Max Léonidovitch Polianovski (Ма́кс Леони́дович Поляно́вский), né le Dans le calendrier julien en vigueur à l'époque en Russie./Dans le calendrier grégorien. 1901 à Odessa et mort le à Moscou (URSS), est un écrivain, journaliste et photographe soviétique, lauréat du Prix Staline de IIIe classe (1951).
Biographie Polianovski naît à Odessa dans une famille juive Юлия Климычева, Одессит на Амуре, lire en ligne, in Амурская правда, 2013. Son père y possédait un atelier de photographie, rue de la Transfiguration au n° 78, un autre rue Richelieu au n° 39 Ateliers de photographie d'Odessa: Léonide Polianovski est considéré en 1899 comme un propriétaire important d'ateliers de photographie d'Odessa., un autre rue Centrale dans l'immeuble Kossinski La datcha de Faberov: Golta: Comme son père, Max Polianovski s'est toujours intéressé à la photographie qu'il a pratiquée toute sa vie., un autre dans la maison Diamandidi de la rue du Théâtre à Golta Photographies de Pervomaïsk: L'écrivain Max Léonidovitch Polianovski, lauréat du Prix Staline, se souvient pendant ses années d'enfance à Golta que son père, le photographe Léonide Polianovski a photographié plusieurs fois le grand acteur Marko Kropyvnytsky. Il fit même des photographies post mortem de Kropyvnytsky en avril 1910, qui ont paru dans de nombreux journaux et revues russes et qui ont été exposées en vitrine de son atelier rue du Théâtre à Golta, dans la maison Diamandidi.et un autre dans la maison Krassilnikov à Bakou.
Il passe son enfance à Golta (ouïezd d'Ananiev) dans le gouvernement de Kherson. Il étudie dans la classe préparatoire de l'école de commerce privée Klimov de Golta, mais il en est exclu pour non paiement des frais de scolarité. En 1911, la famille retourne à Odessa Journal Le Communard du Boug, n° 1 (5857), 1er janvier 1962, p. 3. Sa première parution est une poésie intitulée Enfant («Дитя»), dans le numéro d'avril de la revue odessite Enfance et Adolescence («Детство и отрочество») en 1912; puis dans ce même périodique en septembre suivant dans la section «Divertissement et amusement» sont publiées des devinettes du jeune auteur, et en décembre, le récit La Norma et en janvier et , les poèmes La Course et Le Printemps. Alors qu'il est lycéen, il écrit des monologues pour le couplettiste Vladimir Corelli. En 1918, il se fait publier dans les journaux odessites Le Bourgeois, L'Aube et Figaro.
À partir de 1920, il travaille à Mélitopol, où avec l'artiste avant-gardiste Alexandre Tyschler, il est engagé dans la production d'affiches de propagande politique. En 1922-1924, il fait son service militaire dans la Marine soviétique. Ensuite, il retourne à Odessa et travaille à la rédaction du quotidien Le Marin, où à cette époque Isaac Babel, Edouard Bagritski, Ilya Ilf, Constantin Paoustovski et d'autres y publient leurs œuvres.
En 1926, il part pour l'Extrême-Orient russe travailler pour le journal L'Étoile de l'Océan Pacifique et en , il devient employé à plein temps du journal de Blagovechtchensk Amourskaïa pravda et en 1928 il fait un voyage à Sakhaline. Il s'installe en 1928 à Moscou et s'implique plus activement dans sa carrière littéraire et se fait publier dans des périodiques plus importants.
Il s'engage au front en . Il est correspondant de guerre pour le journal Le Front de Volkhov, puis pour Le Coup de la garde («Гвардейский удар»), pour le 6e corps de fusiliers de la Garde de la 1re armée de la Garde. Il prend part à la bataille de Stalingrad et accompagne l'Armée rouge jusqu'à Budapest. Lorsque sonne l'heure de la victoire, Polianovski atteint le grade de capitaine; il est correspondant du journal Dans le combat pour la Patrie du 1er corps mécanisé de la Garde.
Il retourne les années suivantes à ses activités littéraires et rencontre le succès.
Il s'inscrit au PCUS en 1950. Mais au début de l'année 1950, la candidature de Polianovski à l'Union des écrivains soviétiques est rejetée par le présidium de cette unionLes données du protocole n° 1 et le sténogramme de la session du présidium de l'Union des écrivains soviétiques du 9 février 1950 sont publiés dans le livre de M. Taviev, Véra Tchaplina. Vie et œuvre, Moscou, éd. Pétropolis, 2016, p. 102., alors que se termine la période de lancée par Staline. Finalement, il est admis en 1958 Les nouveaux membres de l'union des écrivains // Московский литератор, 29 avril 1958..
Il meurt le à Moscou et il est enterré au cimetière de Peredelkino.
Famille Sa sœur Sérafima Léonidovna Polianovskaïa (1907-1993) était l'épouse du critique littéraire Iouri Sevrouk.
Max Polianovski a été marié trois fois, la dernière fois avec Soussana Vladimirovna Ikonnikova (Vassilieva), journaliste, morte en 2012. Le fils de Max Polianovski, Iouri, comme son père combat pendant la Grande Guerre patriotique, en tant que tankiste, se battant dans un bataillon pénal. Il a aussi un autre fils, Sergueï Maxovitch Polianovski, et une fille, Marina Maxovna Polianovskaïa. Œuvre En 1929, Max Polianovski écrit Au pays d'Oudekh qui raconte l'expédition cinématographique en Extrême-Orient du réalisateur Alexandre Litvinov et le tournage des films documentaires Dans les profondeurs du territoire de l'Oussouri et Les Gens de la forêt. Deux ans plus tard, Polianovski, en collaboration avec Litvinov, écrit le livre Saut au-delà des siècles sur son voyage au Kamtchatka. Son voyage en 1928 à Sakhaline l'inspire pour Sakhaline après Tchekhov et Dorochevitch.
Pendant la Grande Guerre patriotique, Polianovksi - sous le pseudonyme de M. Pol - écrit des récits des combats en feuilletons. Il écrit aussi des vers satiriques et des chansonnettes.
Il a écrit plusieurs livres pour l'enfance et la jeunesse: Deux fois Tatiana («Дважды Татьяна»), Le Destin du garde de réserve («Судьба запасного гвардейца»), De l'alphabet au Guiliak («С алфавиту в Гиляк»), Entre trois mers («Среди трёх морей»), À la périphérie lointaine («На далёкой окраине»), Vol tropical («Тропический рейс»), Voyage dans les pays chauds («Путешествие в жаркие страны»), Sur les traces du journal du front. Mes amis hongrois («По следам фронтового дневника. Мои венгерские знакомства»), Maïakovski - acteur de cinéma («Маяковский — киноактёр»), etc..
Avec Léo Cassil en 1949, il écrit la nouvelle La Rue du fils cadet qui relate l'histoire du pionnier héros, l'adolescent Vladimir Doubinine, pour laquelle ils réunissent toute une documentation. Après cette collaboration, ils travaillent encore ensemble Amis pionniers, L'Honneur du pionnier, C'était ainsi.
Distinctions Prix Staline de IIIe classe (1951), pour la nouvelle La Rue du fils cadet (avec Léo Cassil)'' Ordre de la Guerre patriotique de IIe classe (le ; il reçoit la Ire classe) Ordre de l'Étoile rouge () Médaille pour la Défense de Stalingrad Médailles
Notes et références
Bibliographie Советские детские писатели. Биобиблиографический словарь (1917-1957). — М., 1961. Кон Л. О двух книгах для детей. // «Литература в школе». — 1950. — № 3. Liens externes B.I. Khotimski, Polianovski Max Léonidovitch // Petite Encyclopédie littéraire (Краткая литературная энциклопедия), Moscou, Советская энциклопедия, 1962-1975, tome V.
Catégorie:Écrivain soviétique Catégorie:Poète soviétique Catégorie:Correspondant de guerre russe Catégorie:Auteur russe de littérature d'enfance et de jeunesse Catégorie:Titulaire de la médaille pour la Défense de Stalingrad Catégorie:Récipiendaire de l'ordre de l'Étoile rouge Catégorie:Récipiendaire de l'ordre de la Guerre patriotique, 2e classe Catégorie:Titulaire de la médaille pour la Défense de Léningrad Catégorie:Titulaire de la médaille pour la prise de Budapest Catégorie:Naissance à Odessa Catégorie:Décès à Moscou Catégorie:Naissance en juillet 1901 Catégorie:Décès en mars 1977 Catégorie:Décès à 75 ans Catégorie:Personnalité inhumée au cimetière de Peredelkino Catégorie:Lauréat du prix Staline