C'est au Plessis-Macé (autrefois appelé Plessix-Macé) qu'eut lieu la signature du dernier des trois documents unissant la Bretagne et la France le .
Cet édit garantit les droits, libertés et privilèges de la BretagneYves Henri Nouailhat, Bretagne : écologie, économie, art, littérature, langue, histoire, traditions populaires, vol. 16 d'Encyclopédies régionales, C. Bonneton, 1979, 365 pages, p. 27., texte annoncé dans l'édit d'union et rendu nécessaire par la révocation qui est faite dans ce dernier des textes précédents : les impôts doivent être octroyés par les États ; la taxe sur les boissons ou ne pourra être affectée qu'aux fortifications dudit pays ; la justice doit être : maintien des , les Bretons doivent être jugés en Bretagne, hormis en appel ; respect de l'indult de Bretagne, selon lequel les bénéfices ecclésiastiques ne peuvent être donnés qu'à des bretons ou des proches du Prince ; confirmation de ; l'édit est , c'est-à-dire perpétuel.
L'avant dernière clause amène les États, en 1534, à pour enregistrer ces chartes, à les faire valider en 1579 par Henri II, à rappeler dans chaque échange avec les rois et leurs représentants des chartes plus ou moins pertinentes au sujet.
Le texte de l'édit confirmant les privilèges et coutumes de Bretagne .
Notes et références
Voir aussi
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Liens externes Les thèses de la non caducité du traité de 1532
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