Lenvironnement au Mali est l'environnement (ensemble des éléments - biotiques ou abiotiques - qui entourent un individu ou une espèce et dont certains contribuent directement à subvenir à ses besoins) du pays Mali.

La biodiversité au Mali

Milieux thumb|Mont Hombori Le Mali est un pays plat légèrement vallonné, avec des altitudes généralement comprises entre 250 et . Quatre grands ensembles composent le relief : les plateaux gréseux soudano-sahélien (plateau mandingue, falaise de Bandiagara et monts Hombori), collines et plaines soudano-sahéliennes, delta intérieur du Niger et le massif de l’Adrar des Ifoghas avec ses ergs et ses hauteurs.

Le Sahara occupe une partie importante du territoire malien, environ les deux tiers.

thumb|Le fleuve Niger à Koulikoro. Deux grands fleuves traversent le Mali : Le Niger qui parcourt le Mali sur . Le Bani est un de ses affluents. Le Delta central du Niger, entre Tombouctou et Léré est une vaste zone inondée après la saison des pluies. Après la décrue, la région est parsemée de lacs, comme le lac Débo et le lac Figuibine, Le Sénégal. Parmi ses affluents, on peut citer le Bafing, le Baoulé et la Falémé.

Faune et flore De par la variété des milieux naturels, la flore malienne est très diversifiée. Les botanistes G. Boudet et J.P. Lebrun ont recensé, en 1986, spontanées ligneuses, appartenant à différentes. Huit espèces sont endémiques au Mali : Maerua de waillyi, Elatine fauquei, Pteleopsis habeensis, Hibiscus pseudohirtus, Acridocarpus monodii, Gilletiodendron glandulosum, Brachystelma medusanthemum et Pandanus raynaliiG. Boudet et J.P. Lebrun, cité dans Situation générale de la diversité biologique au Mali.

Plusieurs arbres sont typiques de la végétation malienne, parmi lesquels on peut citer le baobab, le karité, le Néré, le tamarinier, le rônier ou le balazan.

. Certaines sont en voie d’extinction : l’éland de Derby, la girafe, la gazella dama l'oryx gazelle, l’Addax, le mouflon à manchettes, l'hippopotame nain, le guépard, le lycaon, le lamantin (Trichechus senegalensis), le pangolin, l'orycterope du Cap, le lion, l’éléphant, le chimpanzé, le chacal, l’hyène tachetée, le guib.

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L’éléphant est en danger d’extinction au Mali et ne subsiste que dans la région du Gourma, où des recensements effectués entre 2002 et 2007 ont dénombré entre à . La sécheresse qui affecte les cours d’eau et les mares, menace les derniers éléphants. En , 21 individus sont ainsi morts assoiffés.

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Le long du fleuve Niger, de poissons ont été inventoriées par J. Daget en 1954J. Daget, Les poissons du Niger supérieur. Mémoire de l’Institut français d’Afrique noire, 1954 ; cité dans : Situation générale de la diversité biologique au Mali.

Aires protégées Le Mali a mis progressivement en place des aires de protections de la nature : une réserve de biosphère, 2 parcs nationaux, 8 réserves de faune, 1 sanctuaire, 3 sites Ramsar, 1 parc biologique et 6 zones d’intérêt cynégétique, qui couvrent 7 % du territoire . Ces réserves et parcs pourraient drainer de nouveaux flux importants de tourisme, flux aujourd'hui très limités.

Impacts sur les milieux naturels Activités humaines Industries

Agriculture, pêche et chasse

Transports

Activités tertiaires

Pression sur les ressources Pression sur les ressources non renouvelables

Le sous-sol du Mali est reconnu pour sa richesse en pierres précieuses et en différents fossiles.. Parmi toutes les ressources minières connues du pays, seul l'or connaît en 2019 une exploitation intense..

Pression sur les sols et l'eau Les cours d’eau sont menacés par l’ensablement, notamment dans le septentrion malien, la dégradation des berges et la pollution.

Pollutions Les émissions de gaz à effet de serre (GES)

La pollution de l'air

La pollution de l'eau

La gestion des déchets Un habitant d'Afrique sub-aharienne génère en moyenne 165 kg de déchets par an et par habitants en 2023 (soit nettement moins que dans les pays plus riches).

Impacts de l'urbanisation

Le Mali, pays dont la population est encore essentiellement rurale, connaît une urbanisation croissante. La population urbaine, estimée à habitants en 2020. Elle a une densité de 16,79 d'habitants par km/2, cette population est majoritairement jeune.

Cette urbanisation, souvent anarchique, engendre plusieurs conséquences : diminution des espaces verts, occupation des berges et des bas fonds avec des problèmes d’insalubrités et des risques d’inondation, une augmentation importante du volume des déchets dont beaucoup ne sont pas traités, entraînant une prolifération des dépotoirs sauvages, une aggravation des problèmes d’assainissement. Les pollutions atmosphériques sont également en développement, notamment dans la capitale Bamako, en raison de la consommation de bois pour la cuisson et des énergies fossiles pour l’industrie et les véhicules motorisés.

L'exposition aux risques Le risque sismique

Catastrophes naturelles Réchauffement climatique et sécheresses

Politique environnementale du Mali

Évaluation environnementale globale

Notes et références Notes

Références

Bibliographie

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