François Lambert Bonnefoy de Bouyon ou de Bonyon, né en 1740 ou 1749 à Valréas, et mort le à Paris , est un écrivain et pamphlétaire français.

Biographie Les informations sur sa vie sont parcellaires et contradictoires.

Les premières biographies doivent confondre plusieurs personnes désignées sous le nom d'abbé de Bouyon ou d'abbé de Bonnefoy. L'abbé Bonnefoy, député élu aux États généraux est Louis de Bonnefoy ou Louis Bonnefoy, chanoine de Saint-Genès de Thiers, élu du clergé de la sénéchaussée de Riom. Le récit de la mort le de l'abbé Bouyon. est celle de Victor Auguste de Bouyon (1758-1792), massacré le sur la terrasse des Tuileries en accompagnant François-Louis Suleau.. Un troisième personnage, abbé ou avocat, écrivain et pamphlétaire connu par ses démêlés avec Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais. Ses publications sont faites sous les initiales de son nom : L. B. de B. ou L. B...y de B...n, Lambert Bonnefoy de Bouyon pour Paul d'Estrées. Le site de la Bibliothèque nationale de France traduit ces initiales par Louis Bonnefoy de Bouyon ou François-Lambert Bonnefoy de BonyonLe site de la BnF attribue aussi à l'abbé de Bonnefoy, ancien vicaire-général d'Angoulême, le livre Du Culte révélé aux hommes par Dieu. La France ecclésiastique de 1787 indique qu'un Bonnefoy est vicaire-général du diocèse d'Angoulême en 1784, ce qui n'est pas compatible avec les trois autres Bonnefoy ou Bouyon (, diocèse d'Angoulême, 1786])..

Lambert Bonnefoy de Bouyon a écrit un parodie de La Folle journée ou Le Mariage de Figaro, La folle Soirée et Lanlaire ou le Chaos, une parodie de Tarare, de Beaumarchais. Beaumarchais a d'abord plaint de l'abbé Bonnefoy de Bouyon auprès du lieutenant de police. Sans succès, il le dénonce comme mauvais prêtre auprès de l'archevêque de Paris, sans plus de succès. C'est finalement en intervenant auprès du garde des sceaux ou du ministre de la maison du roi que Beaumarchais obtient une lettre de cachet de relégation contre Bonnefoy de Bouyon. Bonnefoy a alors fait appel à l'appui du conseiller Jean-Jacques Duval d'Eprémesnil pour faire lever sa relégation. Bonnefoy de Bouyon se présente aussi comme avocat au parlement à Paris.

D'après Hœfer, il a refusé le serment constitutionnel demandé aux ecclésiastiques, en 1792. Il a été obligé d'émigrer et séjourne en Allemagne pendant la Révolution. À son retour en France, il a refusé toute fonction pour se consacrer à la rédaction d'une histoire de révolution française. Il avait fini sa rédaction, mais il est mort d'une attaque d'apoplexie avant sa publication.

Publications . . . . , parodie de Tarare de Beaumarchais. . . , recueil de poésies dédié à la duchesse de Richelieu. . . .

Notes et références

Bibliographie . . . . . . . .

Liens externes

Catégorie:Religieux du XVIIIe siècle Catégorie:Écrivain français du XVIIIe siècle Catégorie:Dramaturge français du XVIIIe siècle Catégorie:Naissance en 1749 Catégorie:Naissance à Valréas Catégorie:Décès en janvier 1830 Catégorie:Décès dans l'ancien 10e arrondissement de Paris