Léon Marie Georges Guillot dit Léon Guillot de Saix, né le dans le 10e arrondissement de ParisActe de naissance n° 2326 (vue 6/18) avec mention marginale du décès. Archives en ligne de la Ville de Paris, état-civil du 10e arrondissement, registre des naissances de 1885. et mort le dans le 3e arrondissementActe de décès n° 224 (vue 29/31). Archives en ligne de la Ville de Paris, état-civil de 3e arrondissement, registre des décès de 1964. L'acte précise qu'il était célibataire., est un poète, dramaturge, acteur, librettiste et scénariste français.

Biographie Dès l'enfance, les représentations données dans les théâtres de Paris le passionnent. Il étudie à l'École nationale des Beaux-arts de Dijon. Il fréquente les salons parisiens, en particulier celui de la comédienne Rachel Boyer. Il rédige des critiques littéraires. En 1930, il voyage au Maroc et en Algérie. Il en rapporte des carnets de notes, enrichis de dessins, qui montrent son intérêt pour la culture et la poésie de ces deux pays.

Mort célibataire à l'âge de 79 ans, Guillot de Saix a légué à la BNF des manuscrits et des objets de collection, comme des marionnettes vénitiennes, mais aussi japonaises.

Carrière Il a écrit le scénario du film Les aventures de Cyrano de Bergerac (1912), la musique du film Le scandale (1934), les dialogues de Ne tuez pas Dolly 1937). Il a joué dans La Cousine Bette en 1927.

Il a écrit plus de deux cents pièces de théâtre. Parmi elles, les comédies Le péager de Montluçon et Le pot de confitures. Il est l'auteur de livrets pour Jules Massenet et Reynaldo Hahn.

Il est l'auteur de poèmes et de fables, dont Au jardin de Saadi (1960), où il adapte des thèmes du poète persan. Dans Le chemin de Saadi, il adapte les contes de Saadi qui permettent de retracer le parcours du poète de Chiraz. L'enclos des roses fait référence au Gulistan et Le verger en fleurs au Boustan. Ses fables sont inspirées de Saadi et La Fontaine, comme les Fables de « ma » Fontaine.

Il a reçu de l'Académie française, en 1913, le prix Langlois pour sa traduction de L’étoile de Séville, de Lope de Véga. Il a aussi traduit et adapté Oscar Wilde, par exemple la pièce Un mari idéal. En 1952, il reçoit le prix de la Fondation Le Métais-Larivière pour l'ensemble de son œuvre poétique.

Très actif, il a aussi été journaliste, dessinateur, a écrit des chansons, et produit des émissions de radio consacrées à la littérature.

Distinctions (arrêté ministériel du ). au titre du ministère de l'Éducation nationale (décret du ). Parrain : Édouard Herriot, de l'Académie française.

Notes et références

Liens externes

Base Léonore Fonds Léon Guillot de Saix. Bibliothèque nationale de France, département des Arts du spectacle.

Catégorie:Poète français du XXe siècle Catégorie:Dramaturge français du XXe siècle Catégorie:Scénariste français de cinéma Catégorie:Traducteur français du XXe siècle Catégorie:Traducteur depuis l'anglais vers le français Catégorie:Traducteur d'œuvres littéraires d'Oscar Wilde Catégorie:Chevalier de la Légion d'honneur Catégorie:Officier d'Académie Catégorie:Naissance en mai 1885 Catégorie:Naissance dans le 10e arrondissement de Paris Catégorie:Décès en septembre 1964 Catégorie:Décès dans le 3e arrondissement de Paris Catégorie:Décès à 79 ans Catégorie:Lauréat du prix Langlois