Plusieurs familles nobles ont porté ou portent le nom du Plessis souvent suivi d'un nom de terre.
Maison du Plessis de Richelieu
droite|sans_cadre|88x88px La famille du Plessis de Richelieu est une famille éteinte de la noblesse française originaire de Touraine qui s'est distinguée par les fonctions ecclésiastiques occupées par ses membres.
Elle a été illustrée par Armand Jean du Plessis de Richelieu, appelé également cardinal ministre de Richelieu (1585-1642) : ministre de Louis XIII et représentant le plus illustre de la famille Richelieu, le premier à porter le titre de duc de Richelieu.
La famille du Plessis de Richelieu s'éteint en 1653 dans les mâles.
Famille du Plessis de Grenédan
droite|sans_cadre|88x88px La famille du Plessis de Grenédan, ou du Plessis-Mauron de Grenédan, est une famille originaire de Bretagne dont la filiation est suivie depuis le . Le chef de cette famille porte un titre de marquis depuis 1744.
Famille du Plessis d'Argentré
droite|sans_cadre|88x88px La famille du Plessis d'Argentré est une famille originaire de Bretagne dont la filiation est suivie depuis le .
Elle porte un titre de marquis depuis 1819.
Famille du Plessis-Giffart
La famille du Plessis-Giffart est une famille originaire de Bretagne dont la filiation est suivie depuis le XIVe siècle.
Cette famille est éteinte depuis le .
Famille du Plessis de Jarzé
C'est une famille devenue historique sous le titre du Plessis de Jarzé, issue des seigneurs de la Roche-Pichemer, et apparemment originaire pour l'Abbé Angot d'une petite terre, à peine connue au point de vue féodal, située en Argentré. Fief mouvant de la Marie, a donné son nom à la famille du Plessis de Jarzé.
Pour l'Abbé Angot, le petit fief du Plessis en Argentré a donné son nom aux seigneurs de la Roche-Pichemer et par là même à ceux du Plessis de Jarzé. Parmi ceux qui naquirent au Château de la Roche-Pichemer, on distingue : Jean du Plessis, frère aîné de Guillaume susdit, mari de Jeanne Triganne, laquelle convola avec N. Coueffé ; il se distingua assez dans la guerre contre les Anglais pour être honoré de la confiscation de ses biens par le roi d'Angleterre au profit de Richard Auxel. Il mourut prisonnier en 1434. René du Plessis, comte de Jarzé, par suite de son mariage avec Renée Bourré, eut un commandement parmi les royaux pendant les guerres de religion, soit sous Jean-Louis de Nogaret de La Valette, duc d'Épernon, soit sous les ordres de Jean de Beaumanoir, Maréchal de France. Il était catholique, ce qui n'empêchait pas ses troupes de profaner indignement les églises et de commettre des cruautés et des horreurs. Henri IV le chargea en 1593 et le de garder son château de Jarzé contre les ligueurs qui occupaient plusieurs places voisines. Chevalier de l'ordre et gentilhomme ordinaire, il mourut au Château de la Roche-Pichemer en 1607. Son écusson porte : écartelé au 1 et au 4 de gueules à un massacre de cerf d'argent surmonté de 2 croissants de même posés l'un sur l'autre, au 2 et au 3 d'argent à une bande fuselée de gueules, à la bordure de sable chargée de 8 besans d'or.
Les du Plessis de la Roche-Pichemer, devenus les du Plessis de Jarzé, comtes du Plessis-Bourré et marquis de Jarzé : dont leur petit-fils René du Plessis (1613- ; « le Beau Jarzé », lié au Grand Condé.). Il vend le château de la Roche-Pichemer en 1645.
Famille du Plessis-Chatillon La famille du Plessis-Chatillon est une famille originaire du Maine dont la filiation est suivie depuis le XVe siècle.
Elle porte D'argent à trois quintefeuilles de gueules.
Famille du Plessis-Montgenard La famille du Plessis de Montgenard est une famille qui portait des armes presque identiques à celles du Plessis de Jarzé, d'or à la tête de cerf de sable, au croissant d'azur en chef. François du Plessis de Montgenard, faisant ses preuves de noblesse en 1666, déclare que son trisaïeul vivait en 1495.
Famille du Plessis-Quinquis La famille du Plessis-Quinquis est une famille originaire de Bretagne dont la filiation est suivie depuis le .
Elle porte D'argent au sautoir accompagné de trois quintefeuilles et en pointe d'une molette le tout de gueules.
Notes et références
Bibliographie . .
Plessis