Les élections municipales de 1991 à Séville () se tiennent le dimanche , afin d'élire les 31 conseillers municipaux de Séville pour un mandat de quatre ans.

Contexte Le , le maire socialiste sortant, , est réélu avec les seules 13 voix favorables des élus de son groupe., les directions nationales du Parti socialiste et de la Gauche unie ayant empêché la conclusion d'un accord entre les deux formations..

Manuel del Valle annonce, le , qu'il ne sera pas candidat à sa réélection..

Mode de scrutin Conditions de candidature Peuvent présenter des candidatures : les partis et fédérations de partis inscrits auprès des autorités ; les coalitions de partis et/ou fédérations inscrites auprès de la commission électorale au plus tard dix jours après la convocation du scrutin ; et les électeurs de la commune, s'ils représentent au moins .

Répartition des sièges Le nombre de conseillers municipaux est établi en fonction de la population de la commune. Les communes de plus de comptent 25 conseillers et un conseiller supplémentaire pour ou fraction, ainsi qu'un conseiller supplémentaire si le total de conseillers municipaux constitue un nombre pair. Séville comptant officiellement recensés à la fin de l'année , elle dispose de 31 conseillers municipaux.

Seules les listes ayant recueilli au moins 5 % des suffrages valides peuvent participer à la répartition des sièges à pourvoir dans cette même circonscription, qui s'organise en suivant différentes étapes : les listes sont classées en une colonne par ordre décroissant du nombre de suffrages obtenus ; les suffrages de chaque liste sont divisés par 1, 2, 3... jusqu'au nombre de députés à élire afin de former un tableau ; les mandats sont attribués selon l'ordre décroissant des quotients ainsi obtenus.

Élection du maire Le maire est élu par le conseil municipal, parmi les conseillers municipaux ayant occupé la première place de leurs listes respectives. Est élu maire celui qui recueille le soutien de la majorité absolue des conseillers. Si aucun candidat n'atteint cette majorité, le conseiller municipal ayant occupé la première place de la liste qui a recueilli le plus grand nombre de suffrages est proclamé maire.

Campagne Principales listes Force politiqueIdéologieTête de listeParti socialiste ouvrier espagnol PSOECentre gaucheSocial-démocratie, progressisme38,8 % des voixParti populaire PPCentre droit à droiteLibéral-conservatisme, démocratie chrétienneSoledad Becerril25,5 % des voixPartido Andalucista PACentre gaucheSocial-démocratie, fédéralisme, nationalisme20,9 % des voixGauche unie Les Verts – Appel pour l'Andalousie GaucheCommunisme, écologisme, nationalismeRosa Bendala9,2 % des voix

Résultats + ← Résultats des élections municipales à Séville →Fichier:Espagne Séville Conseil municipal 1991.svg Parti Voix % +/- Sièges +/-Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE)38,5712Partido Andalucista (PA)27,559Parti populaire (PP)24,358Gauche unie Les Verts – Appel pour l'Andalousie (IULV-CA)6,862 (LVA)0,970Centre démocratique et social (CDS)8770,310 (LVLEH)8570,310Autres partis8060,29 -0 -Vote blanc0,79Suffrages exprimés99,68Votes nuls9070,32Total100 -31Abstention45,15Inscrits/Participation54,85

Suites Six jours après la tenue du scrutin, la candidate du Parti populaire, Soledad Becerril, propose publiquement à la tête de liste du Partido Andalucista, , un .. Initialement réticent face à une telle éventualité qu'il présente comme un semblable à l'alliance scellée, au début des années 1980, entre les nationalistes andalous et la défunte Union du centre démocratique., Alejandro Rojas-Marcos se dit, le , disposé à pactiser avec Soledad Becerril..

Le PA et le PP s'entendent le sur un programme de gouvernement conjoint, expulsant le Parti socialiste d'une mairie particulièrement emblématique pour lui.. Le , à l'issue d'une séance particulièrement mouvementée, Alejandro Rojas-Marcos est investi maire de Séville..

Notes et références Notes

Références

Voir aussi Articles connexes Séville Commune (Espagne) Élections municipales de 1987 à Séville

Séville