelle-Bouëxic, est maintenu noble en Bretagne le .

Arnaud Clement écrit, dans un document en ligne intitulé La noblesse française, que la famille du Bouëxic a obtenu des lettres patentes de confirmation de noblesse en 1626, et qu’elle a été maintenue noble en 1668.

Filiation Ci-dessous, une filiation simplifiée de la famille du Bouëxic. :

Personnalités Luc Urbain du Bouëxic de Guichen (1712-1790), lieutenant général des armées navales, grand-croix de Saint-Louis, chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit et commandant de la marine à Brest. Charles Auguste du Bouëxic de Pinieux (1779-1851), député d’Eure-et-Loir (1824-1830).

Alliances Les principales alliances de la famille du Bouëxic sont. : de La Bourdonnaye (1622), de Carné, de Guersans (1728), Tourteau de Septeuil (1808), Tardif d’Hamonville (1839 et 1858), de Remond de Montmort (1846), Graillet de Beine (1864), d'Esclaibes d'Hust (1867), de Tschudy de Glaris (1870), d'Aubéry de Frawenberg (1870), de La Hamayde (1872), de Chevron-Villette (1881), Brac de La Perrière (1901), Bernard de Montessus (1931), Gensoul (1946),

Possessions La Chapelle-Bouëxic. Château de La Guerrière, Manoir de Pinieux.

Armes & devise Armes : D’argent à trois pins arrachés de sinople, posés deux et un., ou D'argent à trois arbres de buis (alias trois sapins) déracinés de sinople, 2 et 1. Devise : Hoc Tegmine Tutus (Voici un abri sûr). Timbre : couronne de comte. Supports : deux levrettes.

Notes et références

Voir aussi

Bibliographie . Anselme de Sainte-Marie, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, 1890, Firmin Didot frères, à 901

Articles connexes Liste des familles subsistantes de la noblesse française (A à K) Liste des familles de la noblesse française d'Ancien Régime (A à K) Armorial des familles de Bretagne

Liens externes

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